
Les lois du capital. Edition revue et augmentée
Mordillat Gérard ; Rothé Bertrand
POINTS
7,70 €
Épuisé
EAN :
9782757888872
Gérard Mordillat et Bertand Rothé ont une ambition simple, exposer à tout un chacun les concepts fondamentaux qui gouvernent le monde de l'économie : le travail, l'emploi, le salaire, le capital, le profit, le marché, etc. En mettant en perspective la parole de chercheuses et de chercheurs internationaux parmi les plus brillants (Frédéric Lordon, Philippe Askenazy, Olivier Favereau, Alain Supiot, entre autres) avec leurs propres analyses et recherches, Mordillat et Rothé construisent une réflexion d'ensemble, à contre-courant de l'idéologie libérale dominante.
Catégories
| Nombre de pages | 267 |
|---|---|
| Date de parution | 14/01/2022 |
| Poids | 156g |
| Largeur | 108mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782757888872 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782757888872 |
|---|---|
| Titre | Les lois du capital. Edition revue et augmentée |
| ISBN | 2757888870 |
| Auteur | Mordillat Gérard ; Rothé Bertrand |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 156 |
| Date de parution | 20220114 |
| Nombre de pages | 267,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Ces femmes-là
Mordillat GérardRésumé : " Personne n'avait jamais entendu un tel rugissement. Personne n'avait jamais vu ça : les jeunes, les vieilles, les vierges, les prostituées, les amoureuses, les musulmanes, les Africaines, les Asiatiques, les échevelées, les tondues, les sévères, les robes rouges, les pantalons noirs, les beautés, les disgraciées, les en fauteuil, les béquillardes, les sirènes, les gorgones, les talons hauts, les chaussures basses, les myopes, les lunettes noires, les battues, les battantes, les voilées, les seins nus, les callipyges, les hurleuses, les timides, les grandes, les petites, les grosses dondons, les fils de fer, les roploplos, les oeufs au plat, les révoltées, les rebelles, les révolutionnaires... Elles étaient le chaos, l'insurrection. " Après La Tour abolie et La Brigade du rire, Gérard Mordillat capte, à travers une multitude de destins individuels, la puissance d'une action collective. Epique, politique et humaine : une fresque visionnaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,20 € -

La Brigade du rire (ce que nous sommes)
Mordillat GérardRésumé : Il y a Kowalski, dit Kol, Betty, licenciée de l'imprimerie où elle travaillait. Dylan, prof d'anglais et poète. Les jumelles Dorith et Muriel, pour qui la vie est une fête permanente. L'Enfant-Loup, coureur et bagarreur. Suzana, infirmière en psychiatrie. Rousseau, beau gosse et prof d'économie. Hurel, industriel, lecteur de Marx et de Kropotkine. Ils sont chômeurs, syndiqués, certains exilés, tous ont été des travailleurs. Pas des "cocos", ni des militants. Des hommes et des femmes en colère, qui décident de régler leur compte à cette société où l'autorité du succès prime sur celle du talent. Des samouraïs, des mercenaires, une redoutable fraternité constituée en Brigade du rire. Leur projet ubuesque et génial tient à la fois de la supercherie que de la farce grotesque : kidnapper et faire travailler Pierre Ramut, l'éditorialiste vedette de Valeurs françaises, et, dans un bunker transformé en atelier, l'installer devant une perceuse à colonne pour faire des trous dans du dularium. Forcé de travailler selon ce qu'il prescrit dans ses papiers hebdomadaires - semaine de 48h, salaire de 20% inférieur au SMIC, productivité maximum, travail le dimanche -, Ramut saura désormais de quoi il parle... Le héros de ce roman c'est l'amitié qui unit cette ancienne équipe de hand-ball ; L'héroïne, cette comédie loufoque, ce pied de nez à un système pétri de contradictions et enfermé dans ses convictions. Dans une grande fresque tragi-comique, fidèle à son univers - Vive la sociale, Les Vivants et les Morts - Gérard Mordillat parle du monde d'aujourd'hui, de ses injustices, de ses luttes, de ceux qui refusent de se soumettre et se vengent d'un grand éclat de rire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,25 € -

La tour abolie
Mordillat GérardRésumé : " Quand les pauvres n'auront plus rien à manger, ils mangeront les riches. " La tour Magister : trente-huit étages au coeur du quartier de la Défense. Au sommet, l'état-major, gouverné par la logique du profit. Dans les sous-sols et les parkings, une population de misérables rendus fous par l'exclusion. Deux mondes qui s'ignorent, jusqu'au jour où les damnés décident de transgresser l'ordre social en gravissant les marches du paradis. Avec la verve batailleuse qui a fait le succès de La Brigade du rire, Gérard Mordillat, l'auteur de Vive la sociale ! et de Les Vivants et les morts, livre une fable prodigieuse sur la société capitaliste et la révolte de ceux qu'elle exclut.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,71 € -

Rue des rigoles
Mordillat GérardMa mère est morte un dimanche matin. Quand mon ami pater m'a demandé ce que je comptais faire pour l'enterrement, j'ai répondu entre mes larmes: - J'irai lundi place Gambetta... - T'es con! s'exclama-t-il alors. Tu ferais mieux d'aller rue des Rigoles, il y a des Pompes beaucoup moins cher! Ce n'était pas la première fois que d'une rigolade inattendue Pater m'arrachait aux eaux noires de la mélancolie..." G.MÉPUISÉVOIR PRODUIT7,55 €
Du même éditeur
-
LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
Trois essais sur le comportement animal. Les leçons de l'évolution de la théorie du comportement
Lorenz KonradRésumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 € -
Qu'est ce que la vie? De la physique à la biologie
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin AntoineQu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."EN STOCKCOMMANDER9,30 €
De la même catégorie
-
Brève histoire de la pensée économique d'Aristote à nos jours
Valier JacquesRésumé : Les débats qui animent la vie économique contemporaine ne peuvent être compris indépendamment de la forme qu'ils ont revêtue dans le passé. Comment, par exemple, appréhender les controverses actuelles sur le libéralisme, si l'on ignore que la question de l'interventionnisme de l'Etat partageait déjà les physiocrates et les mercantilistes, qu'elle devait opposer les socialistes utopiques et Marx aux thèses d'Adam Smith et de Ricardo, et que, dans les années 1930, elle allait rebondir avec la "nouvelle donne" keynésienne ? Quand on évoque le communisme, sait-on que Platon en son temps s'est prononcé pour la propriété commune, tandis qu'Aristote était favorable à la propriété privée ? L'histoire de la pensée économique est indispensable, sauf à imaginer que l'économie puisse se réduire à des modèles mathématiques dont les soubassements doctrinaux et théoriques demeurent des non-dits. L'auteur fait le pari d'un ouvrage bref : une histoire qui ne saurait prétendre à l'exhaustivité, mais qui permet de se faire une vue d'ensemble des grands courants de pensée et de comprendre les filiations, les oppositions, les avancées et les reculs qui jalonnent cette histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Capital et idéologie
Piketty ThomasToutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c'est l'ensemble de l'édifice politique et social qui menace de s'effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C'est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l'on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.À partir de données comparatives d'une ampleur et d'une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l'histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu'aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l'encontre du récit hyperinégalitaire qui s'est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c'est le combat pour l'égalité et l'éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.En s'appuyant sur les leçons de l'histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d'imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l'égalité, de la propriété sociale, de l'éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et professeur à l'École d'économie de Paris, Thomas Piketty est l'auteur du Capital au XXIe siècle (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d'exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
La Longue Traîne. Comment Internet a bouleversé les lois du commerce
Anderson Chris ; Vadé Brigitte ; Le Séac'h MichelDans ce livre prophétique devenu un classique, Chris Anderson montre comment Internet renouvelle en profondeur les mécanismes de l'économie. Qu'arrive-t-il quand tout devient accessible à tout le monde ? En réduisant les coûts fixes liés au stockage et à la distribution, voire à la production, Internet a fait naître une économie d'abondance : tous les produits sont disponibles, en permanence ; à l'augmentation de l'offre répond une augmentation de la demande quasi infinie. Dès lors, la réussite n'est plus l'apanage des best-sellers : les autres produits, qui constituent la " longue traîne " de l'économie, rapportent parfois jusqu'à 90% du chiffre d'affaires global. Les nouvelles technologies ont transformé les marchés de masse en une masse de niches, modifiant du même coup les techniques du marketing. Et les marchés de demain appartiennent à ceux qui sauront tirer parti du phénomène.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
Comment l’économie est devenue religion. Des marchés et des dieux
Foucart Stéphane ; Grandjean AlainPartout dans le monde, les responsables jurent lutter contre le changement climatique. Dans le même temps, ils favorisent les activités qui en sont la cause, pensant qu'une croissance matérielle infinie est possible dans un monde fini. Cette croyance est issue de la pensée économique dominante, qui semble avoir pris, dans l'Occident post-religieux, la place du sacré. Jusqu'à remplir toutes les fonctions d'une religion d'État. Son culte a pour principe divin le Marché, dont l'appétit n'est apaisé que par la croissance. Il a pour valeur cardinale la liberté d'entreprendre, pour idéal l'équilibre et pour credo l'infinitude du monde, condition à la satisfaction des dieux. Il a ses temples, ces Bourses où valsent les indices, reflets des humeurs divines. Il a ses rites de consommation ; il a son clergé - la finance - et ses archiprêtres - les banquiers centraux, seuls capables d'apaiser la colère des dieux. L'économie a acquis l'autorité dont était investie la religion. Elle ne s'attaque plus à l'astronomie et à la biologie, comme le christianisme avant elle, mais s'en prend à l'écologie et à toutes les sciences qui fixent des limites au Marché. Une fascinante enquête au coeur du système économique qui nous régit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 €







