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Atget. Voir Paris
Mondenard Anne de ; Atget Eugène
XAVIER BARRAL
42,00 €
Épuisé
EAN :9782365112819
Photographe le plus célèbre du vieux Paris, Eugène Atget (1857-1927) commence par produire des " documents pour artistes ", comme l'énonce la plaque apposée sur son atelier dans les années 1890. Les peintres ont besoin d'arbres, d'objets, de scènes de rues pour leurs compositions. Vers 1897-1898, il commence à photographier Paris de manière systématique. L'époque s'intéresse au patrimoine de la capitale et la commission du Vieux Paris commande à Atget plusieurs séries qu'il nomme Paris pittoresque, L'art dans le vieux Paris, Environs... Doté d'un imposant dispositif comprenant une chambre à soufflet avec un châssis chargé de plaques de verre, le photographe saisit la topographie d'une ville qui change. Petits métiers, étalages, cours d'immeubles, heurtoirs, charrettes, ruelles, cafés, chiffonniers de la zone, jardins urbains, parcs à demi abandonnés, quais de la Seine, cette obsessionnelle recherche fixe le détail de l'imprévu ; il en émane un sentiment de nostalgie, d'immédiate proximité, mais aussi une grande poésie. Atget procède de manière méthodique, progressant par arrondissements et quartiers, comme en témoignent ses carnets. Préférant les lumières du petit matin, le photographe réalise des milliers d'images destinées aux bibliothèques et aux musées. En 1906, la bibliothèque historique de la ville de Paris lui commande un travail sur la topographie du vieux Paris. Son cheminement montre des rues souvent désertes, des façades impénétrables, des fenêtres ouvertes sur de sombres intérieurs : le monde est comme endormi, il y a peu d'habitants, qui apparaissent tels des spectres derrière leur fenêtre. L'absence humaine dramatise le réel. Les objets sont eux aussi dotés d'une présence insolite : chaussures accrochées dans une vitrine, paniers, fouet et rênes suspendus mais sans cocher... Documents ou oeuvres d'art ? Atget se qualifie d'auteur-éditeur : sa maîtrise absolue du cadrage, son attention aux lignes des bâtiments, aux détails inattendus, aux choses abandonnées élaborent un univers singulier. Chez Atget, la photographie est réduite à elle-même, elle n'a aucun apprêt. Dans les années 1920, son intérêt pour les objets du quotidien sortis de leur fonction fascine les surréalistes. Elève de Man Ray, l'Américaine Berenice Abbott est la première à comprendre son oeuvre. Elle acquiert à sa mort plus de mille plaques qu'elle vendra en 1968 au MoMA de New York, favorisant la diffusion de ses images aux Etats-Unis. Par son regard frontal, sa vision qui mêle imaginaire et réel, Atget a inventé la photographie moderne. Cet ouvrage présente environ 170 images de la collection du musée Carnavalet et offre une promenade onirique et esthétique, une jouissance de l'oeil que souligne le titre de l'exposition à la fondation Henri Cartier-Bresson qui accompagne cette publication.
Ce livre explore l'histoire de trois photographies d'André Kertész (1894, Budapest-1985, New York) : Chez Mondrian (1926), La Fourchette (1928) et Distorsion n° 6 (1933). L'auteur propose de suivre le parcours singulier de ces images depuis leur création, le contexte de prise de vue, jusqu'à la reproduction à travers la presse, les livres et les expositions, s'interrogeant sur les multiples cadrages, tirages et supports choisis. Après une période d'oubli, puis de redécouverte, ces photographies sont rendues célèbres au fil de leur parution et de leur diffusion dans les circuits de l'art. Accédant ainsi progressivement au statut d'icônes, elles bénéficient désormais d'une réception internationale, d'une reconnaissance artistique et d'une valeur patrimoniale incontestées.
Largement représenté depuis les origines de la photographie, le corps devient un thème majeur des années 1980. Revendication de l'homosexualité chez Mapplethorpe, interrogation sur les stéréotypes féminins chez Cindy Sherman, représentation d'un corps vieillissant chez Coplans, réflexion sur l'immontrable avec des photographies grand format de cadavres chez Serrano... Cette omniprésence du corps dans la production contemporaine est donc l'occasion de s'interroger aujourd'hui sur sa représentation tout au long de l'histoire de la photographie. C'est pourquoi il est si précieux que les auteurs de cet ouvrage refusent de s'engager dans une analyse uniquement stylistique des images. Pour eux, la photographie n'est pas un médium objectif. Chaque image révèle, au-delà du sujet représenté, les relations sujet/photographe, relations de pouvoir, de sexe, de race, de classe. Pour les préciser, les auteurs s'attachent à replacer chaque prise de vue dans son contexte historique, sociologique, psychologique. Illustré d'oeuvres appartenant déjà à l'histoire de la photographie mais aussi d'images moins connues, l'ouvrage suit un plan à la fois chronologique et thématique. Sont abordés, après les premiers portraits de Bayard et de Nadar, les problèmes de l'ethnographie et du racisme, de l'identité judiciaire et de la recherche du faciès type, mais également le nu et la sexualité. Les auteurs évoquent les grands courants artistiques, comme le modernisme aux États-Unis avec Weston et Stieglitz, le surréalisme et les mouvements d'avant-garde en Europe, avec Man Ray, Kertész, Rodtchenko. La prise en compte de grands thèmes historiques permet de mettre à jour des représentations caractéristiques qui émergent à l'occasion de la grande dépression aux États-Unis avec Walker Evans et Dorothea Lange, ou pendant la crise sociale en Europe avec August Sander et Bill Brandt.
Résumé : On connaît la légende de la naissance de Rome, fondée par les jumeaux Romulus et Remus, fruits de l'union entre Mars et la vestale Rhéa Silvia, sauvés du Tibre et élevés par une louve. Mais on ignore qu'un troisième enfant est né de l'union forcée entre Rhéa et Amulius. Ce troisième fils de Rome et ses partisans, à l'origine d'un ordre secret, vont influencer et changer à tout jamais l'histoire de Rome.
Lemoine Serge ; Mondenard Jean-Pierre de ; Darrago
Résumé : À la croisée de la peinture impressionniste et de la photographie, cet ouvrage richement illustré évoque l'univers artistique et intime de Gustave et de Martial Caillebotte, témoins d'une époque de mutation urbaine et technique et d'un nouvel art de vivre de la fin du XIXe siècle. Publié à l'occasion de l'exposition " Dans l'intimité des frères Caillebotte ; Peintre et photographe " présentée au Musée Jacquemart-André puis au Musée national des beaux-arts du Québec, ce catalogue dévoile les affinités qui unissaient les deux frères, en faisant dialoguer pour la première fois une cinquantaine des oeuvres de Gustave et plus de cent trente photographies de Martial.
La maison Vuitton, partenaire de cette publication, ouvrira à cette occasion ses archives. Ses images raconteront certains des voyages évoqués ici. Créatrice de malles aux usages les plus divers et exotiques, elle a accompagné les nouveaux modes de voyages et participé à l'émergence du globe-trotteur moderne. Les nouveaux moyens de transports et équipements qui apparaissent au milieu du XIXe siècle et au début du XXe siècle offrent des moyens inédits pour explorer le monde. Transatlantiques, voitures chenilles, avions longs courriers, zeppelins, trains express permettent des expériences autres du voyage et déploient de nouveaux horizons. Désormais, les pays lointains ne sont plus uniquement accessibles aux seuls aristocrates, explorateurs et aventuriers en tous genres, leur découverte s'ouvrent à des voyageurs aux curiosités multiples : savants, artistes, dandys, archéologues, écrivains, agents secrets, négociants... Pour tous, le monde devient un livre que l'on peut parcourir plus aisément, luxueusement ou de manière pittoresque. Les cinq continents sont sillonnés, traversés, parcourus à pieds, en traîneau, à vélo, en Jeep, en steamer, ou survolés en ballon, hydravion, planeur... Ces moyens de locomotion, nouveaux pour certains, donnent à voir et à percevoir autrement l'espace, les paysages et les lieux, les confins du monde deviennent tangibles. Ces moyens de parcourir le monde constituent également de nouveaux instruments de connaissance. Au fil d'une cinquante d'épopées menées par de grands voyageurs mais aussi par des excentriques, des sportifs, des aventuriers, cet ouvrage évoquera les voyages les plus étonnants menés depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
Avec cet ouvrage, Sophie Calle nous plonge cette fois dans les annonces matrimoniales publiées dans le magazine Le Chasseur français depuis sa création à l'aube du xxe siècle. Présentées lors de son exposition au musée de la Chasse, à Paris, en 2018, puis ce printemps au Muséum d'histoire naturelle de Marseille, ces petites annonces, d'hommes cherchant des femmes, racontent l'évolution des qualités recherchées chez l'autre sexe depuis plus d'un siècle. Classés par décennies, des années 1910 à aujourd'hui, ces messages montrent les changements dans les critères de sélection. Au début du xxe siècle, les hommes parlent de fortune, de mariage, dans les années 1970, ils évoquent plutôt la crainte des femmes trop cérébrales et indépendantes. Plus on avance avec le temps plus le corps est évoqué, de même que la sexualité. Pour compléter son panorama sociologique des relations homme-femme, Sophie Calle a également puisé dans les annonces du Nouvel Observateur et du site de rencontres Meetic. Elle a repéré pour chaque décennie les qualités principales recherchées chez les deux sexes ; cet ouvrage présentant aussi des annonces de femmes cherchant des hommes. " J'ai toujours trouvé les petites annonces poétiques, j'aime leur langage concis, économique, elles sont comme des haïkus ", souligne l'artiste. Parfois clairement intéressées, telle : " Garçon boucher désire connaître personne ayant boucherie, vue mariage ", ces publications parlent aussi de la solitude à l'oeuvre dans la quête amoureuse, une quête dans laquelle il y a aussi de de l'attente, du silence, des non-dits. Image de la solitude affective, de la quête de l'amour ou au contraire marque de son renoncement, ces petites annonces dressent un catalogue amoureux. Artiste inclassable qui floute en permanence la ligne entre réalité et fiction, Sophie Calle met ici en scène la recherche universelle de l'être aimé chez la femme et chez l'homme. Conçu en collaboration avec la maison d'édition Cent pages, cet ouvrage s'inscrit dans la suite des livres dessinés à quatre mains avec l'artiste.
Nouvel ouvrage de la colleciton "Des Oiseaux" " J'aime les détails, les petites choses qui nous entourent. Le quotidien me fascine. Dans mon travail, je cherche à découvrir la richesse du monde ", énonce Rinko Kawauchi. Pour la collection Des oiseaux, la photographe japonaise - figure de sa génération et qui a déjà publié aux Editions Xavier Barral/Atelier EXB Halo et Illuminance - a porté son regard sur le printemps des hirondelles au Japon, saison des naissances. A l'abri des curieux, dans l'embrasure des fenêtres ou dans les sous-pentes des toits, ces minuscules oiseaux construisent des nids composés de terre, d'argile, d'eau et d'herbes sèches afin d'y protéger leurs couvées. Avec la poésie et le sens du détail qui la caractérisent, Rinko Kawauchi fait surgir la beauté éphémère d'instants suspendus : la fulgurance d'un vol, l'avidité d'une becquée, l'agilité des postures. Petites créatures fragiles faites de quelques grammes de plumes, les hirondelles, grâce à leurs ailes aiguës, se perchent partout avec aisance et grâce. Immergées dans la lumière de ciels opalescents, en équilibre sur des fils électriques, perdues parmi la densité des feuillages, les hirondelles s'envolent avec fulgurance toutes ailes déployées, filant tel l'éclair pour nourrir leurs oisillons : leur vie se dévoile sous nos yeux émerveillés. Les cadrages décentrés, les trajectoires de vol semblant filer hors champ, les vues en plongés et contre plongés, les effets de lumière surexposée, les associations visuelles, l'immersion dans la nature, l'infiniment petit, la perception des textures - plumes, brins d'herbe, becs lustrés... - donnent à voir le merveilleux du monde. " J'aime les détails, les petites choses qui nous entourent. Le quotidien me fascine. Dans mon travail, je cherche à découvrir la richesse du monde ", énonce Rinko Kawauchi. Pour la collection Des oiseaux, la photographe japonaise - figure de sa génération et qui a déjà publié aux Editions Xavier Barral/Atelier EXB Halo et Illuminance - a porté son regard sur le printemps des hirondelles au Japon, saison des naissances. A l'abri des curieux, dans l'embrasure des fenêtres ou dans les sous-pentes des toits, ces minuscules oiseaux construisent des nids composés de terre, d'argile, d'eau et d'herbes sèches afin d'y protéger leurs couvées. Avec la poésie et le sens du détail qui la caractérisent, Rinko Kawauchi fait surgir la beauté éphémère d'instants suspendus : la fulgurance d'un vol, l'avidité d'une becquée, l'agilité des postures. Petites créatures fragiles faites de quelques grammes de plumes, les hirondelles, grâce à leurs ailes aiguës, se perchent partout avec aisance et grâce. Immergées dans la lumière de ciels opalescents, en équilibre sur des fils électriques, perdues parmi la densité des feuillages, les hirondelles s'envolent avec fulgurance toutes ailes déployées, filant tel l'éclair pour nourrir leurs oisillons : leur vie se dévoile sous nos yeux émerveillés. Les cadrages décentrés, les trajectoires de vol semblant filer hors champ, les vues en plongés et contre plongés, les effets de lumière surexposée, les associations visuelles, l'immersion dans la nature, l'infiniment petit, la perception des textures - plumes, brins d'herbe, becs lustrés... - donnent à voir le merveilleux du monde.
Quatrième de couverture Cet ouvrage est né d'une heureuse rencontre entre un écrivain et un photographe.Le premier, Christian Bobin est un auteur affirmé. Il a déjà publié de nombreux livres, dont quelques-uns chez Gallimard qui ont connu un grand succès : Le Très-Bas (1992), La folle allure (1995). C'est un homme discret, qui aime peu parler de lui. Il préfère s'effacer devant ses écrits et laisser aux lecteurs le plaisir de découvrir son univers de mots et de sensations.Le second, Édouard Boubat, est un photographe de renommée mondiale. Nous avons l'habitude de lire sa sensibilité à travers les étonnantes photographies devenues des classiques que nous retrouvons dans les nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés.Ces personnalités fort différentes se sont réunies autour d'un projet commun. Le résultat est le fruit des voyages du photographe, sillonnant la planète pour y capter partout la vie, et de l'écrivain, inspiré par les œuvres de Boubat et voyageant à travers elles.
Résumé : Pendant une vingtaine d'années, Anny Duperey s'est passionnée pour l'art photographique, installant un laboratoire dans sa salle de bains, où elle passait des jours, et parfois des nuits, à développer ses pellicules et tirer elle-même ses images argentiques en noir et blanc. Elle commente ici, avec émotion, délicatesse et drôlerie, une centaine de ses photos préférées et inédites.
Quand Annie Leibovitz se confie... L'une des plus célèbres photographes de notre temps raconte dans cet ouvrage les coulisses de son travail. Elle évoque les personnes qu'elle a photographiées, parmi lesquelles les Rolling Stones, John Lennon et Yoko Ono, Whoopi Goldberg, les Blues Brothers, Keith Haring, la reine Elisabeth II, Mikhail Barychnikov, Kate Moss, et parle de sa vision de la mode, de la guerre, de la publicité, de l'éclairage et des appareils photo. Elle répond également aux dix questions qu'on lui pose le plus souvent.