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Les marchés publics d'assurance. Passation, rédaction, exécution, états de sinistralité
Moreau Pierre ; Paves Michel
LAMY
46,00 €
Épuisé
EAN :9782721218438
Les marchés publics d'assurance s'apparentent à un objet juridique mal identifié,' une figure hybride fruit de la rencontre de deux logiques juridiques a priori antagonistes. En effet, ces marchés sont au carrefour de deux droits, le droit des marchés publics, d'origine réglementaire, et le droit des assurances, largement législatif. Deux droits qui agissent tels les pôles d'un aimant pour attraire les contrats publics d'assurance tantôt vers le droit public, tantôt vers le droit des assurances. Si les collectivités territoriales sont désormais rompues aux procédures de passation des marchés publics, elles éprouvent souvent des difficultés à appréhender les contrats publics d'assurance d'où le recours fréquent à des auditeurs pour les aider à définir les besoins et à rédiger les documents de consultation. A quelles règles de passation obéissent les marchés publics d'assurance ? Quel rôle jouent les intermédiaires d'assurance ? Quel juge est compétent pour connaître du contentieux des marchés publics d'assurance ? Comment se concilient les dispositions impératives du Code des assurances avec les principes du Code des marchés publics ? Les collectivités territoriales sont-elles des assurés comme les autres ? Comment appréhender le risque ? Le paiement de la prime obéit-il aux contraintes de la comptabilité publique ou aux délais du Code des assurances ? L'assureur peut-il résilier le contrat ? La vocation de cet ouvrage, rédigé en étroite collaboration avec SMACL Assurances, assureur éminent des collectivités territoriales, est d'apporter des réponses précises et opérationnelles à ces questions et de fournir en annexes un vade-mecum pour cartographier les risques.
Moreau Pierre-François ; Ramond Charles ; Steenbak
Séparer le théologique du politique; démontrer la nécessité de la liberté d'expression; défendre la démocratie comme régime "absolu"; mettre en garde contre les haines toujours renouvelées des foules: l'actualité de notre jeune XXV siècle ne cesse de légitimer et de relégitimer la lecture de Spinoza, toujours détesté et craint à juste titre par les ennemis anciens et actuels de nos Lumières. La maxime spinoziste "ne pas détester, ne pas rire... mais comprendre", véritable résumé de la philosophie, vaut également caution pour son histoire. Rédigé par les meilleurs spécialistes, le présent volume peut ainsi proposer de la philosophie de Spinoza une présentation compréhensive, globale et chronologique, qui se veut à la fois une introduction complète et claire à la doctrine, et un aperçu de ses interprétations les plus récentes.
Résumé : Une des principales caractéristiques de l'humanisme est d'avoir puisé volontairement son inspiration dans l'Antiquité. Ainsi réapparaissent aux XVIe et XVIIe siècles les grands courants de la philosophie antique. Premier volet d'une série de trois ouvrages, ce volume est consacré au retour du stoïcisme à l'âge classique (le deuxième tome portera sur le scepticisme, le troisième sur l'épicurisme). Soutenu par une intense activité d'éditions de textes et de commentaires, le néo-stoïcisme va contribuer à la naissance du monde moderne et, en particulier, à l'apparition d'une nouvelle Raison à la fois scientifique et politique, à l'émergence d'une critique de la religion et à des attitudes jusqu'alors inédites face à l'existence. Ce courant, dont on retrouve l'influence chez des auteurs tels que Montaigne, Machiavel, Giordano Bruno ou encore Descartes, fécondera aussi un nouvel esprit chrétien qui trouvera des échos Jusqu'au XXe siècle. Issu d'un colloque organisé par le C.E.R.PH.I. (Centre d'études en rhétorique, philosophie et histoire des idées de l'E.N.S. de Fontenay-Saint-Cloud), ce volume réunit les contributions des meilleurs spécialistes français et étrangers.
Dans le livre III de son poème De la nature, Lucrèce explique ce qu'est l'âme. Selon la thèse épicurienne: la totalité du monde et des événements qui s'y déroulent peuvent se comprendre entièrement à partir de deux principes: le vide et les atomes invisibles qui constituent les composants ultimes de tous les corps visibles. C'est le texte le plus long et le plus cohérent que nous possédions sur la représentation épicurienne de l'âme et de son rapport au corps. Il nous permet de comprendre la plus audacieuse tentative philosophique de l'Antiquité pour penser l'âme de façon matérialiste - c'est-à-dire comme un corps -, et pour penser ce que doivent être les caractéristiques des corps pour que quelque chose comme l'âme - c'est-à-dire un principe de la sensibilité, de la vie et de la pensée - soit possible. Autant dire que, sur cette question, c'est toute la signification de la pensée épicurienne qui est en jeu. A ce titre, elle s'oppose presque terme à terme à une autre tradition, dominante: celle que l'on trouve par exemple incarnée dans le Phédon de Platon. La théorie de l'âme ne sert pas seulement à écarter la crainte de la mort. Elle se fonde sur une théorie du désir et de l'identité. Celle-ci est présupposée dans tout le raisonnement du livre III; elle apparaît enfin pour elle-même dans les deux cents derniers vers. C'est elle qui donne son sens à tout le reste de la démonstration et fait que la théorie de l'âme n'est pas réductible seulement à une morale ou à une thérapeutique. Biographie de l'auteur Pierre-François Moreau enseigne la philosophie à l'ENSLSH. Co-directeur de la collection "Philosophies", il dirige aux PUF l'édition des oeuvres complètes de Spinoza.
Résumé : Spinoza fut attaqué de toutes parts mais ses positions marquèrent les controverses sur la Bible, le droit naturel et la liberté de conscience ; on retrouve sa trace dans les Lumières, l'idéalisme allemand, le marxisme et la psychanalyse. L' Ethique et le Traité théologico-politique construisent une pensée de la Raison, refusant la finalité, la providence et l'illusion du libre-arbitre, une pensée de l'universalité des lois de la nature, de la singularité individuelle, de la liberté de philosopher. Chez Spinoza, rien n'est au-dessus de l'entendement humain ; l'étendue n'est pas moins divine que la pensée ; le bien et le mal sont relatifs ; l'homme n'est pas un empire dans un empire ; la fin de l'Etat est la liberté.
Il est à peine besoin de relever l'importance qu'il y a aujourd'hui à s'intéresser aux énergies renouvelables... Outre la nécessité pour toute collectivité de maîtriser son approvisionnement en énergies, d'une part, les énergies traditionnelles sont appelées à disparaître ou à subsister au prix d'investissements considérables, d'autre part, l'énergie nucléaire restera toujours spécifique et délicate à gérer et, enfin, la question du réchauffement climatique va rester pour longtemps au centre des préoccupations des politiques publiques. En toute logique, si la question des EnR est devenue essentielle d'un point de vue politique, stratégique, économique et industriel, elle l'est également d'un point de vue juridique. Or, à cet égard, c'est peu dire que le droit des EnR est transversal : d'origine tant communautaire que nationale, ce droit interpelle le droit civil, le droit des affaires, le droit de la construction, le droit fiscal mais aussi, naturellement, le droit de l'environnement, de l'urbanisme, le droit des collectivités territoriales et le droit public en général. Phase décisive d'un " projet EnR ", l'implantation des unités de production d'électricité ou de chaleur à partir d'EnR s'effectue dès lors dans un cadre contractuel complexe, à la croisée de ces nombreuses branches du droit. Conçu comme un guide du bon usage des contrats, avec des conseils pratiques sur les précautions spécifiques à prendre et des exemples de modèles " prêts à l'emploi ", cet ouvrage expert offre aux opérateurs et à leurs conseils les outils nécessaires pour sécuriser leurs projets : montages contractuels permettant l'occupation d'une propriété privée, publique ou du domaine public naturel ; clauses suspensives liées à l'obtention des autorisations administratives ou à la conclusion des contrats de financement ; modèles d'actes et de contrats spécifiques (baux emphytéotiques, convention d'occupation du domaine public, bail à construction, concession d'utilisation du domaine public...).
La boulimie législative et l'abondance de jurisprudence induisent les utilisateurs du droit social à cristalliser leur pensée, donc à élaborer leur opinion sur les derniers textes et les arrêts récents. Cela ne peut que fausser leur appréhension de la matière, d'autant que celle-ci est sensible, notamment politiquement. Il est donc important de mettre en exergue les tendances lourdes sur plusieurs décennies, mais aussi d'évoquer les modifications pouvant intervenir dans le futur. D'où le titre "Evolution du droit social" retenu pour cet ouvrage. Le choix a été fait par l'auteur de marquer cette évolution (au singulier, volontairement) à partir d'analyses portant sur cinq grands thèmes, à savoir: Le droit conventionnel nouveau; Les droits fondamentaux du travailleur; La durée du travail au sens large du terme; La protection sociale face aux mutations du travail; Le droit du travail confronté à l'entreprise. En conclusion, l'auteur propose le passage du droit du travail à celui de l'activité professionnelle, regroupant tous les travailleurs, du plus subordonné au totalement indépendant. Cette évolution s'inscrit dans l'abandon progressif de la civilisation de l'usine au profit de celle du savoir. La richesse des études contenues dans cet ouvrage vient de la double qualité de praticien et de chercheur de l'auteur qui le conduit à concevoir un droit social plus à même de concilier économique et social.