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Let go
Mons Chloé
MEDIAPOP
10,00 €
Épuisé
EAN :9782918932796
La dernière semaine de l'homme que j'aime. La semaine qui suit la mort de l'homme que j'aime. La vie sans lui. Et la vie qui recommence. Plus qu'un livre, c'est un geste. Une pulsion. Raconter le grand passage de l'être aimé, l'accompagner jusqu'au bout du chemin et guetter les traces de sa vie dans la vie de celle qui reste. L'empreinte de l'amour dans le réel, le fer rouge sur ma peau. Regarder la mort bien en face, l'étreindre, la saluer chaleureusement puis repartir dans la vie. Absolument. Irrépressiblement. C'est aussi graver dans le marbre une histoire d'amour et puisqu'elle a aussi le visage de la mort ; lui donner sa forme réelle. Une vanité, un crâne d'ivoire aux yeux de rubis. La beauté qui dure au-delà de notre temps. Rester au plus proche du vrai, des émotions, des sensations, des gestes faits ce jour-là. Un journal de bord et la vérité intime toute nue, l'amour pour unique guide. Pour rester en vie.
Les jours de l'école traditionnelle, née au XIXe siècle des mutations de l'Etat-nation, seraient-ils comptés? Depuis deux décennies, dans la majorité des pays développés, des réformes scolaires d'envergure se sont multipliées sur le terreau propice de la dénonciation de la crise de l'école publique. Elles ébranlent les fondations historiques des Etats-enseignant, marquant peut-être, dans l'éducation, le "tournant néo-libéral" observé dans d'autres politiques publiques. Face à ce raz-de-marée réformiste, la France est longtemps apparue en retrait. Fustigée par les observateurs pour son immobilisme en éducation, pour son néo-corporatisme paralysant, constitue-t-elle encore une exception à la montée d'un néo-libéralisme éducatif? Mais peut-on vraiment parler d'une vague néo-libérale qui uniformiserait les systèmes scolaires des pays développés? Pour répondre à ces questions, l'auteur évalue, à l'aune des expériences étrangères, les politiques éducatives françaises: décentralisation, autonomie scolaire, carte scolaire, collège unique...
Ils sont trois... quatre avec le baobab, cinq avec le cabanon... et la lune. Il y a d'abord le couple : Alix et Gilles. Se sont-ils réellement aimés jusqu'au point où en vient la cruauté de Gilles ? Où Alix trouve-t-elle la force d'un pareil courage, le goût d'une telle raillerie envers tous y compris soi-même ? Et d'où vient ce personnage,qui fait irruption dans leur vie ? Cette Ida descendue de ses fougères, de son jardin, avec son histoire de clochard, de traque obsessionnelle ? Une chose est sûre, ces trois-là courent après un secret qu'ils ne sont pas prêts d'entendre... à moins d'y risquer leur vie.
Depuis le début des années 1970, la photographe Françoise Saur tient un journal photographique, comprenant aujourd'hui 157 albums et à peu près 11 100 pages. Chaque page est un tirage photographique. Toutes ces photos ont été prises au Leica, longtemps son inséparable compagnon, en argentique N&B. Elles parlent de la vie de tous les jours et des petits riens, mais aussi des moments exceptionnels, des rencontres avec des gens célèbres ou non, des émotions et des paysages, de la maladie et de la mort. Cet important corpus permet des lectures différentes. Elle en avait déjà extrait une série d'images concernant "les années combi" (Médiapop éditions). Pour "Prises de vie" elle a rassemblée celles qui lui semblaient refléter au mieux l'énergie vitale résidant dans chaque destinée humaine.
C'est l'histoire d'un homme qui a grandi dans un petit village perdu au coeur de la forêt de Brocéliande. Un homme vivant chaque jour de sa vie comme si c'était le dernier. C'est l'histoire d'un homme aux mille facettes, photographe, bâtisseur, voyageur, et surtout amoureux fou de rock'n'roll et de vieilles bagnoles. Un chevalier des temps modernes venu secouer au tournant des années soixante et soixante-dix les torpeurs d'une ruralité endormie. Où l'on retrouve les charmes de la campagne bretonne, ses terrains de foot cabossés, ses bistrots où le temps n'existe plus, ses légendes immémoriales, comme le poids de traditions cisaillées par les riffs de Keith Richards. C'est l'histoire (illustrée de photos de concerts millésimées et inédites) d'un homme épris d'émotions fortes et de liberté, disparu prématurément sous l'effet d'un cruel tour du destin. Et c'est aussi l'histoire d'un enfant qui, grâce à cet homme, devint lui-même épris de musiques, d'émotions fortes et de liberté.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.
Louise à Paris n'a plus vingt ans depuis pas très longtemps. Une rupture l'a laissée trois mois sans sortir et à la fin de l'hiver 1984 elle s'aventure comme neuve dans le monde merveilleux des fêtes et des rencontres où le hasard fait loi. Dans quelques mois elle aura fini ses études et s'imagine un destin dans l'univers fabuleux de la musique. Les garçons se bousculent, elle hérite d'un appartement plein de miroirs. Puis les merveilles promises bientôt cèdent le pas à un manège incessant de coups de coeur et de coups du sort, de tentations et de sensations, de glissades et de plongeons, de cavalcades et de gueules de bois. Louise ne sait plus où donner de la tête et n'a plus la notion du temps, d'ailleurs elle a perdu sa montre. Que cherche-t-elle au bout de ce vertige ? Trois ans passent et la réponse n'est peut-être pas celle qu'elle attendait.