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André Robillard, La fleur au fusil. Entretiens avec Françoise Monnin
Monnin Françoise
BIB DES ARTS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782884532037
Voilà un demi-siècle qu'André Robillard conçoit des sculptures à l'aide de matériaux de récupération et d'objets trouvés. Repéré dès le milieu des années 1960 par Jean Dubuffet, cet homme modeste a traversé l'existence dans un anonymat quasiment total. Mais depuis quelques années, de nombreuses expositions présentent ses oeuvres qui sont également conservées dans plusieurs musées. C'est à l'hôpital psychiatrique de Fleury-les-Aubrais, près d'Orléans, où l'artiste vit depuis qu'il a dix-huit ans, qu'ont été enregistrées les conversations synthétisées dans cet ouvrage. En ce lieu où il fut brièvement interné, André Robillard a mené ensuite une existence paisible. A l'âge de la retraite, il a transformé une petite maison de jardinier en un lieu de vie et de stockage, au milieu duquel il conçoit ses oeuvres et dessine les thèmes qui lui sont chers. Pétrie de sagesse populaire et de fantaisie poétique, la conversation d'André Robillard est riche et la lecture de ces mots est émouvante, joyeuse, instructive et passionnante.
Le premier guide complet de l'art des marges. Ce guide de référence répertorie 252 lieux, événements et galeries qui montrent les artistes bruts et singuliers, ceux qui sont en dehors des circuits officiels de l'art. Du Palais idéal du facteur Cheval (Hauterives, Drôme) au musée du LaM (Lille - Villeneuve-d'Ascq) en passant par le festival international d'art marginal Grand Baz'art (Gisors, Normandie) ou la Halle-Saint-Pierre (Paris) ce guide propose un véritable parcours dans l'univers étonnant de l'art des marges. Il présente aussi l'histoire de ce mouvement né avec Jean Dubuffet, ses interactions avec l'art contemporain et la nouvelle génération de créateurs.
Cet ouvrage raconte l'incroyable épopée d'une création absolument autodidacte, dont les auteurs furent considérés tour à tour comme des fous illuminés, des originaux débridés et, finalement, des artistes à part entière, qui inspirent nombre de créateurs actuels. Longtemps ignorée, nommée "art brut" par Jean Dubuffet en 1945, elle prend aujourd'hui le chemin de la reconnaissance : des dessins, peintures, sculptures, assemblages, photographies, broderies réalisés par "des personnes indemnes de culture artistique" sont désormais exposés dans des lieux institutionnels : le LAM à Villeneuve d'Ascq, la Collection de l'art brut à Lausanne, la Halle Saint-Pierre à Paris... Tout en s'attachant à préciser et définir ce que recouvre l'appellation "art brut", ce livre présente des artistes essentiels ou emblématiques en les regroupant selon des catégories, déterminées par les styles et les méthodes de travail : visions, bricolages, écritures, architectures, univers imaginaires ou symboliques. Aussi importante que la reconnaissance des arts premiers, celle de l'art brut constitue un apport essentiel à l'histoire de la modernité.
Demetrescu Calin ; Buccleuch Richard ; Alcouffe Da
Une contribution majeure à la connaissance du mobilier français des XVIIe et XVIIIe siècles. (Guy-Michel Leproux, Directeur d'études - Ecole des Hautes Etudes, Paris) Cet ouvrage est le fruit d'un travail de recherche mené sur plus de dix ans. Par un dépouillement de nombreux documents d'archives, la plupart inédits, l'auteur révèle des aspects méconnus de la biographie des artisans ayant oeuvré pour le Garde Meuble de la Couronne et pour les Bâtiments du Roi. Cette approche donne vie aux relations de travail - et de famille - au sein d'une véritable nébuleuse d'artisans (menuisiers ébénistes, bronziers, ornemanistes) français et étrangers, catholiques venus d'Italie et protestants venus des pays du nord de l'Europe. Une méthode de travail originale, fondée sur l'approche des séries analogiques, a permis des identifications et des attributions d'oeuvres majeures : notamment à Alexandre-Jean Oppenordt, par exemple, dont la possible collaboration avec André-Charles Boulle est ici mise en évidence. Outre une étude des oeuvres de Domenico Cucci déjà connues, l'auteur propose également une révision des attributions à Pierre Golle ainsi qu'une nouvelle chronologie de l'oeuvre d'André- Charles Boulle. Plus de 400 illustrations en couleur documentent utilement la démarche de l'auteur de cette somme qui comblera tous les admirateurs du Grand Siècle et qui sera un outil de travail indispensable pour les conservateurs de musée comme pour les antiquaires et les collectionneurs.
Résumé : Les oeuvres reproduites ici ont été réunies pour l'essentiel entre 1951 et 1956 par l'industriel Emil Georg Bührle (1890-1956). La collection de la Fondation Emil G. Bührle, à Zurich, est d'une qualité prodigieuse et forme l'une des collections particulières comptant parmi les plus prestigieuses au monde. Ce livre présente notamment les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de cette collection composée de chefs-d'oeuvre d'artistes du XIXe siècle : Pissarro, Manet, Degas, Sisley, Monet, sans oublier Renoir, et des pères de la modernité tels que Cézanne, Gauguin et Van Gogh. Une section de l'ouvrage est dévolue au portrait, et montre comment les impressionnistes s'insèrent dans une longue tradition de ce genre, de Hals à Renoir en passant par Ingres, Corot et Fantin-Latour. Une part belle est faite d'autre part à des oeuvres de Delacroix et de Daumier qui illustrent l'influence du romantisme et du réalisme dans l'émergence de la peinture moderne. Ce parcours éblouissant s'achève à l'aube du XXe siècle avec des oeuvres majeures des nabis (Bonnard, Vuillard), des fauves (Braque, Derain, Vlaminck) et de l'Ecole de Paris (Modigliani, Picasso, Toulouse-Lautrec). Enfin, une attention particulière est portée à l'histoire de cet ensemble hors du commun qui incarne le goût sûr d'un collectionneur passionné. De nombreux documents inédits illustrent cette aventure magnifique.
Hauptman William ; Currat Corinne ; Wuhrmann Sylvi
Résumé : "Je suis très curieux de découvrir les peintres anglais, nous voyons si peu d'oeuvres d'eux, car presque tout reste en Angleterre", Vincent van Gogh. Notre livre met en lumière trois générations de peintres actifs durant l'ère victorienne, à commencer par J. M. W. Turner, l'un des plus célèbres paysagistes britanniques de son temps, dont l'oeuvre magistrale annonce l'impressionnisme. La part belle sera aussi faite à la confrérie préraphaélite, fondée en 1848 par des jeunes étudiants de la Royal Academy de Londres, dont John Everett Millais et Dante Gabriel Rossetti. Ce mouvement de courte durée, qui entend s'affranchir des conventions académiques, prône un retour à la nature et s'inspire des maîtres italiens primitifs, en suivant les préceptes du critique d'art John Ruskin. Dans les années 1860, une seconde génération d'artistes emmenée par Edward Burne-Jones - généralement désignée sous le nom d'Aesthetic Movement ? se nourrit de sources multiples, dont les légendes médiévales, la littérature, la poésie et le théâtre britannique ou encore l'Antiquité. Cette dernière est au coeur de la pratique de Lawrence Alma-Tadema, qui connaît un immense succès de son vivant grâce à la précision de ses représentations antiques. En point d'orgue, des figures singulières de la période victorienne seront également mises à l'honneur : Whistler, ou encore Sargent, deux artistes cosmopolites d'origine américaine. Une chance donc de pouvoir découvrir - ou redécouvrir - une peinture souvent méconnue. L'illustration sera enrichie d'une section dédiée à la photographie victorienne. Seront représentés les plus importants photographes britanniques du XIXe siècle. L'ouvrage illustre la richesse et la fascinante originalité de l'art anglais au XIXe siècle. L'âge d'or de l'Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l'essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d'autres se tournent vers la peinture de paysage.