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DELEUZE LA PASSION DE LA PENSEE
MONTEBELLO
VRIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711619580
Malgré sa complexité, la pensée de Deleuze a la consistance d'une étoffe légère, d'un tissage fin, de fils qui s'entrelacent à l'infini. Tisser est plus important que fonder. Fonder vise à ancrer au plus profond, à trouver un sol stable alors que tisser consiste à nouer envers et endroit sur un même plan, dehors et dedans dans une même trame, si bien qu'il n'y a plus d'envers, d'endroit et de centre mais une surface lisse. A la différence des dogmes, les thèses de Deleuze sont des "solides souples" où il n'est question que d'un subtil tissage de la pensée, que de la création d'un espace de pensée lisse, sans centre, sans blocage, sans arrêt, sans illusions et préjugés. Sont présentés ici sept paradoxes, avec leurs opérations singulières, par lesquelles le tissage intime de la pensée de Deleuze se fait: le paradoxe de l'immanence, le paradoxe de l'univocité, le paradoxe de la consistance, le paradoxe de la nature, le paradoxe du Corps sans organes, le paradoxe de la figure, et enfin le paradoxe de la philosophie qui explore la tâche paradoxale que Deleuze assigne à la philosophie. Biographie de l'auteur Pierre Montebello est professeur de philosophie à l'Université de Toulouse le Mirail.
Quel rôle joue exactement la notion de vie dans la philosophie de Nietzsche et quelle fonction philosophique Nietzsche réserve-t-il à la maladie indissociablement liée à la vie ? Dans cet essai, Pierre Montebello sonde la philosophie de Nietzsche qui est avant tout une philosophie de la vie.
Résumé : Le dénommé Namatius, enseveli quelque part dans l'île d'Oléron où il commandait la flotte chargée de repousser les pirates saxons, rédige une lettre à l'attention de Sidoine Apollinaire, un aristocrate du Ve siècle de notre ère. En cultivant l'amitié, la poésie, puis en renonçant à sa chevelure, ce dernier s'efforce de sauver ce qui reste de Rome et de son domaine assiégé par les Wisigoths. De multiples voix-fossiles s'élèvent des sables de l'oubli et traversent les portes du temps jusqu'à notre société contemporaine, second pan - inattendu - du récit. La lettre devient dialogue avec l'absent, Sidoine, ou cet autre, non moins hypothétique, qu'on appelle le lecteur. Dense sans être hermétique, raffiné sans jamais tomber dans la préciosité, l'écriture mime excellemment, avec discrétion et humour, la langue que défend " le dernier des Romains ". A recommander aux amoureux de la littérature, à une époque où, comme le dit l'auteur, " les poètes sont si rares et les barbares si nombreux ".
Voici enfin une histoire du cinéma en France, et non du cinéma français. Tout autre chose donc qu'une chronologie commentée de films panthéonisés ou qu'un récit fleuri de la geste cinématographique nationale. Il s'agit d'une analyse globale de l'activité cinématographique en France et de son évolution, de 1929 à nos jours. Films nationaux et étrangers qui ont formé la mémoire cinématographique des Français, institutions diverses qui ont permis et orienté la transmission, intervenants en tout genre, du simple cinéphile à l'exploitant - en passant par les producteurs, les réalisateurs et les comédiens -, instruments de mesure de la qualité cinématographique, rien n'échappe à cette synthèse au sein de laquelle deux temps forts sont privilégiés: la transformation du cinéma en, industrie culturelle au début des années 1930, et son expansion considérable à partir des années 1960 via la domestication du spectacle cinématographique et de sa reproductibilité technique (télévision, VHS, DVD). Un fil rouge court au long de cette histoire, la demande croissante de films de qualité. Et ce jusqu'au plus contemporain, contrairement à ce, que laisse entendre le catastrophisme ambiant. Écrit dans un style alerte, fourmillant d'informations et toujours réfléchi, ce livre offre aux étudiants et aux passionnés un outil de savoir sans équivalent pour connaître et comprendre les faiblesses et les atouts du cinéma national.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.