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Les derniers exilés de Pinochet. Des luttes clandestines à la transition démocratique (Chili 1984-19
Montanyà Xavier ; Llecha-Llop Garcia Lluna
AGONE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782748900958
Le 20 janvier 1990, alors que le général Pinochet s'apprête à céder la place à un président démocratiquement élu, une spectaculaire évasion a lieu dans une prison de Santiago. Les prisonniers politiques du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR) viennent brutalement rappeler que, derrière les apparences de la "transition démocratique", les comptes de la dictature sont loin d'être réglés. Xavier Montanyà retrace l'épopée de ces militants dont l'action de lutte armée - notamment l'attentat qui faillit abattre Pinochet en 1986 - joue un rôle décisif pour ébranler le régime sanglant des militaires. Ce n'est qu'à leur suite que viendront les tractations politiciennes, sous l'arbitrage plus ou moins discret des États-Unis. Ayant refusé de s'en remettre à la clémence hypothétique d'une démocratie où l'ancien dictateur allait rester le chef des armées, les évadés d'hier, dont certains sont encore poursuivis par la justice, restent aujourd'hui les derniers exilés de Pinochet.
Comment décrire, en quelques mots, la réalité du peuple palestinien, aujourd'hui, en cet été 2010 ?Inimaginable, est son sens de l'hospitalité. Impensable, est la quantité de pressions et d'humiliations qu'il subit quasi quotidiennement. En juillet 2010, Lou-Ann'h Montana se rend en Territoires Palestiniens dans le cadre d'une mission civile. De Jérusalem à Jéricho et de Hébron à Jénine, elle découvre un peuple exceptionnel de force et de courage, luttant seul pour sauvegarder son territoire. Au fil de la mission, Lou-Ann'h et son équipe se confrontent à la réalité d'un pays occupé depuis plus de 62 ans. Par une approche didactique, Lou-Ann'h évoque les particularités de la Cisjordanie : checkpoints, camps de réfugiés, mur de l'apartheid, bédouins, prisonniers, ... Puisse ce journal de mission aider le lecteur à porter un nouveau regard sur ce peuple et la situation palestinienne.
Où partir en vacances avec sa copine quand on est jeune et fauché? La Croatie? Elle trouve ça trop dangereux. Le Portugal? La mer est trop froide. Après élimination, il ne reste que la Corse, parfaite pour des vacances tranquilles ausoleil. Le héros et Mathilde, étudiante, fille de cadres sup"qui aime presque autant les joints que les malabars, la sillonnent en scooter. Les vacances sont tout sauf reposantes, pleines d'imprévus et de petites galères... mais on s'ensouviendra!"
Montanay Jean-Pierre ; Lucano Frédéric ; Lucano So
Résumé : Ce livre est plus qu?un simple recueil de recettes. C?est l?histoire d?une passion, d?un coup de foudre pour le poulpe. Dans cet ouvrage, plongez dans les légendes anciennes et la littérature pour comprendre pourquoi la pieuvre a par le passé, tant effrayé et fasciné marins, aventuriers et pêcheurs du monde entier ; découvrez aussi comment est cuisiné ce céphalopode à travers le monde : du poulpe à la japonaise cuit dans le saké et le thé à la moqueca de poulpe de Bahia en passant par le poulpe au vin, les boulettes de poulpe à la viande sans oublier les grands classiques comme le poulpe à la gallega ou encore le poulpe grec au vinaigre. Jean-Pierre Montanay s?est entouré des meilleurs chefs qui partagent sa "poulp-addiction" et nous propose ici près de 80 recettes pour sublimer le poulpe et ses cousins le calamar et la seiche.
Je ne sais pas comment travaille Montana, mais il donne l'impression de passer un temps fou à observer chaque détail qui l'entoure, avant d'écrire très vite et très court. [...] Tout est dit en très peu de mots. --Frédéric Beigbeder-Le Figaro Magazine
Résumé : Les machines ressemblent à d'étranges créatures qui aspirent les matières premières, les digèrent et les recrachent sous forme de produit fini. Le processus de production automatisé simplifie les tâches des ouvriers qui n'assurent plus aucune fonction importante dans la production. Ils sont plutôt au service des machines. Nous avons perdu la valeur que nous devrions avoir en tant qu'êtres humains, et nous sommes devenus une prolongation des machines, leur appendice, leur serviteur. J'ai souvent pensé que la machine était mon seigneur et maître et que je devais lui peigner les cheveux, tel un esclave. Il fallait que je passe le peigne ni trop vite ni trop lentement. Je devais peigner soigneusement et méthodiquement, afin de ne casser aucun cheveu, et le peigne ne devait pas tomber. Si je ne faisais pas bien, j'étais élagué. Foxconn est le plus grand fabricant du monde dans le domaine de l'électronique. Ses villes-usines, qui font travailler plus d'un million de Chinois, produisent iPhone, Kindle et autres PlayStation pour Apple, Sony, Google, Microsoft, Amazon, etc. En 2010, elles ont été le théâtre d'une série de suicides d'ouvriers qui ont rendu publiques des conditions d'exploitation fondées sur une organisation militarisée de la production, une taylorisation extrême, l'absence totale de protection sociale et une surveillance despotique jusque dans les dortoirs où vivent les ouvriers. Ce livre propose quelques éléments d'analyse du système Foxconn à partir du portrait que fait la sociologue Jenny Chan d'une ouvrière qui a survécu à sa tentative de suicide en 2010. Complété par le témoignage de Yang, un étudiant et ouvrier de fabrication à Chongqing, il retrace également le parcours de Xu Lizhi, jeune travailleur migrant chinois à Shenzen, qui s'est suicidé en 2014 après avoir laissé des poèmes sur le travail à la chaîne, dans "L'atelier, là où ma jeunesse est restée en plan".
Le tour résolument punitif pris par les politiques pénales lors de la dernière décennie ne relève pas du simple diptyque " crime et châtiment ". Il annonce l'instauration d'un nouveau gouvernement de l'insécurité sociale visant à façonner les conduites des hommes et des femmes pris dans les turbulencesde la dérégulation économique et de la reconversion de l'aide sociale en tremplin vers l'emploi précaire. Au sein de ce dispositif " libéral-paternaliste ", la police et la prison retrouvent leur rôle d'origine : plier les populations indociles à l'ordre économique et moral émergent. C'est aux États-Unis qu'a été inventée cette nouvelle politique de la précarité, dans le sillage de la réaction sociale et raciale auxmouvements progressistes des années 1960 qui sera le creuset de la révolution néolibérale. C'est pourquoi ce livre emmène le lecteur outre-Atlantique afin d'y fouiller les entrailles de cet État carcéral boulimique qui a surgi sur les ruines de l'État charitable et des grands ghettos noirs. Il démontre comment, à l'ère du travail éclaté et discontinu, la régulation des classes populaires ne passe plus par le seul bras, maternel et serviable, de l'État social mais implique aussi celui, viril et sévère, de l'État pénal. Et pourquoi la lutte contre la délinquance de rue fait désormais pendant et écran à la nouvelle question sociale qu'est la généralisation du salariat d'insécurité et à son impact sur les espaces et les stratégies de vie du prolétariat urbain. En découvrant les soubassements matériels et en démontant les ressorts de la " pensée unique sécuritaire " qui sévit aujourd'hui partout en Europe, et singulièrement en France, ce livre pointe les voies possibles d'une mobilisation civique visant à sortir du programme répressif qui conduit les élites politiques à se servir de la prison comme d'un aspirateur social chargé de faire disparaître les rebuts de la société de marché.
Je ne peux que suivre Emma Goldman quand elle déclare ne pas vouloir d'une révolution où elle ne pourrait pas danser. Mais au moins voulait-elle une révolution, sans laquelle de telles fins esthétiques et psychologiques ne bénéficieraient qu'à quelques-uns. Or les objectifs révolutionnaires et sociaux de l'anarchisme aujourd'hui souffrent d'une telle dégradation que le mot "anarchie" fera bientôt partie intégrante du vocabulaire chic bourgeois du siècle à venir : une chose quelque peu polissonne, rebelle, insouciante, mais délicieusement inoffensive.
Stephen Mumford montre que la popularité universelle du football n'a rien d'accidentel et ne s'explique pas uniquement par des facteurs sociaux ou quelque contingence historique : sa popularité tient à la nature même de ce jeu. En répondant avec une rare clarté aux questions que les discussions passionnées sur le football n'ont de cesse de soulever, Football. La philosophie derrière le jeu permet de mieux comprendre le "beau jeu" : quelle place y occupe la chance ? Quelle est la relation des individualités d'une équipe à ce tout dont elles font partie ? Quel est la fonction de l'entraîneur et des schémas tactiques ? En quoi le football a-t-il particulièrement à voir avec l'espace ? En quoi consiste la beauté de ce sport ? Quelle est sa relation avec la victoire et la compétition ?