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Thérèse pour Joie et Orchestre
Monette Hélène
BOREAL
8,50 €
Épuisé
EAN :9782764624111
PoésieHors office Automne 2015 Informations génériques Titre : Thérèse pour Joie et orchestreColl. : Boréal CompactAuteur(s) : Hélène Monette Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 décembre 2015Format : 13 x 19 cm Prix : 8, 50 eurosNombre de pages : 162ISBN : 978-2-7646-2411-1 Contenu du livre quand elle rentre à l'heure des travailleurs par l'autobus de six heures elle rapporte des fromages, du thé chinois des vêtements fleuris, des livres, des 33 tours et quelques rêves effilochés qu'elle ne montre à personne le soleil attend toujours qu'elle soit rentrée avant de décliner et l'hiver, Thérèse éclaire comme de la neige à mesure qu'elle revient Hélène Monette a écrit ce livre en hommage à sa sour Thérèse, disparue en 2005. Fidèle à sa manière, elle trouve le merveilleux au milieu du quotidien, et dans cette célébration d'une amitié extraordinaire, nous bouleverse. L'auteur Poète et romancière, née en 1960 et décédée en 2015, Hélène Monette a publié dans les revues Moebius, Estuaire, Le Sabord, Arcade, Exit et Relations. Elle a cofondé le magazine Ciel Variable (CV Photo). Elle a publié deux romans, Le Goudron et les plumes (1993) et Unless (1995), et plusieurs recueils de poèmes dont Montréal brûle-t-elle ? (1987), Plaisirs et paysages kitsch (1997), Le Blanc des yeux (1999) et Un jardin dans la nuit (2001). " Son recueil Thérèse pour Joie et Orchestre lui vaut le Prix du Gouverneur général de 2009. 1
RécitNouveauté hors office Printemps 2011 Informations génériques Titre : Le Seul instantColl. : FictionAuteur(s) : Robert Lalonde Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 avril 2011Format : 14 x 21 cm Prix : 14 eurosNombre de pages : 144ISBN : 978-2-7646-2100-4 Contenu du livre Comme une vielle savate dans la savane je me penche sur la beauté du monde pas grand-chose des panneaux-décors offrent des destinations touristiques extrêmes ça m¿apprendra à m¿occuper de la cigale, du brin d¿herbe et du caillou dans un monde pareil où la beauté, même laide, se paye Dans cette suite de Paysages kitsch, Hélène Monette fait varier les perspectives. Qu¿est-ce qui nous retient ici ? Le monde est-il vraiment plus vivable quand on est là-bas ? Avec cette écriture tendue, intense, inimitable qui est la sienne, elle mêle indignation et compassion pour nous bouleverser encore une fois. L¿auteur Hélène Monette a travaillé avec des musiciens, des éditeurs, des photographes, des libraires et des poètes. Elle a écrit une dizaine de livres dont Thérèse pour Joie et Orchestre, un recueil de poésie pour lequel elle a reçu le Prix du gouverneur général en 2009. 1
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.