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Recherches et innovations en sciences de gestion
Moraux Franck ; Bironneau Laurent
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753522022
Les recherches académiques en sciences de gestion irriguent rarement le débat public... Les résultats des enseignants chercheurs en gestion sont quasiment ignorés par ceux qui influent le plus sur les entreprises, les organisations et leur environnement. La communauté scientifique des gestionnaires ne doit s'en prendre qu'à elle-même, car elle reste responsable de son silence et de ses absences dans le débat. Le monde bouillonnant des affaires ayant horreur du vide, la parole est alors offerte aux gourous, aux cassandres, aux idéologues, aux faiseurs d'opinions et autres météorologues des marchés dont le discours simpliste mais persuasif repose souvent sur du vent... Fruit d'une collaboration entre vingt-neuf enseignants chercheurs de l'Institut de gestion de Rennes (IGR-IAE de Rennes), Institut d'administration des entreprises de l'université de Rennes 1, cet ouvrage se propose de faire le point sur quelques thèmes importants des sciences de gestion ayant particulièrement évolué dans ces premières années du XXIe siècle. Il se veut une invitation au voyage dans les disciplines de gestion, de la finance au marketing, en passant par la gestion des ressources humaines, le droit des affaires, le contrôle de gestion ou encore la logistique. Au hasard des sujets proposés, le lecteur verra émerger deux choses : la réalité des organisations et des marchés, d'une part, et le regard particulier que lui portent les enseignants-chercheurs de l'Institut de gestion de Rennes, d'autre part. Cet ouvrage se destine à tous ceux qui veulent comprendre l'évolution des pratiques en sciences de gestion et saisir les déterminants et l'environnement de la prise de décision managériale. Il s'adresse non seulement aux étudiants et enseignants, mais aussi aux dirigeants, gestionnaires, cadres d'entreprises, syndicalistes, responsables publiques ou politiques... L'examen des faits et des théories, des méthodes voire des recettes, des rationalités et des conflits, des choix et des renoncements se veut approfondi, dépassionné et maîtrisé.
Passage facile à isoler dans un texte et très souvent proposé lors des examens et concours, le portrait littéraire se prête particulièrement bien à l'analyse. Cet ouvrage fournit des catégories d'analyse précieuses pour l'étudiant qui doit faire l'étude littéraire d'un portrait. A travers le portrait littéraire, ce sont aussi les diverses façons de décrire les personnages qui sont ici évoquées. Un véritable parcours littéraire, montrant les spécificités de la description de personnages en fonction des genres et son évolution à travers les siècles, depuis les géants de Rabelais jusqu'aux personnages insaisissables de Proust, est ainsi proposé.
Résumé : Des bouleversements récents liés à l'essor des réseaux sociaux, du marketing digital et du marketing mobile ont profondément modifié le travail des marketeurs et conduit à l'apparition de nouvelles activités et de nouveaux métiers au sein des départements marketing. Ces derniers manquent cependant de spécialistes. L'apprentissage des collaborateurs marketing au contact du réseau de prestataires extérieurs apparaît alors comme une nécessité. Récemment développé, le concept d'open marketing se définit justement comme la capacité du département marketing à s'ouvrir à des réseaux de partenaires extérieurs afin de tirer profit de leurs ressources (informations, connaissances, etc.) et de leurs compétences opérationnelles (conception d'un site marchand, analyse d'une campagne digitale, etc.). L'ouvrage répond aux questions suivantes : Qu'est-ce que le concept d'open marketing ? Comment permet-il de renforcer les ressources, les capacités et les compétences du département marketing ? Quelles sont les différentes formes d'open marketing ?
L'œuvre de Maurice Blanchot est difficile d'accès dans la mesure où elle met en jeu un grand nombre de notions -la patience, l'inspiration, l'absence, le neutre, la parole plurielle, le surnombre ou le fragmentaire-, visant à souligner la mort de la littérature ou, du moins, l'impossibilité radicale d'en atteindre le centre toujours éloigné. Ce bref essai tente de rendre compte des deux mouvements essentiels qui président à la constitution de l'œuvre blanchotienne : d'un côté les œuvres du ressassement et de l'étrangeté, parues principalement de 1935 à 1962, de l 'autre les textes fragmentaires parus à partir de 1962. Il s'agira par ailleurs de comprendre comment les textes critiques de Blanchot ont nourri son œuvre narrative et en quoi cette constante cohabitation a permis la naissance d'une réflexion essentielle sur la littérature.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.