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L'oratores millenium
Mondragon Kevin
VERONE
26,10 €
Épuisé
EAN :9791028416034
La planète saigne écologiquement, elle saigne socialement, elle saigne économiquement. C'est aux générations présentes et futures d'y mettre fin pour redonner sa splendeur au globe. Pour réaliser cet objectif glorieux, il sera nécessaire de s'infiltrer dans ce système ultra-violent de gouvernance idéologique dans lequel nous vivons, puis de le faire brûler de l'intérieur afin de rétablir un modèle basé sur des valeurs saines et justes pour tous. Tel le Phoenix renaissant de ses cendres, le genre humain ressuscitera plus grand, plus fort, plus majestueux, plus lumineux". Kevin Mondragon est né en 1995. Après des études d'ingénieur, il devient manager dans le milieu industriel sur des grandes infrastructures de transport national. Passionné d'histoire, de sciences et de politique, il a souhaité, à travers L'oratores millenium, procéder à des raisonnements argumentatifs par le biais d'une logique d'étude cartésienne.
Mondragón Juan Carlos ; Iaculli Gabriel ; Morvan A
Résumé : A Montevideo, Leopoldo Cea vit un moment difficile : son père vient de mourir, sa compagne l'a quitté et son travail de journaliste culturel lui pèse. En cette année 1992, le climat de l'Uruguay est à la violence. La dictature a laissé derrière elle des résidus de fascisme, et le Mal s'étend à la manière d'une métastase sociale. Alors que beaucoup de ses compatriotes ont choisi l'exil, Leopoldo, lui, décide de fuir en restant sur place et en inventant deux stratégies de survie : s'installer mentalement à Bruxelles et boire du champagne en solitaire. Entre la capitale de l'Uruguay et celle de la Belgique naît alors une "zone libérée" par l'imagination, où tout devient possible : un chat qui parle tient compagnie à Leopoldo, lequel agrémente son quotidien de la musique d'Antonio Carlos Jobim, de films jamais tournés et de récitals de poésie. D'improbables histoires ouvrent alors les portes de mondes nouveaux et entraînent le lecteur de l'autre côté du miroir. Réflexion sur la crise que traverse le monde d'aujourd'hui, Bruxelles piano-bar est aussi un superbe plaidoyer pour la puissance de l'imaginaire au service du roman.
Anastassia Lizavetta, belle Uruguayenne de 32 ans qui appartient à la classe moyenne, travaille à la Caisse de crédit et vit dans une HLM confortable et moderne avec son époux et son fils, se saisit un beau matin d'un couteau de cuisine et, avant le petit déjeuner, assassine sauvagement son mari endormi. Après avoir refermé la porte de la chambre, elle décide de consacrer sa journée à être enfin elle-même. En reconstruisant minutieusement les douze heures de son errance dans la ville après le meurtre, son cousin tente de comprendre qui est véritablement cette jeune femme qu'il chérit et les raisons de son brutal passage à l'acte. Est-elle folle? S'est-elle vengée d'un père qui l'a abandonnée? A-t-elle obéi à des forces obscures qui se sont emparées de son esprit? Ou s'est-elle insurgée contre la routine, l'ennui et la médiocrité de la vie qui ont détruit ses rêves de bonheur et ses illusions d'adolescente? Dans ce roman halluciné et audacieux, Juan Carlos Mondragon revient à sa ville de Montevideo et prend à l'envers la trame des histoires policières pour se faire complice des personnages féminins révoltés et fouiller sans concession les zones de notre imaginaire.
Résumé : Fin des années soixante, un pavillon dans une banlieue très calme de la région parisienne, une famille qu'on pourrait croire ordinaire... Mais personne ne peut soupçonner ce qui se passe à l'intérieur de la maison où, derrière les portes fermées, Léa vit avec ses parents et son grand frère. La jeune fille doit affronter de nombreuses épreuves, et quand elle pense que le pire est derrière elle, l'impensable drame surgit. Elle est abasourdie. Tiraillée entre la peine, la honte et le sentiment de culpabilité qui ne lâche pas son esprit, elle fera tout pour "vivre ou survivre" à cette horreur. Mais comment se construire en gardant un tel secret ? L'alcool, la violence, puis le point de non-retour : autour d'une tragédie familiale, Léa Mondragli couche sur le papier l'histoire de sa vie avec pudeur et sincérité. Le style percutant, les phrases simples et pertinentes font de ce témoignage un récit poignant où le courage le dispute à la psychologie.
Ecrits au terme de dix années de dictature en Uruguay, neuf histoires étranges qui veulent représenter la vie quotidienne tout en évitant le recours au réalisme trop direct et au témoignage. Le Principe de Van helsing est une fiction littéraire qui fait appel à l'imagination pour tenter de rendre compte d'une atmosphère et d'un vécu dans un contexte d'oppression et de répression. A titre d'exemple, on peut souligner qu'une des nouvelles est une interprétation du mythe de Dracula pour en faire la métaphore d'un Montevideo soumis au couvre-feu.Il faut souligner les différents registres qu'utilise Juan Carlos Mondragón, qui révèlent une écriture tout à fait exceptionnelle faisant appel au fantastique tout en s'appuyant sur une très vaste culture littéraire et cinématographique aussi bien que philosophique.
Une jeune femme, avide de bonheur et de clarté, se sent assaillie de toutes parts par de lourdes menaces. Méfaits de l'homme et catastrophes naturelles, ces événements néfastes s'appesantissent progressivement sur sa vie, l'étouffant sous une chape de plomb. Pour survivre, la femme sombre progressivement dans l'obscurité de son âme. Se rapprochant de plus en plus du sol, elle lutte férocement contre les forces nocturnes, forçant l'issue vers le jour. Eclats d'ombre tente de mesurer le profond impact de la nuit sur la conscience humaine, suivi d'une longue et pénible ascension de l'être vers la conquête de la lumière et du bonheur. L'oeuvre entraînera le lecteur dans une expérience intime, lui assurant une victoire définitive sur le mal, la crainte et le doute. En lisant ce livre, on participe, étape par étape, à une véritable renaissance de l'esprit et du corps.
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.