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33 petits tours et puis s'en vont
Montbrand Pierre
MEO
17,00 €
Épuisé
EAN :9782807005372
Quand, un soir d'automne, Jean Salvetti rencontre Irène d'Aussière, une jeune professeur de piano, dans les escaliers du lycée lyonnais où il est surveillant pour payer ses études de philosophie, il ne se doute pas qu'il va être entraîné dans un monde interlope de trafics en tous genres. Qui est l'énigmatique Paul de Wild, gentleman-garagiste et protecteur d'Irène ? Qui sont les étranges clients de la librairie L'Incunable ? Pourquoi Irène, avec la bénédiction de De Wild, le prend-elle comme colocataire, garde du corps et amant ? Pourquoi ces voyages en Suisse et en Italie ? Et surtout, qu'est devenue Irène, subitement disparue en même temps que son mentor ? Bien des années plus tard, L'Incunable devenu Discophile et ses études abandonnées, Jean cherche encore dans les gravures des 33 tours dont il fait désormais commerce les réponses à ces questions.
Sur un tournage, l'actrice Kristin Valberg s'éprend d'un jeune figurant, mais également de la maquilleuse...L'actrice Kristin Valberg, sans travail et divorcée, cherche à sortir de l'impasse. Elle accepte donc de tourner un nouveau film en Suède. Là-bas, non seulement un mystérieux individu semble la suivre sur les lieux du tournage, mais Kristin sera aussi en proie à des bouleversements sentimentaux : Sven, un jeune figurant, ne la laisse pas indifférente, mais elle éprouve également une attirance certaine pour sa maquilleuse, Magda. Arrivera-t-elle à retrouver un métier et l'amour ? Plongez-vous sans plus attendre dans une histoire sentimentale remplie de rebondissements, et suivez Kristin en plein questionnement à la recherche de l'amour.EXTRAITJ'avais quitté la Suède cinq années plus tôt, en janvier 1963, en décollant de l'ancien aéroport de Bromma où mon père m'avait accompagnée en voiture. Il avait eu du mal à arriver à l'heure, à cause de la neige qui recouvrait les routes ce soir-là. Heureusement, mon vol avait été retardé. Nous nous étions dit un au revoir rapide. Je savais qu'il n'approuvait pas mon départ, mais il n'avait rien fait pour me retenir. Le billet avait été payé par les soins de Marvin Greenberg. Tous ces souvenirs me sont revenus en mémoire, alors que nous survolions les routes et les champs, de plus en plus bas. Marvin, pour l'instant, je préférais l'oublier...L'avion a atterri à Arlanda vers sept heures du matin. Je suis descendue de la passerelle avec les autres passagers et nous avons gagné le terminal. Il n'y avait pas d'autres arrivées et les formalités de douane n'ont pas pris bien longtemps. Le jeune douanier m'a rendu mon passeport américain avec un sourire. J'ai récupéré mes deux valises, que j'avais faites la veille, choisissant presque au hasard quelques robes, des chaussures, des pulls, trop fatiguée pour y réfléchir vraiment. Puis j'ai rejoint le grand hall, peu fréquenté à cette heure-là. Ce nouvel aéroport m'était totalement inconnu et pendant quelques minutes, je me suis sentie perdue, comme si je n'allais rien retrouver de mon passé.A PROPOS DE L'AUTEURPierre Montbrand est mathématicien et informaticien de formation. Passionné de littérature et de cinéma, il écrit régulièrement des nouvelles. Il est aussi à la fois chroniqueur scientifique et animateur d'un blog littéraire.
Jeune kinésithérapeute tout juste diplômée, Marina part en mission humanitaire au Cameroun. Son retour, prévu en mars 2020, ne sera pas honoré en raison de la fameuse fermeture des frontières. Abandonnée par son ambassade, elle reste bloquée pour une durée indéterminée en plein cur de la brousse africaine. Bouleversée par l'incertitude de son destin et le besoin de rentrer au plus vite pour un évènement familial émouvant, elle se résout à découvrir, entre les larmes et la frustration, les trésors et secrets les plus profonds de l'Afrique. Profondément marquée par la maladie, la corruption, la misère et l'injustice, elle invite le lecteur à se remettre en question en lui faisant vivre son quotidien, où les rencontres les plus belles et poignantes cohabitent avec des révélations historiques et politiques aussi tristes que douloureuses.
Hanté par le fantôme de Mal Waldron, pianiste de jazz américain mort à Bruxelles en 2002, ce roman prend pour point de départ un fait marquant dans la vie du musicien : un grave accident cérébral occasionné par une surdose d'héroïne. Il se réveillera de son coma avec une mémoire totalement blanche. Même son nom lui échappe, sans compter son jeu pianistique dont il a tout oublié. L'auteur de ce livre ne voulait en rien écrire une biographie du jazzman. Le musicien s'est imposé comme un personnage de roman, rien d'autre. Comme dans ses livres précédents, Carino Bucciarelli, ici au départ d'un accident de vie, se livre aux errances, digressions et jeux de miroirs qui caractérisent ses écrits. Ses thèmes récurrents - le double, la dépersonnalisation - imprègnent totalement cette histoire, qui nourrit en outre une réflexion sur l'écriture et le rôle volontaire ou non de l'écrivain dans son propre texte.
Que faire lorsqu'on subit un licenciement aussi brutal qu'arbitraire et que le mot "chômage" devient imprononçable ? La question, douloureuse, enfonce dans la sidération Sandrine, ex-cadre commercial d'une firme pharmaceutique. Avec, en filigrane dans la solitude et l'opacité des jours vides, la soif d'un père absent depuis l'enfance, qui vient de mourir et dont elle occupe la baraque déglinguée. Jean-Marc, lui, se demande si le stress post-traumatique lui permettra de reprendre son travail de professeur après avoir été agressé par un élève. Sa brève rencontre avec Sandrine, ivre morte le soir de son licenciement, ravive son vieux désir d'écrire. La jeune femme lui serait-elle tombée de nulle part, comme la Bird du Baiser cannibale, son roman fétiche, pour devenir le personnage qu'il attendait ? Encore faudrait-il la retrouver…