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Le Bureau du mariage idéal. Une enquête de Sparks & Bainbridge
Montclair Allison ; Carrière Anne-Marie
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264076830
La naissance de 2 enquêtrices hors pair dans le Londres de l'après-Guerre Alors que Londres se remet lentement de la Seconde Guerre mondiale, deux femmes que tout oppose s'associent pour monter une société au coeur du quartier de Mayfair, le Bureau du Mariage Idéal. L'impulsive Miss Iris Sparks à l'esprit vif et Mrs Gwendolyn Bainbridge, veuve pragmatique et mère d'un jeune garçon, sont résolues à s'imposer dans un monde qui change à toute vitesse. Mais les débuts prometteurs de leur agence matrimoniale sont menacés quand leur nouvelle cliente, Tillie La Salle, est retrouvée morte et que l'homme arrêté pour le meurtre se trouve être le mari potentiel qu'elles lui avaient trouvé. La police est convaincue de tenir le coupable mais Miss Sparks et Mrs Bainbridge ne sont pas du même avis. Afin de laver le nom du suspect - et rétablir la fragile réputation de leur agence - Sparks et Bainbridge décident de mener leur propre enquête. Elles ne savent pas encore qu'elles vont mettre leur vie en danger...
Résumé : Une nouvelle enquête du Bureau du Mariage idéal, dans les coulisses de Buckingham Palace Londres en 1946. Le Bureau du Mariage idéal commence tout juste à prendre son envol et les propriétaires, Mlle Iris Sparks et Mme Gwendolyn Bainbridge, ont besoin d'un bureau plus grand et d'une secrétaire pour faire face à la demande croissante. Malheureusement, l'argent manque. Alors, quand la cousine de Gwen arrive avec une offre intéressante, elles sont tout ouïes. La princesse Elizabeth s'est entichée d'un prince grec, mais une lettre de chantage, faisant allusion à des informations potentiellement préjudiciables le concernant, met en danger l'alliance entre les deux familles. Pour éviter les commérages au palais, la famille royale se tourne vers Gwen et Iris pour découvrir le passé secret du prince, avant l'annonce de ses fiançailles avec Elizabeth. L'avenir de l'Empire et celui du Bureau sont en jeu !
Dans une pratique de l'éducation spécialisée, du travail social communautaire, du conseil institutionnel et de la formation des acteurs du travail social, l'auteur nous dit comment, au quotidien, accompagner des personnes et des groupes vers des décisions pour dépasser les déterminismes bien réels décrits par Freud, Marx ou Bourdieu. Il s'accompagne lui-même par la phénoménologie de J.-P. Sartre avec ses concepts de néantisation, de liberté et de projet, de la phénoménologie de M. Merleau-Ponty avec sa définition de la pédagogie et ses cours sur le langage et de la phénoménologie d'H. Maldiney avec ses travaux sur l'existence. Dans les référents je retrouve avec bonheur des maîtres à penser que Pierre et moi avons côtoyés : Freinet, Tomkievitz, Jean et Fernand Oury, Bernard Honoré ont été nos compagnons de route prestigieux. Leur démarche dialectique a modélisé la nôtre, qu'ils connaissaient et encourageaient. Ses pédagogues référents sont A. Aichhorn, A. Makarenko et P. Freire. Cette dénomination pédagogie existentielle est employée pour la première fois. Ce travail s'adresse aux acteurs de l'action sociale (travailleurs sociaux et éducatifs, consultants institutionnels, politiques et syndicats) ainsi qu'aux étudiants et formateurs des IRFTS et autres écoles de formation au travail éducatif et social. Il découle de ce choix un aller-retour permanent entre le quotidien des actes éducatifs et la réflexion la plus élaborée dans l'après-coup, éclairée par des maîtres à penser le désir. Extraits de la préface de B. Montaclair.
On l'a oublié - ou plus exactement cela n'entre pas dans les cadres de la réflexion institutionnelle sur la littérature - ; la question centrale qui mobilisa une part des écrivains du XIXe siècle fut double : comment apaiser le climat social ? Comment sortir le peuple d'une culture de la violence ? De 1802, publication du Génie du Christianisme par Chateaubriand, à 1901, publication de Travail par Zola, une même préoccupation fait naître les personnages et se mouvoir les intrigues romanesques, structure les récits et alimente les dialogues : le peuple peut-il retrouver une cohésion harmonieuse avec les possédants ? Les régimes (Tocqueville, Constant, Hugo), les institutions (Michelet, Lamartine, Lamennais, Sand), la culture commune (Barruel, Maistre, Chateaubriand, Staël), l'héritage impérial (Vigny, Musset), les modèles économiques (Proudhon, Reybaud, Fourier), les différences raciales (Taine, Gobineau, Sue, Renan) sont tour à tour envisagés comme sources du problème, tout comme solutions. Les origines de la révolte, comme la légitimité de la violence, opposent les auteurs. Faut-il s'en remettre au peuple (et d'ailleurs, qu'est-ce que le peuple ? ) pour guider le destin de la France ?
Considérés comme romans d'aventures et d'anticipation, essentiellement destinés à la jeunesse, les récits de Jules Verne sont souvent rangés dans une catégorie de littérature dite " mineure ". On a beaucoup moins analysé, en revanche, leur portée philosophique et politique. C'est ce que les auteurs tentent de faire à partir du motif du naufrage, omniprésent dans l'oeuvre de Jules Verne. Ils montrent comment le naufrage dépasse vite son aspect anecdotique pour prendre valeur de symbole et devenir ainsi révélateur d'une vision vernienne de la condition humaine. En même temps, ce motif central est replacé dans son contexte historique et artistique (littéraire et pictural).
Septembre 1994, l'inspecteur Wallander rentre de vacances et espère un automne calme. Mais il lui faut bientôt éclaircir une série de meurtres à donner froid dans le dos aux policiers les plus endurcis. Un vieil ornithologue a été retrouvé empalé dans un fossé, un autre, passionné d'orchidées, ligoté à un arbre et étranglé, le dernier, chercheur à l'Université, noyé au fond d'un lac. Pourquoi tant de férocité à l'égard de citoyens apparemment paisibles ? Et pourquoi ces mises en scène sadiques ? Parce que - selon la devise de Wallander - les êtres sont rarement ce que l'on croit qu'ils sont. Et si le crime était la vengeance d'une autre victime contre ses bourreaux ? Dans ce cas, l'inspecteur Wallander n'a plus qu'à se hâter pour empêcher un nouveau meurtre tout aussi barbare.
Félicie est partie faire les courses. À son retour, Jules Lapie, le paisible retraité dont elle tient le ménage, a été assassiné. Le commissaire Maigret, avec sa sagacité habituelle, a tout de suite compris que la jeune fille au physique ingrat savait quelque chose, que derrière ses airs revêches elle cachait un coeur tendre... Comment l'amener à se confier? Qui protège-t-elle en gardant le silence? Rarement un témoin aura donné autant de fil à retordre au célèbre commissaire...
Résumé : Un ouvrage à étudier en classe, idéal pour les élèves de 4e-3e. Le domaine du comte de Gesvres est " visité " en pleine nuit par des cambrioleurs. La fille du comte, et sa nièce, surprennent un homme en train de s'enfuir à travers le parc en transportant ce qui semble être un objet encombrant. Le secrétaire de ce dernier, est retrouvé mort. Seules l'arme du crime et une casquette de chauffeur ont été retrouvées... Un texte intégral accompagné de notes, d'aides à la compréhension de l'oeuvre et de clés d'analyse.
Un vieux cinéphile, homme de théâtre à l'identité complexe, est abattu dans les environs de Paris. On sait qui l'a tué, comment, mais on ignore la cause du meurtre ainsi que le passé du tueur et de la victime tous deux baignés dans un monde de secrets. Tout semble reposer sur des faits vieux de trente ans. La mort de son rival n'apaise même pas l'assassin et son étrange besoin de vengeance. L'homme veut prouver mais il ne sait quoi. Il s'épuise. Ses propres services pourtant spéciaux se méfient. Qui est-il lui-même ? Quelle cohérence trouver, dans ces pans de l'histoire européenne qu'il s'acharne à remettre à jour ? Quels liens entre Rosa Luxemburg et l'Espagne de Franco, entre les charniers nazis, les studios d'Hollywood et la France des années 80 ?Notes Biographiques : Né le 19 janvier 1954 à Paris, Thierry Jonquet a une enfance marquée par le cinéma et les livres. Il étudie la philosophie à l'université de Créteil et plus tard l'ergothérapie. Il mène de front pendant longtemps deux activités distinctes : celle de scénariste et celle de romancier. Il écrit de nombreux romans pour la jeunesse et les adultes (publiés notamment dans la collection Folio). Ces derniers sont souvent des romans noirs, habités de faits divers et de satire politique et sociale. Thierry Jonquet s'éteint le 9 août 2009, à Paris, en laissant derrière lui une oeuvre conséquente et récompensée de plusieurs prix (notamment le Trophée 813 du meilleur roman à trois reprises). Son roman "Mygale" est adapté en 2011 au cinéma par le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, sous le titre "La piel que habito".