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Le Saint-Denis des Dauphins. Histoire de la collégiale Saint-André de Grenoble
Moreau Gilles-Marie ; Coffin Edmond
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296130623
Construite au XIIIe siècle par André Dauphin, comte de Viennois, la collégiale Saint-André de Grenoble avait été voulue par son fondateur comme chapelle palatine et nécropole de sa dynastie. Dotée d'un chapitre de treize chanoines, elle était destinée à rivaliser avec l'évêque, co-seigneur de la ville médiévale avec le dauphin. Lieu de rencontre et parfois de tension entre le politique et le religieux, elle est le seul monument construit par les anciens souverains de la province à nous être parvenu presque intact. Le Dauphiné ayant été acquis par les rois de France en 1349, la collégiale continua de jouer son rôle de chapelle royale. Le futur roi Louis XI la combla de privilèges et en fit la chapelle du nouveau Parlement de Dauphiné. Sous ses voûtes se déroulèrent maints événements majeurs: prédications de saint François de Sales, conversion du connétable de Lesdiguières, visites royales. Elle vit passer le jeune Stendhal et saint Jean Bosco, et abrite le tombeau du chevalier Bayard. Les visiteurs et les amateurs d'histoire trouveront dans ce livre des détails méconnus ou inédits sur l'histoire de cette église nationale du Dauphiné, sur la vie quotidienne des chanoines et sur leurs rapports avec les divers lieux de pouvoir, ainsi qu'un guide pour visiter ce monument, l'un des derniers symboles de l'ancien Dauphiné.
Digard Martine ; Moreau Gilles-Marie ; Léna sfx Ma
Où est-il ton Dieu ? Où est-il lorsque l'on est en butte à la violence des hommes, aux catastrophes naturelles, aux accidents de la vie et de la mort ? Où est-il ? Sans prétendre tout résoudre, cet ouvrage affronte toutes ces questions et déplace la question : non seulement Où est-il ? Mais Qui est-il ? Sans prétendre tout résoudre, ce livre affronte toutes ces questions et veut faire part d'une expérience de Dieu qui déplace la question : non plus seulement, où est-il ? Mais, qui est-il ? La fréquentation assidue de la parole biblique, de celle de spirituels ou de chercheurs théologiens, permet de comprendre que Dieu, en Etre aimant, est Lui-même, d'abord, un chercheur de coeurs. Et finalement, c'est lui qui, face aux drames de l'humanité, pose la question : Où est-il donc, l'homme ? Le mien, celui que je chéris ?
Moreau Gilles-Marie ; Kérimel Guy de ; Albuquerque
Né en 1797 aux Roches-de-Condrieu (Isère), Jean Gerin fut ordonné prêtre en 1821 et exerça l'essentiel de son ministère comme curé de la cathédrale Notre-Dame de Grenoble, à partir de 1835 et jusqu'à sa mort en 1863. Cet ami du saint curé d'Ars se dévoua entièrement au service de ses paroissiens, spécialement des plus pauvres, travaillant sans se lasser pour soulager les multiples détresses spirituelles et matérielles qu'ils subissaient. Apprécié de tous pour sa charité brûlante et sa cordiale simplicité, il mourut en odeur de sainteté. Le souvenir de son intense rayonnement pastoral s'est transmis jusqu'à nos jours, c'est pourquoi son procès en béatification a été ouvert en 2023.
Grenoble a la chance de posséder un groupe cathédral presque complet. L'existence jusqu'à nos jours et en un même lieu d'une cathédrale entourée du palais épiscopal, du baptistère, de l'église paroissiale et du cloître, est en effet exceptionnelle, même si ces monuments sont d'aspect modeste. L'histoire de la cathédrale de Grenoble, depuis la fondation du diocèse au IVe siècle, épouse celle du Dauphiné. On y voit se succéder Allobroges et Gallo-Romains, dauphins du Moyen Age et hauts personnages de l'Ancien Régime, mais aussi tout le petit peuple de la ville et des alentours, venant tous et chacun à son tour célébrer et prier Dieu, dans la continuité d'une vie chrétienne entamée il y a 1600 ans. Pour faire vivre cet ensemble, les clercs et religieux de tous rangs sont sous l'autorité de l'évêque, successeur des Apôtres, et de ses chanoines qui, de siècle en siècle, maintiennent la continuité du culte et des traditions. Ce livre fait revivre les personnages connus ou inconnus, princes et manants, prélats et grandes dames, saints et pécheurs qui, à travers les âges, ont donné son âme à cette cathédrale. C'est à l'ombre de son cloître que naquirent au XIIIe siècle les libertés communales. Et l'on y croise saint Hugues et saint Bruno, Bayard et Lesdiguières, Molière et Stendhal, mais aussi Napoléon III et l'impératrice Eugénie ou, plus récemment, l'abbé Pierre. Mille détails inédits composent cette histoire qui retrace, à travers grands événements et anecdotes, le parcours de l'église-mère de Grenoble et de l'Isère.
Jusqu'à une époque récente, nos connaissances sur le linceul et sur son image étaient limitées à ce qu'il était possible de voir de cette image à la lumière du jour. Les premières photographies (1898) ont révélé la curieuse nature de l'image portée par le tissu, à partir de 1978, les explorations scientifiques menées sur le linceul ont apporté une moisson de données qui permettent aujourd'hui d'avoir une idée plus précise de cette image, sa provenance et son époque. Cette toile, unique en son genre, demeure pourtant une énigme. Elle offre une fascinante icône du Christ mort, majestueuse et puissante, qui invite à l'espérance.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.