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Formation à la médiation sociale par le compagnonnage et la mobilité européeenne. Les tours d'Europe
Moisan André ; Costa e Silva Ana Maria ; Faria-For
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343235554
Pendant 4 ans, des médiateurs sociaux d'Allemagne, de Belgique, d'Espagne, de France, d'Italie, du Luxembourg et du Portugal, ont entrepris un Tour d'Europe s'inspirant des Tours de France (et d'Allemagne) des compagnons. Son tour de force est d'avoir repris cette expérience pluriséculaire de développement de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être pour une activité dans ses balbutiements et en quête de reconnaissance (40 ans d'âge, autrement dit : insignifiant par rapport à l'ancienneté des tailleurs de pierre, des charpentiers, etc.). Tour de force, qui plus est, de l'avoir mis en oeuvre en élargissant son périmètre jusqu'à l'Europe. Quelle en est la genèse ? Comment, pratiquement, se sont-ils déroulés ? Quelles leçons, au-delà même de sa mise en oeuvre, peut-on en tirer ? Le Comité de pilotage - à l'origine de cette innovation, et qui l'a accompagnée pendant ces 4 tours - décrit ici comment ils ont été des révélateurs et de puissants agents de développement de compétences individuelles et collectives par l'échange d'expériences, leur mise en commun et l'ouverture à la diversité européenne. Elle révèle aussi comment la construction d'un milieu professionnel - au coeur du lien social, sa réparation, sa préservation et son développement - se construit davantage par une mutualisation de savoirs et une socialisation entreprise par les acteurs eux-mêmes que par des normes prescriptives édictées d'en haut. La démarche, les méthodes et les outils pédagogiques sont présentés, ainsi que leur évolution et leur affinement au gré des apprentissages de chacun des tours. Ce livre est un outil capital pour les médiateurs sociaux européens et tous ceux qui les accompagnent. Il intéressera également les formateurs à la recherche d'innovations pour une stratégie et une démarche pédagogiques adaptées au milieu professionnel auquel ils s'adressent. Ces tours d'Europe ont été financés par l'Europe, via les programmes Grundtvig puis Erasmus+. Ils ont été salués par le Haut-commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies, parla voix de sa représentante en Europe.
E´crit par une e´quipe de 15 spe´cialistes, cet ouvrage est destiné´ a` la formation initiale et continue des enseignant. es ainsi qu'a` toute personne pre´occupe´e par les enjeux des "the`mes sensibles" . Comment enseigner l'histoire sans heurter, sans blesser ? Comment aborder en classe des questions difficiles relevant de l'histoire de the`mes sensibles, comme l'esclavage, le racisme, le nationalisme que´be´cois, les pensionnats autochtones, le sexisme, etc. ? Le passe´ est trame´ d'un contingent de guerres, de ge´nocides, de violations des droits de la personne et de syste`mes fonde´s sur les racismes et les oppressions de toutes sortes. Cette violence caracte´rise la vie en socie´te´ - hier comme aujourd'hui - et, de ce fait, elle meuble les programmes d'e´tudes des disciplines des sciences humaines et sociales destine´s aux e´le`ves. Le plus souvent, les programmes explorent ces the´matiques dans l'intention de contribuer a` une e´ducation citoyenne des e´le`ves, car elles sont conside´re´es comme ayant un fort potentiel de formation des jeunes esprits et du code moral qu'ils adopteront. Toutefois, la manie`re dont les contenus douloureux sont aborde´s n'est pas sans soulever son lot de questions. En effet, il peut e^tre tentant d'opter pour un enseignement aux allures sermonneuses, scandant des injonctions du genre "Plus jamais c¸a ! " , souvent e´voque´ lors de comme´morations de l'Holocauste, par exemple, de crainte que l'histoire ne se re´pe`te. Dans ce cas, on s'arre^te a` enseigner les conclusions d'autrui ou des pre´ceptes moraux hors de l'histoire, pluto^t que de faire travailler la proble´matisation, l'enque^te, la critique, le de´bat respectueux, l'autonomie. Mais il existe une autre avenue. L'enseignement des sciences humaines et sociales peut aussi e^tre oriente´ vers une analyse axiologique portant sur la nature et la dignite´ humaines. Ainsi, l'enseignement de the´matiques difficiles peut tendre vers une prise de conscience politique et critique des e´le`ves en leur donnant les cle´s pour comprendre les racines syste´miques des injustices culturelles, e´conomiques, politiques ou sociales et mener a` leur capacitation (empowerment) dans la construction d'un "meilleur monde" ; c'est cette approche que les auteur. es du pre´sent ouvrage ont privile´gie´e.
« Le monde francophone de la formation des adultes, et de ce qu'il reste convenu d'appeler l'éducation permanente est marqué depuis près d'un demi-siècle par la tentation de la nouveauté, le goût des modes éphémères, la précarité des orientations pédagogiques et philosophiques. Dans un tel contexte, où innovations et désillusions se succèdent sans que beaucoup d'idées, de pratiques ou de convictions persistent au-delà de quelques saisons, la rémanence du thème de l'autoformation fait exception. Dans notre précédent ouvrage, nous avions cherché à fixer l'état de développement de ce préconcept, heuristique et fédérateur en livrant trois points de vue sur cet objet « nécessaire mais non suffisant. Le présent livre fait suite à ce projet initial, avec le recul du temps et devant le constat du pouvoir grandissant de cet attracteur polysémique et rassembleur, obscur et séduisant... » (extrait de l'Introduction).
Les légendes de la forêt de Brocéliande, exploitées par le livre, le cinéma et le tourisme, n'ont pas fini de hanter les imaginations. Les noms de l'enchanteur Merlin, de la fée Viviane, des chevaliers de la Table ronde, de la fontaine de Barenton et du Val sans retour sont devenus familiers aux randonneurs. Le mythe celtique du Graal est lui-même en pleine résurgence. Mais pourquoi l'accès aux textes médiévaux qui représentent la forme littéraire la plus élaborée de ces légendes est-il encore réservé aux sphères universitaires? Telle est la raison d'être de ce livre: présenter, dans des traductions autorisées, une sélection de pages des romans arthuriens liées, de façon claire, au site de Brocéliande, en Petite Bretagne. D'autre part, du simple point de vue culturel, le silence sur la légende médiévale du Saint-Graal ne saurait se justifier en ces lieux. L'abbé Gillard, recteur de Tréhorenteuc, a su avec intelligence accueillir dans son église, par le vitrail, la mosaïque et la peinture, le célèbre mythe de ce Vase sacré, dans lequel Joseph d'Arimathie recueillit le sang du Christ et à la recherche duquel se lancent les chevaliers de la Table ronde. Puissent ces Promenades en terre médiévale faire rêver encore et toujours!
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.