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Vagues. La mer dans tous ses états
Monfreid Guillaume de
GLENAT
20,06 €
Épuisé
EAN :9782723494984
Extrait La mer est chose étrange. Ce n'est que de l'eau, beaucoup trop salée d'ailleurs, et pourtant ça vit. La mer, c'est plein de vagues, ça remue et ça se remue. Ça saute, ça roule et se roule en boule. Ça écume, ça lèche les pieds, ça cajole puis mord sans prévenir. Ça éclabousse, ça se tortille, ça se crispe aussi, et ça fait le gros dos. La mer se déchaîne quand elle veut. Elle rigole, crache, ruse, rampe, elle fait la muette quand on ne s'y attend pas. Puis elle avale, elle rugit, déménage, assomme, et parfois vous noie très bien. Qu'y a-t-il de commun entre un homme et la mer ? Rien. Et cependant elle vous aime, et vous déteste le lendemain. Qui sait ce qui se passe dans sa tête ? Elle est si versatile qu'il faut être fou pour naviguer : c'est risquer sa vie pour des vagues, qui ne sont que de l'eau bien trop salée d'ailleurs. À la mer, tout le monde va pourtant en courant. C'est irrésistible, et cette attirance commence très jeune. D'abord avec une bouée autour de la taille, petites mains agrippées à celles de parents attentionnés, car on a tous eu un peu peur de ses rugissements et de ses dents blanches. Et puis un jour, fasciné, jamais blasé, l'enfant de deux ou trois ans est devenu plus ou moins marin, à défaut d'être amiral ou capitaine. Les vagues que ces gens-là ont vues, ils ne les oublient jamais plus. Il arrive parfois qu'ils les racontent à leurs amis tant ils les aiment. Mais les mots ne peuvent tout dire, et les qualificatifs suffire. C'est très compliqué la mer, et de plus impossible à décrire scientifiquement avec cent pour cent d'exactitude, tant les paramètres qui forment les vagues sont variés et nombreux. Il y a le vent qui bien sûr agit, mais aussi les fonds et les hauts fonds, les caps, les anses, les rochers, la Lune, les isthmes et les détroits, les restes de vieilles tempêtes, les courants, les îles, la température, la forme des côtes, la pression atmosphérique, le degré de salinité, le climat, le Soleil, les marées, la latitude, sans compter, sait-on jamais, l'âge du capitaine... La hauteur des vagues est certes un indice évident à prendre en compte pour connaître son état, mais cela ne suffit pas pour en parler avec justesse et précision, car la vague dit beaucoup d'autres choses, et les dit toutes en même temps. La vague est une cacophonie orchestrée. Sans même se pencher sur sa couleur ou sur sa forme, qu'en est-il par exemple de sa longueur, c'est-à-dire de la distance de crête à crête, de sa cambrure, de la formation de l'écume, de sa vitesse d'effondrement ? Ainsi, pour une même hauteur de vague, on aura soit une mer hachée avec une très courte distance entre crêtes, soit une houle à peine perceptible si l'onde est très longue. Et puis il y a les vagues croisées, celles qui déferlent, qui montent en pyramide, qui s'évanouissent tout à coup dans un tourbillon, ou celles qui sont molles... Les scientifiques, uniquement parce qu'ils sont scientifiques, décortiquent, découpent et cisaillent tout ce qui leur tombe sous la main. Ils séparent donc l'état de la mer comme le reste, en systèmes de vagues autonomes et autres sous-systèmes, chacun ayant son train de vagues, sa dynamique et son mouvement, donc chacun avec ses ondes et ses puissances différentes. Les scientifiques essayent de comprendre le phénomène «vague» en l'analysant afin d'espérer le prévoir. Ce qui fera l'objet d'une communication en 1957 dans le Bulletin du comité central d'océanographie et d'étude des côtes : Prévision de la houle : la méthode des densités spectro-angulaires par Gelci, Cazalé et Vassal. Sur ce point précis, d'avance, le poète et l'aquarelliste les croient sur parole, aveuglément, sans rien discuter. Ni rien y comprendre.
Ces images sont Monfreid. A ceux qui les découvrent en ayant lu son oeuvre, elles apporteront de troublantes réminiscences. Aux autres, elles serviront, je l'espère, de clefs pour entrer dans son univers et en éprouver les délices " (Jean-Christophe Rufin). Aventurier, écrivain, peintre, Henry de Monfreid se révèle être aussi photographe. En 1911, quand il quitte l'Europe pour les rives de la mer Rouge, il emporte avec lui un appareil photographique, des plaques de verre vierges et tout le matériel pour faire ses propres développements. Emerveillé par l'Abyssinie et complètement immergé dans la vie indigène, Henry envoie à sa famille de nombreuses lettres et photos. Celles-ci forment aujourd'hui une importante collection de près de 500 clichés de vues stéréoscopiques (en relief). Ses caravanes de cuirs et café dans les hauts plateaux éthiopiens, son commerce de perles, d'armes et de haschisch en mer Rouge, la vie à bord de ses boutres, ses femmes africaines et sa famille européenne... surgissent de ces images et nous font vivre le début d'une aventure qui se traduira vingt ans plus tard par les plus beaux récits et romans : Les Secrets de la mer Ronge, La Croisière du hachich, La Poursuite du " Kaïpan "... Les photographies de cet ouvrage, la plupart inédites, ont été imprimées à partir des plaques de verre originales, elles en gardent les traces du temps. Jean-Christophe Rufin, médecin engagé dans de nombreuses missions humanitaires, notamment en Ethiopie, est aussi écrivain. Son premier roman, L'Abyssin (Gallimard, 1997,) se déroule en Ethiopie, et il a reçu le prix Goncourt en 2001 pour Rouge Brésil (Gallimard). Guillaume de Monfreid, petit-fils du voyageur légendaire, est architecte et urbaniste, aussi bien en France qu'à l'étranger. Il est chargé de la mise en valeur de l'oeuvre d'Henry de Monfreid.
Aventurier, écrivain, négociant en perles, contrebandier d'armes ou de hahich, commis en cuirs et cafés, Monfreid l'inclassable a vécu mille et une vies. Mais au-delà de ce destin à multiples facettes, il ne se connaissait qu'un seul amour: la mer. "A tout âge, la mer a exercé sur moi un effet magique, elle est comme un serpent qui me fascine et m'attire. J'ai grandi auprès d'elle et les sommeils de mon enfance ont été bercés du grondement de ses vagues..." Lorsqu'il écrit ses lignes, Monfreid n'a pas quinze ans. Quarante ans après sa disparition, un de ses petit-fils, Guillaume, nous livre les illustrations, les peintures, les photos et les textes inédits de cet artiste ivre de mer. Un livre tout de passion poétique qui dévoile de Suez à Bombay, en passant par Djibouti, Aden, Madagascar, Sète ou Brest, le visage inédit de cet intrépide marin. Un hymne à la mer qui sonne pour chacun de nous comme une ode à la beauté et à la liberté.
Résumé : Aventurier, écrivain, négociant en perles, commis en cuirs et cafés, Monfreid, celui que l'on dit aussi contrebandier d'armes ou de haschich, a vécu mille et une vies. Ces pages inédites, écrites au jour le jour dans l'urgence de l'exil et la précarité de la détention, témoignent d'un épisode tragique de la vie d'Henry de Monfreid. Lui qui s'est toujours débattu pour surivre et qui pensait en 1939 avoir enfin trouvé le paradis dans son délicieux jardin d'Araoué près de Harar en Abyssinie voit son existence basculer le 15 mai 1942, lorsque les troupes anglaises viennent l'arrêter et l'embarquent comme "prisonnier" dans un camp d'internement au Kenya... Ce carnet jusqu'ici inconnu a été retrouvé enfoui dans les archives familiales. Accompagné de la retranscription des lettres que l'aventurier adressait à sa seconde épouse Madeleine Villaroge, il constitue un témoignage intime et poignant et un document inédit sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en Afrique.
Résumé : Toutous Noël ! C'est la veille de Noël, les toutous attendent leurs cadeaux avec impatience. Zaza a demandé un camion de pompier, Omar une balançoire, Micha voudrait un gros cadeau. Pourtant le Père noël n'a déposé qu'un seul cadeau pour tout le monde ! Un seul cadeau ? Mais quelle surprise !
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. II fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. II nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.
4e de couverture : Le fabuleux trésor du capitaine Kidd, le mystère des tableaux perdus de la Grande Catherine, l'agonie de la Sémillante... Les histoires de navires et de marins enchantent notre patrimoine maritime. Les fortunes de mer présentées dans cet Atlas nous emportent vers des horizons où le moindre coup de vent peut se changer en tempête et emmener par le fond le plus fiable des bateaux. Des côtes du Ponant à l'océan Indien, naufrages, grandes découvertes, disparitions ou sauvetages miraculeux dessinent dans cet ouvrage une vaste et fascinante carte des océans, où tout peut arriver.Notes Biographiques : Historien de formation, passionné par le monde maritime, les récits de marins et l'univers des "gens de mer". Cyril Hofstein a fait ses premières armes au Chasse-Marée, avant de rejoindre Le Figaro puis Le Figaro Magazine où il est grand reporter. Il a reçu le prix Marine Bravo Zulu 2018 pour A bord du Charles de Gaulle (Editions E/P/A, 2017).
Résumé : L'océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre, génère aussi une grande part de l'oxygène que nous respirons. Il régule le climat de la planète et joue un rôle majeur dans la température terrestre. C'est aussi par la mer que circulent les homes et les marchandises, permettant aux économies de se développer. De l'apparition de l'eau liquide, il y a plus de 4 milliards d'années, aux bateaux autonomes et aux robots plongeurs, cet ouvrage magnifiquement illustré retrace en 100 dates l'histoire mouvementée de l'océan et de son exploration.
4e de couverture : « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance. » Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».Notes Biographiques : Née à Tours en 1981, Capucine Trochet est aujourd'hui navigatrice. Après avoir travaillé aux Echos et au Figaro, elle quitte Paris en 2009 pour vivre en mer. Depuis, elle sillonne le monde pour témoigner de la nécessité de prendre soin de la nature.