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C'est le coeur qui est grec. Une correspondance
Monory Michel ; Arbatz Michel ; Simont Juliette
TEMPS IL FAIT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782868536518
En 1964-65 Michel Arbatz, alors lycéen, a pour professeur de lettres et de latin Michel Monory, ami de jeunesse de Jacques Derrida et agrégé de Lettres, de vingt ans son aîné. Le second communique au premier son amour de la poésie et du théâtre. Un lien presque filial s'établit entre le maître et l'élève, pour qui cette influence décidera d'un trajet d'artiste. Tous deux se perdent de vue en 1967. Ils se retrouvent après s'être cherchés en vain pendant quarante ans. Arbatz invite alors Monory à un échange par lettres, où l'un et l'autre se raconteraient les années vécues dans la distance et le silence, mais dans un même amour des lieux et des hommes. Il en sort cette alerte correspondance entre deux générations également éprises de poésie, d'idées et d'art, dont les souvenirs s'étagent de la guerre d'Algérie aux années 2000. Ce sont deux parcours de vie peuplés de personnages hors du commun (anonymes ou fameux), riches d'expériences et de rencontres passionnantes dont l'émotion demeure intacte.
Dans l?étude du déterminisme d?un conflit, les causes habituelles évoquées sont l?idéologie, l?intérêt ou l?agressivité. Selon les auteurs, une nouvelle lecture permet de considérer l?adversaire désigné comme, en réalité, un partenaire dans un jeu partagé, induisant ainsi la construction de toutes pièces d?un univers répondant à une logique rigoureuse. L?ouvrage se termine par une revue critique des différentes méthodes de résolution des conflits et des conditions nécessaires quant à leur efficacité.
Résumé : Nous avons souhaité nous démarquer de nombreux ouvrages concernant les " sectes " : témoignages, investigations, cris d'indignation de parents ou de proches, et tenter une analyse dépassionnée du phénomène, grâce à une nombreuse documentation et notre expérience de terrain. Nous avons voulu identifier et interpréter les mécanismes d'allégeance, la construction d'un univers-prothèse, les emprunts faits par les groupes au domaine thérapeutique, religieux, éthique, et le détournement de ces emprunts. Au terme de ce travail, nous avons trouvé des groupes " totalitaires " dans leurs discours, leurs structures, leur vision de l'humanité. Et une interrogation majeure : qu'est donc devenue notre société pour sécréter ces groupes où certains se trouvent temporairement mieux qu'à l'extérieur ?
J'aimerais leur dire : "Allez-y ! Dans le sérail feutré des professionnels de la politique, imposez votre regard, votre sang, votre rêve. Soyez enthousiastes. Soyez têtus, opiniâtres, ayez des convictions et faites-leur confiance, mais surtout n'aimez pas trop le pouvoir". " R. M. L'histoire du garagiste devenu ministre s'inscrit à l'évidence dans la mystique républicaine. Ce livre retrace de manière savoureuse ce parcours improbable. II constitue aussi un des meilleurs témoignages actuels sur l'importance et la noblesse de l'action politique.
Belles têtes d'Irlandais dans les rues de Killarney. D'un certain âge. Des têtes conformes à la tradition et qui, au-delà du folklore touristique, donneraient à n'importe qui manie vaguement le crayon l'envie d'écrire et de conserver ces personnages dans les mots. On ne s'attache pas à repérer d'abord les faces qui affichent leur alcoolisme. Ici, c'est un penchant qui ne s'avoue pas, mais se clame et se trompette. Il met tant de sincérité dans la laideur que là encore, parce qu'on est en Irlande, on se sent en confiance. Des trognes aussi évidentes et qui témoignent d'une impeccable assiduité au pub ne savent plus mentir. La caricature est une innocence brute." Dans ce récit de voyage fort peu héroïque - camping et vélo -, l'auteur s'attache à montrer des spectacles qui n'ont pas lieu et des êtres sans grandeur dont, en amoureux comblé de la langue, il sait faire une véritable matière littéraire.
De la même manière qu?autrefois il nous avait rapporté les noces d?écume des escargots ou l?étreinte tentaculaire de la seiche, Jean-Pierre Otte s?attache cette fois aux singularités des amours humaines. D?une écriture allègre, il démêle le manège de la sylphide solaire et la stratégie de l?allumeuse, s?émeut d?un fétichiste en arrêt devant le tabernacle d?un porte-jarretelles et d?une culotte de dentelles, salue le retour en grâce de l?obsédé tripoteur et de l?onaniste radieux, et se montre partisan de l?adultère domestique, tout en nous invitant au passage à partager des galanteries étranges et des dégustations intimes. Et il y a aussi des yeux dans l?ombre et quelques claquements de fouet sur une croupe bellement rebondie... Un jeu dangereux, compensé par des traits d?humour, la liberté sans morale d?un regard amusé, et un réel bonheur dans l?expression.