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Les repères d'Arsène Lupin
Morel Gérard ; Hervoche Jean
SIMARRE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782868082626
Maurice Leblanc a commencé sa carrière d'écrivain en publiant des romans ambitieux, où les critiques retrouvaient le souffle de Maupassant. Imaginant pour un magazine la nouvelle intitulée L'arrestation d'Arsène Lupin, il ne se doutait pas qu'il donnait la vie à un personnage flamboyant, qui allait plonger dans l'ombre le reste de son ?uvre avant de voler... de ses propres ailes! Devenu l'otage du gentleman-cambrioleur, Maurice Leblanc a subi ce triomphe avec amertume. C'est à Etretat, dans la maison de l'écrivain, qu'on parvient à dénouer le fil des relations ambiguës qu'entretenaient l'auteur et son personnage, entre méfiance et admiration. C'est aussi dans cette maison que les deux hommes semblent s'être réconciliés. A moins qu'Arsène Lupin n'ait pas encore dit son dernier mot. Biographie: Gérard Morel a publié sept romans policiers. Lorsque l'on sait qu'il est magistrat et qu'il a exercé les jonctions de substitut du Procureur de la République, on peut s'étonner que son personnage favori dans la littérature reste... Arsene Lupin! Gérard Morel profite de ce livre pour décrypter avec humour le caractère du "gentleman", tour à tour cambrioleur, enquêteur ou justicier, héros d'ombre et de lumière, qui a dérobé des bijoux, cambriolé des châteaux et usurpé de multiples identités, mais qui n'a certes pas volé sa popularité!
Résumé : Les soufflés de Gérard Idoux sont connus dans le monde entier. Pour la première fois, ce livre vous dévoile tous les secrets pour réussir cette recette incontournable de la cuisine française. Fromage, poulet aux olives, agneau à la provençale, vanille, chocolat, moka, Grand Marnier à l'orange, découvrez en exclusivité les meilleures recettes du célèbre restaurant Le Récamier à Paris.
Mordillat Gérard ; Morel François ; Sahler Antoine
« Il n?y a pas de hasard ou il n?y a que des hasards », comme disait Rimbaud, et c?est dans un vide-greniers à Saint-Lunaire que François Morel a trouvé un vieil exemplaire défraîchi de La Cancalaise. Dans cette revue, endommagée par le temps, étaient reproduites une douzaine de chansons d?un poète et marin breton, Yves-Marie Le Guilvinec. Intrigué par l?originalité, la singularité de ce qu?il lisait, François Morel, avec l?aide de Gérard Mordillat, a voulu enquêter sur l?auteur oublié de ces textes et établir sa biographie. Yves-Marie Le Guilvinec, né en 1870 à Trigavou, pêcheur sur les grands bancs de Terre-Neuve, cadet d?une famille nombreuse, est mort en mer en 1900. Il vécut sans autre horizon que la pêche à la morue et disparut au moment où la gloire lui tendait les bras. La biographie d?Yves-Marie Le Guilvinec complétée par l?intégrale du texte de ses chansons est accompagnée de plusieurs lettres émouvantes à sa mère et d?une étude sur sa mort que nous devons à l?amabilité du Dr Patrick Pelloux, ainsi que de portraits par Ernest Pignon-Ernest.Notes Biographiques : Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, a publié de nombreux romans et réalisé autant de films pour le cinéma et la télévision? La Voix de son maître (coréalisé avec Nicolas Philibert),La Véritable Histoire d?Artaud le Mômo et la célèbre série sur les origines du christianisme Corpus Christi (coréalisés avec Jérôme Prieur). Il a récemment publié un recueil de poèmes, Le Linceul du vieux monde, et préfacé une réédition du Capital de Karl Marx. Il fait depuis toujours partie de la bande des Papous de France-Culture.
Résumé : La marquise de Brinvilliers, Madame Lafarge, Violette Nozière, Marie Besnard... Accusées et parfois condamnées à tort, ces femmes ont défié les moeurs d'une société patriarcale pour échapper à un sort cruel. Le portrait de 13 grandes empoisonneuses de l'Histoire qui n'avaient peut-être que le poison pour s'affranchir... L'ambitieuse impératrice Agrippine, la futile marquise de Brinvilliers, la cupide Catherine Voisin, la subversive Violette Nozière, l'austère et pieuse Marie Besnard... Toutes ces femmes restent auréolées d'une légende maléfique pour avoir tué leurs proches, et pas n'importe comment : par le poison. Or, l'empoisonnement implique ruse et préméditation. Longtemps considéré comme un crime spécifiquement féminin, il est à ce titre plus sévèrement réprimé que le meurtre dans le Code pénal. Il est vrai que les hommes avaient d'autres moyens d'éliminer loyalement leurs ennemis, en duel ou à la guerre, y gagnant au passage un certain prestige. Qu'elles aient agi par amour, orgueil, vénalité ou vengeance, les treize criminelles évoquées dans ce livre ont suscité une même indignation horrifiée. Condamnées par les tribunaux, caricaturées par la société patriarcale et encore aujourd'hui ignorées du féminisme, elles furent cependant les premières à se révolter avec force et vigueur contre l'emprise d'un père ou d'un mari. Quelles circonstances les ont conduites à passer à l'acte ? Quels étaient leurs mobiles ? Gérard Morel raconte la vie de ces femmes qui scandalisèrent leur époque, mais pour qui le poison fut l'unique et discrète issue vers l'indépendance et la liberté.
Résumé : Viktor Vargeret est fils de cascadeur. Il admire son père qu?il accompagne parfois dans les studios de cinéma ou les lieux de tournage extérieurs. Mais sur le tournage de "Pleins Feux", son père est contraint de faire une cascade particulièrement périlleuse dans une voiture en flammes. Malheureusement le père disparaît. C?est un cadavre carbonisé qui est rendu à l?adolescent. Le garçon se retrouve alors orphelin et désespéré, car il va devoir aller vivre avec sa mère, séparée depuis longtemps de son père et qu?il connaît mal. Quelques mois plus tard, le film " Pleins Feux " sort en salles et rencontre un immense succès. Viktor est écoeuré de constater que Francis Favoreu, le réalisateur, vante les performances des acteurs principaux, sans parler une seule fois de l?accident lors du tournage, ni du sacrifice de son père. Très atteint moralement par l?indifférence, il décide alors de venger le défunt cascadeur?
Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre,autres... la magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de " fauve" sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation " École de Crozant ". On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école de la Nature dans l'épopée impressionniste.
N'est-il pas extraordinaire de posséder des billes de diamant qui permettent de voyager dans le passé et le futur ? Mais lorsque celles-ci détiennent des pouvoirs faramineux pouvant faire apparaître la personnalité d'un crâne de cristal, c'est encore plus prodigieux. Surtout, lorsque ce dernier provient du tombeau du grand pharaon Khéops. Oui, mais voilà, faut-il encore ne pas commettre d'erreur en les manipulant, car les risques de déraper sont énormes. Et c'est ce qui va arriver à Garigue, qui va voir l'échelle du temps se décaler, provoquant des conséquences catastrophiques. Plus encore... de tels pouvoirs créent des jalousies, incitant des mises à l'épreuve qui vont le mettre face à des situations périlleuses. Surtout, lorsque ceci se passe sur une planète lointaine, là où sa bille l'a projeté. Mais, à travers toutes ces péripéties, va-t-il, avec son ami François, trouver la quatrième bille de diamant noir originale qui doit renforcer les pouvoirs des autres billes ?
Bien qu'il s'inscrive dans la chronologie de la fin de la guerre d'Algérie de janvier 1961 à juillet 1962, ce récit n'est pas une compilation historique. Ce n'est pas non plus une autobiographie qui risquerait de tourner à l'hagiographie plus ou moins sincère. Il a par contre été voulu comme un roman, dont le fil rouge, Jeff, est construit avec des fragments de diverses personnes, dont parfois l'auteur. Mais d'autres sont aussi totalement imaginaires. Ils apparaissent dans le récit progressivement, provenant d'Indochine, d'Europe, du Maghreb. On peut trouver quelques traits de tel ou telle, "le romancier" fracture "parfois la réalité" (Tahar Ben Djelloun), sans en faire un portrait. Il est conçu comme l'aboutissement dans une unité de lieu, l'Oranie, elle-même composite, d'un certain nombre d'itinéraires professionnels, sentimentaux, subis, imaginaires, initiatiques qui trouvent parfois leur fin dans la mort, toujours présente. Le sexe est l'antidote de la mort, d'où sa présence rémanente dans diverses circonstances. Enfin il s'agit de la visualisation d'une guerre absurde, vouée à l'échec malgré la victoire sur le terrain, mais défaite au plan politique. C'est la mise en évidence de l'ambiguïté permanente des paroles, des engagements, des décisions des "notaires de la guerre".