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Les mensonges de l'Histoire. Tome 2
Monteil Pierre
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343043623
Après avoir abordé, dans un premier tome, les idées reçues les plus diffusées dans l'inconscient populaire (nos ancêtres les Gaulois, Charlemagne a inventé l'école, Christophe Colomb a découvert l'Amérique, etc.), Pierre Monteil s'attaque cette fois-ci à de nouveaux "mensonges de l'Histoire", plus complexes mais toujours aussi passionnants. Ainsi, saviez-vous que l'Enfer est une conception médiévale ? Que les chiffres arabes sont en réalités indiens ? Que Gutenberg n'a pas inventé l'imprimerie ? Qu'Abraham Lincoln était raciste ? Que l'Allemagne nazie fut le premier pays dans l'espace ? Ce second tome des Mensonges de l'Histoire a été conçu dans la même optique que le premier, mêlant simplicité d'écriture, esprit critique et objectivité. Il s'agit donc d'un livre à découvrir (ou faire découvrir), s'adressant à tous les publics, aux néophytes comme aux passionnés.
Dès que deux ou plusieurs personnes se rencontrent et communiquent, la question du pouvoir se présente. Du plus petit groupe au plus grand, les phénomènes de pouvoir entrent en jeu et conditionnent la relation. Le pouvoir, qu'est-ce que c'est, d'où vient-il, à quoi sert-il ? Cette difficile question est au coeur de toutes nos activités et de notre vie affective. Ce sujet universel est très vaste : Lily Jattiot propose ici une manière de le décrire et d'en interroger les pratiques. Dans ce but, elle traite ce thème non pas à l'échelle grandiose des nations mais au niveau de la personne, c'est-à-dire de chacun d'entre nous : dans la vie ordinaire avec nos proches, dans notre vie sociale, notre profession, avec nos voisins, au bureau, à l'usine ou dans toutes les communautés... Que nous le voulions ou non, où que nous soyons, nous rencontrons la question du pouvoir. Le comprendre pour mieux le vivre est incontournable parce que nul ne devient humain sans les autres, nul ne converse avec le divin sans rencontrer ses frères humains. A l'intérieur de nous-même, nous rencontrons aussi des luttes de pouvoir parce que notre unité n'est pas construite et que les différents personnages qui nous composent ne jouent pas forcément le même jeu ? nous sommes si souvent en guerre avec nous-même ! L'apprentissage d'un exercice juste de l'autorité, ni autocratique, ni abandonnique, mais au plus près de ceux auxquels elle s'adresse, est une école de maturité. En ce sens, il nous met paradoxalement en chemin vers l'autonomie et la liberté d'être.
Résumé : Ce recueil d'entretiens associe des auteurs français de renom à quelques théologiens et intellectuels protestants de langue française parmi les plus marquants. Il met en dialogue des discours contemporains sur la modernité et des positions protestantes. Le débat porte sur le rôle historique joué par la Réforme dans le développement de la modernité, mais il se nourrit aussi de l'écart que peut introduire un regard protestant dans les réflexions sur le monde actuel. Avec Jean-Paul Willaime et Jean Baubérot sont précisés la teneur et les contours d'un principe protestant. Dans un deuxième temps, Pierre Manent, Marcel Gauchet, Marc Augé et Olivier Mongin interrogent ce principe protestant pour évaluer en particulier les soubassements religieux des débats actuels sur la modernité. Les trois derniers entretiens invitent les auteurs protestants Olivier Abel, Pierre Gisel et Pierre Bühler à se prononcer sur la modernité. Au final, une réflexion plurielle pleine d'enseignements sur un apparent désordre et une grâce toujours possible.
Résumé : De Ricoeur on évoque souvent la pensée herméneutique et éthique. La réflexion politique est pourtant loin d'être absente. Elle constitue au contraire une préoccupation permanente, mais traverse des écrits demeurés dispersés jusqu'ici. Les principaux, souvent méconnus, sont réunis dans cet ouvrage, qui en sélectionne dix-sept, allant de 1958 à 2003. Comme toujours chez Ricoeur, ces textes répondent à des demandes qui s'enracinent dans l'actualité. Pourtant, son effort philosophique leur donne valeur universelle et durable. Ricoeur insiste ainsi sur le paradoxe politique d'une tension continuelle entre "raison" et violence, et sur des préoccupations contemporaines, qu'il s'agisse du "mal" et de la responsabilité morale en politique, de l'autorité et de la conviction dans la vie démocratique, ou de la tolérance, de la condition de l'étranger, de l'identité et des enjeux de l'élaboration, difficile, d'un ethos européen.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.