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L'amour du père. Un modèle lacanien
Monnier David ; Sauvagnat François
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753528048
Nous voici dans le troisième modèle de la période de l'amour symbolique élaboré par Lacan entre les années 1959 et 1962. C'est une nouvelle conjoncture relative à l'amour, celle de l'enfant et de ses parents, à la suite de la relation de l'homme à la femme. Lacan pousse à bout la logique phallique en l'appliquant au père. Il déploie la fonction paternelle avec les mêmes concepts que pour l'amour. La subsistance de l'enfant en l'adulte amène à reprendre le mécanisme de l'amour en revenant sur la logique temporelle. Ainsi, Lacan explore ce sur quoi le registre du père ouvre. Du point de vue signifiant, c'est le séminaire sur l'identification. Du point de vue de la jouissance, c'est le séminaire sur l'éthique. Du point de vue de leur articulation, c'est le séminaire sur le transfert. Ces trois séminaires vont de pair ! Ils sont centrés sur l'amour. Le père comme modèle d'amour renvoie la subjectivité de sa vérité au savoir objectal de la mère. Cet amour vital se fonde sur la mort, interdite et repoussante. C'est directement lié au principe essentiel du deuil. C'est même à se demander pourquoi Lacan n'a pas consacré un séminaire entier au mystère de l'arrêt de l'amour. L'enjeu devient celui de la paternité de l'amour, de sa création métaphorique. Le transport amoureux hors de la famille s'engage autour d'un mode d'échange où l'inconscient monte en puissance. Lacan se focalise sur la façon dont, au-delà de la demande, se met en place l'amour, sur ce que cela produit subjectivement. Enfin, Lacan cerne comment l'éthique marque l'implication du père dans la confrontation désirante aux modes de satisfactions. Cela organise le fonctionnement phallique à se concentrer sur la signification, non sans que la jouissance trouve sa place. Cela tend à rabattre l'amour sur la morale du maître dans le cadre fantasmatique auquel convie le père.
Résumé : Cet ouvrage propose 55 démarches cliniques pratiques avec présentation et argumentation des différentes options diagnostiques et thérapeutiques se basant sur les connaissances scientifiques actuelles et les recommandations préconisées par les différentes organisations nationales (HAS) ou internationales (ADA/EASD). Chaque cas clinique est ainsi organisé : - (1) Point de départ - Description du cas clinique précédé par un bref " chapeau " d'introduction rappelant " l'état de l'art " : rappel épidémiologique, physiopathologique, clinique et thérapeutique. - (2) Itinéraire de la démarche à partir du point de départ - Commentaire du cas clinique par l'expert, suivi par une argumentation pour ou contre les différentes solutions proposées en se basant sur le raisonnement scientifique et sur les recommandations. - (3) Point d'arrivée - Enoncé de la solution sur laquelle l'expert a porté son choix préférentiel. Il faut savoir que la validation de ce choix se fera " in fine " sur la meilleure efficience diagnostique ou thérapeutique. - (4) Conclusion et évolution possible au cours des années à venir. Du sujet chez lequel on découvre un diabète de type 2 ou d'une femme diabétique souhaitant conduire une grossesse en passant par le sujet diabétique insuliné en hémodialyse ou ayant une rétinopathie sévère, les 55 démarches cliniques proposées correspondent à la majorité des situations auxquelles sont confrontés les médecins en pratique médicale courante.
Pourquoi tout le monde ne fait pas l'amour avec tout le monde ? Pour quoi faire, l'amour ? Pourquoi arrive-t-il que l'amour s'arrête ? Telles sont quelques questions brûlantes qui permettent d'aborder l'amour ici en évitant des faux problèmes et sans prétendre à des solutions aussi ineptes que dérisoires. Se déploie que l'amour est nécessairement subjectif et même qu'il est impossible qu'il ne le soit pas. Car il n'y a pas de sujet sans amour, qui ne se conçoit sans amour, qui soit sans une conception de l'amour. Se démontre au long cours que l'amour relève d'une logique temporelle. Dès sa rencontre, contingente, il s'agit de se donner possiblement les moyens de sa fin. Et l'amour n'est pas tant aveugle que myope. Il ne voit guère plus loin que le bout de son nez dans le miroir narcissique de l'autre. Il se doit de faire écran à ce qu'il hait. Sur fond d'adultère, l'amour peut s'appréhender comme un bouleversement asocial, amoral. Dans l'après-coup, on lui fait un sort en en profitant pour s'identifier. On fait en sorte d'en être débarrassé une fois pour toutes en s'accouplant. Mais il ne se laisse pas toujours faire. Notre thèse élabore le mécanisme de l'amour à partir de l'enseignement de Jacques Lacan. Ses propos se recoupent et se répondent de sorte qu'on a pu discerner sept modèles. Ici, nous en produisons les trois derniers, rapportés à une approche du réel. On peut faire valoir la cohérence de la théorisation lacanienne. Cela fournit un accès à ce qu'il dit si bien qu'il se révèle accessible. C'est une incitation à y aller voir de plus près. Et on peut saisir ce dont il parle, sans d'emblée cerner ses références érudites. Cela y invite, à l'occasion. On peut enfin souligner la pertinence de sa démarche telle qu'il n'a pas qu'une thèse à asséner mais qu'il en considère et mobilise plusieurs inlassablement. Ce qui compte, c'est le trajet et ce qui importe, ce sont les détails. Alors, nous proposons, de l'amour, de dégager la définition, la structure, la conjoncture, la fonction, le fonctionnement, les critères, les conditions, les circonstances, les limites. Corollairement, nous repérerons l'articulation de l'amour au désir, à la demande, à la jouissance, à la pulsion, au fantasme. Incidemment, nous envisagerons quelques figures littéraires et musicales, représentations sociales et mythes culturels liés à l'amour.
Monnier Philippe ; Belleney Delphine ; David A ; D
Résumé : Cet ouvrage Tout en un, propose l'intégralité du programme du BTS Banque - Conseiller en clientèle en 2 ans. (Enseignements généraux : culture générale et expression, anglais ; Unités professionnelles : Environnement économique juridique et organisationnelle de l'activité bancaire, Développement et suivi de la relation commerciale, et Gestion de la relation client). Cet ouvrage est indispensable à tout élève souhaitant valider ses connaissances et réviser tout au long de ses deux années. Ce Tout en un constitue un ouvrage complet pour l'étudiant en proposant pour chaque matière : une présentation de l'épreuve ; des fiches de cours synthétiques illustrées par de nombreux schémas ; des exercices corrigés ; des exercices d'auto-évaluation ludiques.
Ce livre réunit les actes du colloque international accueilli à l'Hôtel de Ville en octobre 2005, qui souhaitait esquisser, comme le souligne Daniel Roche en introduction, par-delà les acquis "un projet pour des tentatives de relecture et d'approfondissement, d'ouverture et de renouvellement". L'originalité de l'ensemble est d'associer des champs d'étude moins fréquentés que l'histoire politique de la capitale en révolution. Il s'agit d'étudier la Cité, carrefour unique dans la France du XVIIIe siècle de production et d'échange des biens matériels et symboliques, sous l'angle d'un espace en mutation au plan administratif, économique et culturel. Chacune des trois parties est précédée d'un substantiel rapport introductif qui fait le point des acquis, mais aussi des manques, et propose des pistes nouvelles de recherche: la première "Administration et finances" est introduite par François Monnier, la seconde "Économie" par Dominique Margairaz et la troisième "Pratiques culturelles" par Raymonde Monnier. Les contributions publiées dans ce volume croisent les points de vue pour tenter de réévaluer les mutations à l'?uvre dans les infrastructures, les métiers et les entreprises, comme dans l'administration - de l'urbanisme à la sécurité et au maintien de l'ordre. D'autres transformations, économiques, affectent les domaines de la construction, des transports et de la politique sanitaire, dans une ville industrielle déjà malade de ses pollutions. Au plan culturel, on voit se redessiner les espaces, tant du côté de l'art dramatique et du musée que des modalités de l'éloquence, de la sociabilité savante ou des défis dans l'univers de la gravure, dont témoignent les Tableaux historiques de la Révolution. L'ouvrage permet ainsi de comprendre comment une intense politisation a entraîné de multiples innovations qui ont rejailli sur le quotidien de tous les Parisiens.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour