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Léopold Sédar Senghor et Walt Whitman. Pour l'idéal humaniste universel
Moreau Abou Bakr
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782296102644
Poètes de la décolonisation de leurs pays, Léopold Sédar Senghor et Walt Whitman, que de prime abord rien ne rapproche, sont motivés par l'ambition d'une Civilisation de l'Universel. L'universalisme des deux auteurs part de la base de l'échelle sociale pour mieux se fonder ; il va du sublime de ceux qui sont en bas. C'est l'homme "ordinaire" qui y est sublimé ; il devient alors une valeur universelle placé au centre de l'univers. Mais c'est à l'univers dans sa totalité que les deux poètes font leur déclaration d'amour. Pleinement impliqués dans les débats et les combats de leur temps, l'un et l'autre des deux poètes ont cependant choisi de faire de la poésie pour la vie, car ils sont convaincus que la poésie transcende le politique. C'est par un acte de culture que les deux poètes arrivent à conférer à leur oeuvre une dimension universelle et c'est la préoccupation universaliste qui fait que leur oeuvre est encore de notre temps. La poésie est un acte inaugural et transcendant. C'est à la fois un acte de langage et un moyen d'action qui doit servir d'aiguillon pour le triomphe des valeurs de vie. Elle est bien l'articulation d'une vision du monde qui est destinée à inspirer l'action. Léopold Sédar Senghor et Walt Whitman vaticinent l'espoir d'une humanité pacifiée qui fait un usage plus raisonnable des produits et autres commodités qu'offre en général le progrès technologique de notre temps. Et c'est par des liens humains resserrés que l'on arrive à une communauté humaine unifiée, en somme l'idéal humaniste universel.
Résumé : Spinoza fut attaqué de toutes parts mais ses positions marquèrent les controverses sur la Bible, le droit naturel et la liberté de conscience ; on retrouve sa trace dans les Lumières, l'idéalisme allemand, le marxisme et la psychanalyse. L' Ethique et le Traité théologico-politique construisent une pensée de la Raison, refusant la finalité, la providence et l'illusion du libre-arbitre, une pensée de l'universalité des lois de la nature, de la singularité individuelle, de la liberté de philosopher. Chez Spinoza, rien n'est au-dessus de l'entendement humain ; l'étendue n'est pas moins divine que la pensée ; le bien et le mal sont relatifs ; l'homme n'est pas un empire dans un empire ; la fin de l'Etat est la liberté.
De la baie de Ha Long aux mangroves de Ca Mau, quatre-vingts millions de Vietnamiens vivent sur un territoire tout en longueur entre la mer omniprésente et la montagne, toujours proche quoique traditionnellement laissée aux " minorités ". Le pays, longtemps divisé, est resté rural, en dépit de l'activité urbaine trépidante de Hanoi ou de Ho Chi Minh-Ville. Mais ce pays a aussi été chahuté par l'histoire : des siècles de dynasties nationales ne l'ont pas empêché de passer il y a cent cinquante sous tutelle française, au sortir de laquelle il s'est trouvé confronté à une guerre violente et interminable. Unifié et en paix depuis plus d'un quart de siècle, le Vietnam d'aujourd'hui renoue les fils de ses héritages pour faire face aux défis du développement et de la modernisation.
Cet ouvrage prend son point de départ dans l'idée platonicienne d'un "devoir vis-à-vis de l'être" constitutif de toute éthique en même temps que de l'acte d'apprendre et du processus de l'éducation. Il s'interroge sur ce qui subsiste de la possibilité historique d'une éducation morale en son sens le plus radical, à savoir d'"une éducation libre qui conduise à la liberté". S'adressant d'abord au dernier Husserl, mais aussi à Paul Valery, à Heidegger et à Wittgenstein, l'auteur interroge ensuite la figure de la communauté éducative chez Herder, Jean-Paul Richter et les penseurs de la Communauté d'aujourd'hui, puis sur les formes de "la genèse et la transmission de la Loi" (avec notamment Cicéron, Hume, Kant, Schleiermacher, Kelsen, Gadamer et les critiques contemporains), enfin sur le rapport de l'éducation à la liberté (avec Montaigne, Humboldt, Nietzsche, Hannah Arendt, B Williams mais aussi Derrida et Thomas Bernhard). Ce parcours complexe aboutit à une pensée originale de la "spectralité": Qu'est-ce que l'éthique de l'éducation? Elle est l'écoute de voix peu audibles, qu'elles proviennent du passé, du présent ou du futur, en lesquelles nous avons décidé d'être confiants parce qu'elles ne nous promettent rien d'autre que de "s'entretenir avec nous sans nous couper la parole".
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.