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Le gang du cancer
Montaldo Jean
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :9782226086723
Assorti de ma contre-enquête, ce livre vaudra à Jean-Michel Jacquemin de devoir fournir d'épineuses explications à la justice. Praticien émérite des acrobaties comptables, au service de délinquants laissés libres de se servir, à coups de millions de francs, dans les caisses de la prospère Association pour la recherche sur le cancer - l'ARC, présidée par le très cathodique Jacques Crozemarie -, ce directeur administratif et financier d'élite a conservé les traces indélébiles des fraudes qui lui ont été commandées pendant des années : faux marchés et fausses factures, double comptabilité, dit-il dans son accablant témoignage, permettent de dissimuler des extorsions de fonds massives, pour la construction ou la rénovation ici de villas princières, là d'un château et d'une chasse, ailleurs d'un important réseau de magasins et de vente en gros de jouets... On en reste bouche bée. Si Jean-Michel Jacquemin avait choisi de continuer à se taire, à cacher les clés de la caverne au trésor de ses anciens patrons, tous identifiés dans ces pages, jamais personne n'aurait pu deviner l'ampleur et la subtilité des combinaisons qui ont permis à ces aigrefins, enrichis sur le dos de la recherche médicale, de nier l'un des plus exécrables péchés que l'on puisse concevoir : l'escroquerie à la charité publique... et le vol des malades. Saisi d'un haut-le-c?ur devant l'exposé d'actes proprement abominables, j'ai mené mes propres investigations et repris le parti, après les avoir vérifiées, de remettre en perspective, sans les édulcorer, les décapantes révélations de celui qui fut le financier en chef de ce qu'il me faut bien appeler le " Gang du cancer ". Acte de salubrité publique. " Jean Montaldo
Résumé : "7 avril 1994 : François de Grossouvre est retrouvé mort, suicidé dans son bureau à l'Elysée. Nouvelle affaire d'Etat. Conseiller et vieux compagnon du président de la République dont il est depuis trente-cinq ans l'éminence grise, Grossouvre connaît les moindres secrets de François Mitterrand. Depuis 1982 et mes premières grandes enquêtes sur la corruption socialiste, je le rencontre régulièrement, à l'abri des regards. Durant toutes ces années, il devient un ami et me livre d'inquiétantes confidences sur les coulisses de l'Etat PS, les réseaux de l'affairisme politique et les "40 voleurs.
Résumé : En janvier 2001, je fus plusieurs fois agressé sur des plateaux de télévision et dans la presse par un prince consort de l'ordre mitterrandien, un " psy " déséquilibré, gardien de ses seuls fantasmes. Répétées et aggravées sur d'autres antennes, ces attaques m'ont convaincu de la nécessité d'ouvrir plus grand les dossiers de la corruption et des crimes d'Etat, d'accélérer la rédaction de mes Carnets secrets. Confronté au mensonge et à la calomnie, le journaliste n'a qu'une arme : la vérité, toute la vérité. Méconnus du grand public, toujours impunis et dans l'ombre, voici Les Voyous de la République, tels qu'en eux-mêmes, tels que je les ai découverts et parfois subis. A cause d'eux, des centaines de milliards d'argent public s'envolent, les scandales sont de plus en plus dévastateurs. Avec l'incroyable " affaire Erulin ", je découvre que, pour nourrir sa gloire et pouvoir justifier les méthodes des barbouzes installées à la présidence de la République pour protéger sa seconde famille, François Mitterrand permet, dès 1982 et jusqu'à la fin de son règne, l'organisation à l'Elysée d'un attentat virtuel contre lui-même, et que soit brisée la vie d'un innocent. Avec l'inquiétante affaire d'un maître chanteur qui menace l'Etat, je montre comment, sous Jacques Chirac, un affairiste déguisé en " agent diplomatique indépendant... à 10 % " s'attaque à un ministre en exercice, intrigue pour me faire envoyer en prison et utilise abusivement le président de la République et la justice pour s'enrichir honteusement. Jean Montaldo.
Monsieur le Président, Je ne vous aurais jamais écrit cette lettre si le discours que vous avez prononcé le 4 mai 1993 à Nevers, lors des obsèques de votre ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, ne m'avait indigné. Par l'une de ces provocations dont vous êtes coutumier, vous vous êtes autorisé, sans avoir le courage de les nommer, à insulter nos juges et à traîner dans la boue toute une profession, la mienne. Vous avez traité les journalistes de "chiens". "Chiens" dites-vous ? Eh bien, soit ! Au nom de la Liberté d'aboyer, j'endosse le qualificatif. Votre accusation infâme doit être démontée. Je vais m'employer à redresser la vérité, à dire ce qui s'est réellement passé et, tout crûment, ce que je sais de vous, du système délétère que vous avez mis en place pour accéder et vous maintenir au pouvoir... jusqu'à conduire les socialistes à leur récente déroute qui, peut-être plus que toute autre chose, a dû désespérer Pierre Bérégovoy. Les "affaires" ont illustré votre règne : Urba, Pechiney, Vibrachoc, Société Générale, écoutes téléphoniques, j'en passe et de pires. Inutile, Monsieur le Président, de vous trouver des boucs émissaires, de rejeter sur d'autres les échecs et les fautes qui vous incombent. Les voici recensés. A votre intention, j'ai rouvert mes dossiers. Vous vouliez entrer dans l'Histoire ? C'est fait ! Jean Montaldo".
Résumé : " Pigeon, au même titre que les millions d'investisseurs que vous avez si joyeusement plumés sans retenue et en toute impunité, je revêts ici ma tenue de deuil pour vous dédier ce livre, mesdames et messieurs les vampires-fossoyeurs de la Bourse, de l'épargne et de nos économies. Voici dit, haut et fort, ce que je sais de vous ! Nos petits et grands trésors, vous les avez dévorés dans une mémorable bouffe, vous les avez engloutis dans le plus vaste naufrage de tous les temps. De ce désastre, vous ne pouvez vous laver les mains. Vous l'avez organisé, vous qui vous êtes appliqués à dilapider des centaines de milliards dans des jongleries intercontinentales, mégalomanes et insensées. Elles ont abouti à la faillite financière sans frontières dont vous avez maintenant le toupet de nous faire supporter la charge. Muni d'une bonne lunette de vue, je dresse dans ce livre la liste de vos méfaits : vous, les PDG des entreprises nationales ou privées (Alcatel, France Télécom, Vivendi Universal, Kalisto, Liberty surf et autres Gemplus) ; vous, les présidents des plus grandes banques ; vous, les analystes financiers ; vous, les gendarmes d'opérette de la COB et dirigeants de la Bourse française ; vous, les commissaires aux comptes qui avez baissé les yeux, couvert les pires tromperies ; vous encore, les procureurs et les juges... trop souvent endormis. Voici comment, par votre faute, la Bourse est devenue... le marché aux voleurs. " Jean Montaldo
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.