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Ludwig Wittgenstein. Le devoir de génie
Monk Ray ; Gerschenfeld Abel
FLAMMARION
32,00 €
Épuisé
EAN :9782080205223
Dites-leur que j'ai eu une vie merveilleuse". C'est sur ces mots apaisés que s'éteint le philosophe Ludwig Wittgenstein à Cambridge. La destinée de celui qui fut l'un des penseurs les plus originaux du XXe siècle fut pourtant traversée de doutes et de combats perpétuels. Il naît à Vienne en 1889, dernier des huit enfants d'une famille richissime. Le père, industriel de grande envergure, et la mère, musicienne d'exception, reçoivent chez eux Brahms, Mahler ou Klimt, et dispensent à leurs rejetons une éducation élitiste, fondée sur le culte de l'excellence. Quant à Ludwig, le questionnement philosophique devient vite la grande affaire de sa vie : ce seront la rencontre avec Bertrand Russell, la découverte de la logique et la rédaction du Tractatus logico-philosophicus ; ce seront également des choix radicaux. En 1914, il s'engage sous les drapeaux austro-hongrois, connaît l'emprisonnement et découvre la foi chrétienne. Au sortir de la guerre, il renonce à la philosophie et devient instituteur, puis jardinier ; il envisage même un temps d'être moine... Avant de renouer avec ses premières recherches durant ses dernières années. Au terme d'une enquête précise, Ray Monk réussit ici le tour de force d'éclairer les contradictions et les zones d'ombre du personnage, sans sacrifier jamais la profondeur de sa philosophie.
Nous vivions pour le miel. Nous en avalions une cuillerée le matin pour nous réveiller et une autre le soir pour nous aider à dormir. Nous en prenions à chaque repas pour apaiser notre esprit, nous donner du tonus et prévenir les maladies mortelles." En 1964, Lily a quatorze ans et vit en Caroline-du-Sud avec son père, un homme brutal, et Rosaleen, sa nourrice noire. Le décès de sa mère dans d'obscures conditions la hante. Lorsque Rosaleen se fait molester par des Blancs, Lily décide de fuir avec elle cette vie de douleurs et de mensonges. Elles trouvent refuge chez les s?urs Boatwright, trois apicultricestendres et généreuses dont l'emblème est une Vierge noire. À leurs côtés, Lily va être initiée à la pratique quasi mystique de l'apiculture, à l'affection, à l'amour et à la tolérance. Sue Monk Kidd signe ici un roman touchant sur une époque où le racisme faisait force de loi, sur la magie de la nature et de lavie, et la puissance de l'amour maternel.
Voici un livre qui a conquis le c?ur de l'Amérique par la magie du bouche-à-oreille deux millions d'exemplaires vendus, dix mois numéro un sur la liste des best-sellers. Caroline du Sud, été 1964. Lily, quatorze ans, grandit entre un père intransigeant et Rosaleen, sa nounou noirequi l'élève depuis la mort de sa mère. Lorsque, au cours d'émeutes raciales, Rosaleen est gravement blessée, elles décident de s'enfuir toutes les deux... Un trio de productrices de miel, femmes généreuses et cocasses, les recueilleront et accompagneront Lily dans l'exploration de sa propre histoire. Hymne à l'amour maternel et au pouvoir régénérateur de l'affection, cet inoubliable roman initiatique est à la fois drôle et émouvant sans jamais tomber dans le mélodrame
L?ambition de Ian Monk est de relever une réalité qu?il connaît de près, peu représentée dans la production littéraire d?aujourd?hui, et encore moins dans la poésie : le quotidien ni particulièrement spectaculaire ni particulièrement reluisant d?un quartier populaire de la périphérie lilloise. Il ne craint ni le prosaïsme des situations ni la crudité du langage : nourri de choses vues et entendues, ce texte n?enjolive pas. Pour le décor : des rues où se succèdent kebabs et centres de téléphonie discount, des parkings de supermarchés, les bars tabacs, les appartements HLM? Familles déglinguées, télévision, alcool, ennui, violence sont les constantes de cet univers. Par son humour, forcément grinçant, le poème échappe cependant au misérabilisme. On reconnaîtrait plutôt à l?auteur une forme d?humanisme lucide. Suite poétique rigoureusement organisée, onze parties composées chacune de x poèmes de x2 vers de x mots allant d?un (donc une section d?un seul mot) jusqu?à onze (donc 11 poèmes de 121 vers de 11 mots), Plouk Town contient bien d?autres contraintes formelles, qui contribuent à donner au texte son rythme, son souffle. Mais Plouk Town n?est en aucun cas réductible à une suite d?exercices de style. Il s?agit au contraire de réaffirmer la possibilité pour la poésie de parler de tout et d?assumer une dimension narrative, tout en se tenant à une stricte construction formelle. Le texte d?introduction de Jacques Roubaud, Ian Monk traverse le Channel, est plutôt irrévérencieux, et fait écho aux thèmes du poème avec une ironie mordante.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)