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Quant à je (Kantaje). Agrégat
Molnar Katalin
POL
23,20 €
Épuisé
EAN :9782867445088
Katalin Molnár, d'origine hongroise, a dû apprendre à vivre, à écrire et à penser avec le français. Elle raconte la double histoire de sa vie et de son français dans ce livre conçu comme un repas quelque peu personnel, quelque peu spécial, les invités aiment ça, les repas quelque peu lointains, un peu étranges, les repas qui les étonnent, c'est ce qu'ils demandent, c'est ce qu'ils désirent même s'ils ne le demandent pas, ils préfèrent ça aux repas qu'ils savent faire, qu'ils mangent souvent, un livre, ça peut être très comme ça, on peut l'imaginer comme ça, un livre où poèmes, bribes de lettre, histoires racontées, morceaux de contrat se côtoient comme morceaux de viande, carottes et pommes de terre dans une bonne goulache, mais ce n'est pas tout... "Parce que dans la langue, il y a l'écrit sans parole, épui yalaparol sanlékri, épui donk, le français éjénial ! pourça (bonne chose dans toute mauvaise chose il y a) car on peut séparer mais peuôssi mélanjé, épuidonk, pour atténuer le côté fumeux, ai aussi utilisé des langages qui, à mon sens sont joyeusement pas fumeux, méalor pa !fumeudutou, abaalorla ! laputin ! cela vous consolera-t-il ? Je n'en sais rien mais le souhaite (comme les bonnes choses que souhaitait mon papa à moi)."
Thomas MOLNAR, né à Budapest en 1921, fait des études en plusieurs pays européens, s'installe aux USA en 1949 après avoir quitté la Hongrie en 1946. Enseigne dans plusieurs universités américaines la philosophie et les sciences politiques, ainsi que la littérature française. Un des chefs de file de la philosophie catholique aux USA, ses ouvrages circulent à travers le monde entier. L'Utopie n'est pas seulement un ouvrage d'érudition ; c'est également une grande consolation dans notre atmosphère polluée. Thomas Molnar présente au lecteur une intuition originale du phénomène utopique, ainsi qu'un diagnostic profond de cette hérésie éternelle. DIETRICH VON HILDEBRAND Modern age (Chicago) Le fil de sa pensée est méthodiquement conduit et avec une main de maître. L'analyse est à la fois socio-politique, historique et philosophique, le tout parfaitement clair et organiquement cohérent. HEINRICH STAMMLER Wort und Wahrheit (Freiburg)
De l'arrivée des Magyars sur les bords du Danube au XIIe siècle à aujourd'hui, la constitution de la nation hongroise.Les Magyars, ces envahisseurs redoutés venus des steppes, se sont installés sur les bords du Danube autour de 1100. Encore fallait-il transformer ce territoire, exposé aux menaces russe, ottomane et à la convoitise germanique ou autrichienne, en un pays : la Hongrie.C'est cette histoire que retrace l'académicien Miklós Molnar depuis l'élan fédérateur des XIIe-XIVe siècles, suivi par la mainmise des Autrichiens, des Turcs et la résistance des Palatins, la mise en place de la double monarchie, les convulsions de l'après-1914, l'occupation soviétique jusqu'au nouveau départ de 1990. Une histoire d'abord marquée par la force des conflits, par la complexité et la rigidité des systèmes politiques ou sociaux, mais plus encore par une obsession : l'indépendance et la liberté.Miklós Molnar, professeur à l'Université de Lausanne et à l'Institut des Hautes Etudes internationales de Genève, a écrit une synthèse aussi claire que complète. Il est l'auteur de La démocratie se lève à l'est (PUF, 1999).
Résumé : Philosophes et économistes, sociologues et historiens, Marx et Engels étaient aussi journalistes, brillants commentateurs et théoriciens passionnés des relations internationales de leur temps. L'auteur, professeur à l'Institut universitaire des hautes études internationales et historien de la Première Internationale, présente cet aspect peu connu de leurs activités. Il s'est livré le premier à une interrogation globale de leurs textes sur les guerres et la diplomatie, les mouvements nationaux et l'Europe, sur la Russie, la Chine, les Etats-Unis et l'univers "asiatique" des pays colonisés, n'hésitant pas à bouleverser les idées reçues, à rétablir les véritables concepts de Marx et d'Engels en montrant leur vision à la fois troublante et prophétique de l'avenir.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".