Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Télé-vérité. Parents, vos enfants sont en danger !
Morandini Jean-Marc
ARCHIPEL
17,95 €
Épuisé
EAN :9782841877997
Nos enfants passent plus de deux heures chaque jour à regarder la télé. Mais savent-ils analyser et comprendre ce qu'ils voient? C'est à nous de leur apprendre à décrypter les nouvelles émissions qui exploitent la fragilité et la violence latente des adolescents. Parents, vos enfants sont en danger! Casimir et Dorothée tombés au champ d'honneur, il n'aura fallu que vingt ans pour transformer "L'Ile aux enfants" en "Ile de la tentation", Jacky en "Jackass", Super Souris en "Super Nanny" et Goldorak en "Star Ac". Plus d'une année d'enquête et d'interviews, d'analyses et d'infos inédites: ni psychiatre ni pédiatre, Jean-Marc Morandini aborde les questions que nous nous posons. Faut-il interdire le "20 heures" aux enfants? Les survivants du "Pensionnat" finiront-ils en charpie dans "Free Fight"? Les Télétubbies sont-ils, comme certains l'affirment, des symboles sexuels? Les mangas préparent-ils nos ados au porno et la télé-réalité à la discrimination? Parents désorientés, pouvoirs publics impuissants: Jean-Marc Morandini propose aux parents "dix commandements" pour reprendre la main, exorciser le petit écran et déjouer les pièges de latélé-prédatrice.
On a rassemblé ici quelques textes qui relèvent de deux genres : l'analyse grammaticale et l'essai. Ce sont des textes qui s'inscrivent dans le champ de questions et de conjectures qui caractérisent la linguistique contemporaine. Ils sont organisés par les formes de raisonnement, de construction conceptuelle et d'exposition qui sont celles d'un paradigme dans la linguistique : le paradigme génératif. Ils constituent un moment dans l'incessant travail de reformulation des hypothèses et de réanalyse des faits qui caractérise la linguistique moderne. C'est dire que les propositions empiriques ou théoriques tirées des travaux de Milner, que ces textes reprennent, sont remise sur le chantier et investies dans les débats actuels. On pourra donc découvrir en les lisant quelques-unes des pistes suivies par la recherche en cours.
Jean-Marc Morandini persiste et signe, après le coup de pied au PAF du Bal des faux culs (l'Archipel, 2004) et les démêlés très médiatisés qu'il lui a valus avec plusieurs animateurs. Le journaliste le plus craint du monde de la télé lance un nouvel assaut qui devrait faire sensation dans le monde très policé du petit écran. Jean-Marc Morandini s'attaque en effet à un sujet tabou : l'argent de la télé. Combien gagnent vraiment les vedettes, les patrons, mais aussi les acteurs, les intermittents, les consultants ? Jean-Marc Morandini cite des noms et donne des chiffres ! Comment se négocient les droits de retransmission d'un match de foot ? Où passent vraiment les recettes de la pub ? Combien sont vendues les émissions ? Son enquête plonge aussi au coeur de la "Fric Academy", cette télé-réalité devenue la vache à lait des chaînes.
Au cours des mois de novembre et de décembre 1943, six collégiens, un surveillant, leur directeur, tous résistants, sont arrêtés à l'Institut protestant de Glay dans le Doubs. Les huit sont déportés par mesure de répression, cinq d'entre eux ne sont pas rentrés des camps de concentration. L'un de ceux qui sont revenus, Pierre Rolinet, élu en 2008 président de l'Amicale nationale des déportés et familles de disparus de Natzweiler-Struthof et ses Kommandos, est à l'origine du travail de recherche historiographique mené par l'auteur. Le parcours singulier de chacun de ces hommes, l'entraide entre déportés derrière les barbelés, le lien indestructible d'amitié fraternelle qui s'est créé entre frères de misère, les échanges épistolaires en 1945 entre les revenants et les proches des disparus, le témoignage constant de Pierre Rolinet qui raconte la survie dans un camp de concentration nazi : la vie est là, dans sa valeur universelle qui fonde notre humanité.
Lagrèze Jean Claude ; Lagrèze Pascal ; Morandini S
Résumé : Jean-Claude Lagrèze couvait les artistes, de son oeil doux et inquiet à la fois. Ses images sont à l'image de sa vie, extravagantes et pleines de secrets ; elles témoignent surtout d'une époque, ces années 1980-1990, pendant lesquelles l'underground et toutes ses ambiguïtés vivaient de passionnants soubresauts. Ce que Jean-Claude Lagrèze a vu, souvent tard la nuit, c'est le monde de l'après-glam, d'après le punk, d'après la New Wave, d'après la Pop, d'après le Vogueing... Il a vu s'ouvrir le monde de la création pure. Cette rétrospective rend compte de l'observation intimiste d'un monde en marge. La musique, deuxième passion du photographe, est largement représentée (Queen, David Bowie, Boy George, The Cure, Depeche Mode, Madonna, Mick Jagger, Sparks, Nina Hagen, Iggy Pop, Klaus Nomi, The Pretenders), mais avec elle le cinéma (Julie Delpy, Béatrice Dalle, Orson Welles,...), la mode, et même le monde de l'art avec Keith Haring et Leigh Bowery. La fête bat son plein !
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.