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Les vendanges de l'azur
Moreaux Jules
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343082004
De la dislocation de l'un naît le multiple, qui enfin s'unira par les mains d'Aphrodite. C'est en disciple moderne d'Empédocle, l'ancien mage grec qui se jeta jadis dans le feu de l'Etna, que le jeune Héliodore quitte Paris et les spectres d'une ville sans dieux, pour partir sur les chemins, au sein des bocages : avec la Muse, le luth et le souvenir des trouvères, il traversera la France en direction de la montagne sacrée de Sicile. Au fil de la route, au contact de la nature, Héliodore apprendra à formuler les antiques serments qui lient le coeur des hommes au coeur du monde, et retrouvera sa joie enfuie. Parmi les ombres et les fantômes qui croiseront sa route, quelques jeunes âmes assoiffées d'azur le suivront dans sa quête jusqu'aux rivages de la Méditerranée, à travers les débâcles et les illuminations d'une longue errance.
Moreaux William ; Deschamps Stéphane ; Glon Franço
Résumé : Un ouvrage drôle, censé, ludique et bienveillant sur cette personnalité incontournable. 144 pages de citations, phrases cultes, aphorismes, pensées et extraits d'interviews et de spectacles. Les paroles de Coluche sont regroupées en thématiques et illustrées par le célèbre Glon !
Résumé : Notre-Dame-de-la-Mer est la tentative d'offrir à une jeunesse désespérée l'éclat d'une spiritualité nouvelle. Reprenant le vieux mythe allemand de Faust, dans la continuité de Marlowe, Jules Moreaux fait de son personnage principal, Gaspard, le dépositaire de l'intuition dionysiaque et sauvage de la Nature. Lancé seul dans un siècle qui ne croit plus qu'en une apocalypse justifiant toutes les dérives, le jeune Gaspard entreprend, peut-être pour la dernière fois, d'offrir à la vie la puissance qui fut sienne aux origines. Lucifer sera évidemment de son côté : aidé par le Porteur de Lumière, Gaspard partira alors pour une odyssée furieuse au-dessus des landes bretonnes, embrasant sur son passage la laideur d'un siècle qui ne veut pas finir, répandant dans son sillage les ferments d'une nouvelle allégeance aux dieux, grâce à leur émissaire oubliée : la Beauté.
Septembre tire sa révérence devant Octobre et un matin, sous un ciel menaçant, Paola rentre chez elle et constate, sur le répondeur de son téléphone, un appel manqué d'un numéro inconnu. Au cours de l'après-midi, un trentenaire se présente chez elle. - Je me nomme Monsieur Bin Zayed Alaoui et étant ambassadeur à Dubaï, je quête votre aide. La disparition de mon ami Monsieur Oumar Al Nayan a plongé sa famille dans un désarroi. L'édification d'un hôtel restaurant quémande la signature de quatre associés dont mon ami. En se rendant à Dubaï, Paola discerne les acteurs de cette énigme dont Sandrine, l'épouse de Monsieur Al Nayan, surnommée l'Intraitable. Grâce à ses dons, Paola réussira-t-elle sa mission, étrange soit-elle ?
- Noëlla, entre tes fleurs et le restaurant, tu déploies une telle énergie et une si incroyable abnégation à mon égard que je ne sais comment te remercier. La vie se dévoile comme un océan et, à chaque fois qu'une vague se meurt sur un rocher, un rêve s'envole. Mais, grâce à ton altruisme, du haut de ma maladie, mes rêves omniprésents et acquis s'assimilent à un voeu, formulé le soir de Noël. Tu es mon ange gardien, ma bonne étoile. Merci mon amie. - As-tu oublié que je me prénomme Noëlla ? En quelque sorte, pour toi, je demeure la fille du père Noël ! " La sensibilité de Noëlla Moreaux s'exprime à travers sa délicate écriture qui parvient à rendre avec subtilité les tourments de son âme. Aux côtés de sa très chère amie Sandrine atteinte d'un cancer, qu'elle aide au jour le jour à surmonter la lourdeur du traitement médical, elle nourrit le fragile espoir d'une possible rémission. Elle décrit comment la jeune femme, entourée de l'amour de ses proches, assiste impuissante aux ravages causés par la maladie. Après la cérémonie de funérailles et les derniers adieux à la défunte, commence le lent et douloureux travail de deuil. Pour surmonter son chagrin, elle se raccroche à la spiritualité, à sa passion pour l'histoire et la culture, mais aussi à son goût pour la gastronomie. Ce récit d'une intense relation d'amitié ne manquera pas de susciter l'émotion du lecteur.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.