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Le français avec juste ce qu'il faut d'anglais
Moreau-Lastère Bernard
GLYPHE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782911119378
Nous sommes envahis par les mots anglais ? Voire ! Depuis des siècles, le français et l'anglais n'ont cessé de se faire des emprunts mutuels. Aucune de ces deux langues n'a pour autant perdu son âme. Entre un purisme intransigeant et un laisser-aller destructeur, il existe sans doute une voie moyenne. L'auteur de ce livre tente de l'ouvrir, non sans humour et ironie, en séparant le bon grain de l'ivraie. Certains mots anglais, inutiles, puisqu'ils ont un équivalent français, sont à rejeter sans hésitation. D'autres, en revanche, qui contribuent à enrichir notre langue, peuvent être accueillis sans réticence. Tout bien considéré, le véritable problème ne vient pas tant des emprunts eux-mêmes que de la manière de les adapter à notre langue ou plutôt du refus de les adapter. Anglais ou Français, nos ancêtres n'hésitaient pas à conformer à leur langue les emprunts qu'ils effectuaient chez le voisin, en transformant orthographe et prononciation. Pourquoi, de nos jours, les Français hésiteraient-ils à faire de même ?
Le livre qui répond aux questions des tout-petits sur l'univers du chantier ! 21 questions pour tout savoir sur le chantier : Que fait l'architecte ? A quoi sert la pelleteuse ? et le bulldozer ? Qui conduit la grue ? ... Avec un petit "cherche et trouve" sur chaque double et un jeu à la fin pour s'amuser à retrouver tous les engins du chantier dans une grande image. Un livre documentaire pour les enfants dès 3 ans
Cet ouvrage prend son point de départ dans l'idée platonicienne d'un "devoir vis-à-vis de l'être" constitutif de toute éthique en même temps que de l'acte d'apprendre et du processus de l'éducation. Il s'interroge sur ce qui subsiste de la possibilité historique d'une éducation morale en son sens le plus radical, à savoir d'"une éducation libre qui conduise à la liberté". S'adressant d'abord au dernier Husserl, mais aussi à Paul Valery, à Heidegger et à Wittgenstein, l'auteur interroge ensuite la figure de la communauté éducative chez Herder, Jean-Paul Richter et les penseurs de la Communauté d'aujourd'hui, puis sur les formes de "la genèse et la transmission de la Loi" (avec notamment Cicéron, Hume, Kant, Schleiermacher, Kelsen, Gadamer et les critiques contemporains), enfin sur le rapport de l'éducation à la liberté (avec Montaigne, Humboldt, Nietzsche, Hannah Arendt, B Williams mais aussi Derrida et Thomas Bernhard). Ce parcours complexe aboutit à une pensée originale de la "spectralité": Qu'est-ce que l'éthique de l'éducation? Elle est l'écoute de voix peu audibles, qu'elles proviennent du passé, du présent ou du futur, en lesquelles nous avons décidé d'être confiants parce qu'elles ne nous promettent rien d'autre que de "s'entretenir avec nous sans nous couper la parole".
Ecrire des discours, de de Gaulle à Macron. On les appelle " les plumes ". Elles vivent recluses au coeur du pouvoir. Elles écrivent les discours des présidents et des grandes figures politiques. Elles trouvent les mots qui pourraient marquer l'Histoire, et les formules qui feront date. Qui sont-elles ? Comment les interventions des puissants se préparent-elles ? Cette enquête raconte les arcanes de la politique et les dessous de la Ve République, au travers de l'art oratoire. Comment Emmanuel Macron a-t-il changé sa façon d'écrire et de dire les discours après la crise des " gilets jaunes " ? Comment Nicolas Sarkozy a-t-il réagi quand, au moment de prononcer son intervention au pupitre, il en manquait encore des pages ? Pourquoi 106 versions ont-elles été nécessaires à l'allocution télévisée d'au revoir de Jacques Chirac ? Le lecteur pénètre dans la fabrique des discours et assiste à de drôles de séances de relecture dans le Salon vert de l'Elysée. Des batailles homériques éclatent entre des conseillers qui se disputent sur les expressions à placer dans la bouche d'un Président. Certains discours ont changé la société et la vie de leur orateur. Mais on découvre aussi des plagiats, des interventions ratées ou écrites dans la tempête. Et même des discours rédigés mais jamais prononcés, comme celui d'un candidat à la présidentielle hésitant à se retirer avant de se raviser. Ces textes ont été dits au Vel' d'Hiv, devant la Knesset ou au Bundestag. Ils ont rendu hommage à des victimes d'attentats, à des figures de l'Histoire ou à Johnny Hallyday. Ils ont dénoncé " le monde de la finance " ou proclamé que l'Homme Africain n'était " pas assez entré dans l'Histoire ". Ils ont annoncé l'abolition de la peine de mort, la déchéance de nationalité, la dissolution de l'Assemblée ou des adieux à la politique. Les " plumes " ont accepté de témoigner sans masque, comme la plupart des grandes personnalités politiques. Certains discours sont devenus des moments d'Histoire. Tous ont une histoire.
Alors même que Malebranche est reconnu comme un philosophe éminent, il est souvent vu comme un penseur dont la pertinence intéressera plus l'historien de la philosophie que le philosophe contemporain. Or, cet ouvrage nous le présente comme un esprit libre qui s'est toujours défié des autorités humaines et qui s'est attaché à des réflexions sur des questions toujours posées : la validité universelle de certaines propositions théoriques et morales, la nature des idées, la connaissance de soi, la causalité, etc. Dans la mesure où il existe peu de monographie sur l'auteur, ce livre est d'autant plus précieux, qu'il offre une présentation claire et exhaustive de la philosophie de Malebranche nous rendant familier son univers intellectuel.
John Fitzgerald Kennedy et Allen Welsh Dulles chacun, dans son domaine, a bouleversé le XXe siècle. Kennedy, c'est le triomphe de la jeunesse charismatique et de la lumière, avec une face sombre où se mêlent intrigues, mafia et sexe. Dulles, c'est l'âme obscure de l'Amérique, le grand chef de la CIA qui fait tomber les gouvernements, manipule les hommes, tout en déployant en société un charme désarmant. Irrésistiblement attirés par les feux du pouvoir, lorsqu'ils seront parvenus au sommet, chacun trahira l'autre. John Kennedy limogera Allen Dulles de la tête de la CIA après le désastre de l'invasion manquée de Cuba, et Dulles se vengera lorsqu'il sera nommé à la Commission Warren chargée d'enquêter sur l'assassinat de Kennedy : l'ex-espion fera en sorte d'enfouir à tout jamais la vérité. Pourtant, bien des choses les rapprochaient : ambition dévorante, guerre héroïque, goût du complot, addiction aux femmes... En bref, deux vies, mais une seule histoire inextricablement liée une histoire très américaine.
Quand des parents infertiles conçoivent, quand un enfant naît sans fécondation, quand une mère porte celui d'une autre, c'est que la réalité a rejoint la fiction. Mais, avant d'être un objet privilégié de la science, la naissance est chargée d'émotions, de sensations, de rêves et de cauchemars. Vingt-deux écrivains de tous horizons racontent avec humour, tendresse ou angoisse leur vision de l'enfantement. Le fantastique explore la réincarnation et la naissance miraculeuse, la fantasy nous renvoie aux légendes anciennes et la science-fiction pose le problème de l'éthique, du désir d'enfant que la société interdit... ou que la science veut satisfaire à tout prix.
Le conflit de Syrie a de multiples facettes dont la plupart ne sont jamais évoquées. On peut recenser une quinzaine de guerres concernant 120 pays (gouvernements, armées, agents spéciaux, milices...). Au-delà des objectifs stratégiques, économiques et religieux, deux visions de l'ordre mondial s'opposent. Cette tragédie, qui a fait des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés, est difficile à éteindre, aucun belligérant n'ayant déclaré la guerre. Les enjeux réels, les acteurs, restent inconnus du public, une dont est victime la Syrie. L'issue annoncée de la guerre rendra peut-être justice au peuple syrien, martyrisé, mais résilient.