Le système d'information devient le pivot du pilotage des organisations confrontées à un environnement complexe. La dimension informationnelle des différentes activités, le caractère stratégique de l'information, la prise en compte du jeu des acteurs, la question centrale de la mémoire des organisations, l'impact du numérique... autant de facteurs qui incitent les chercheurs en sciences de l'information et de la communication à développer les recherches dans ce contexte managérial. Cet ouvrage rassemble les textes issus du colloque international qui a permis d'alimenter la réflexion scientifique sur l'information dans les organisations. Il aborde des questions relatives: au lien information-organisation, aux systèmes d'information, à la représentation des connaissances, à la construction collective du savoir et au travail coopératif, à la compréhension du besoin informationnel et à la modélisation des pratiques, à l'impact du numérique et à la "mémoire sociale". La diversité des approches proposées, le réel recul critique exercé et la réflexion scientifique engagée permettent de contribuer de façon originale aux questionnements en cours.
Cette jolie histoire est destinée à sensibiliser les plus petits aux émotions. La colère personne n'aime cela. Tout comme Albert on aimerai devenir : Dresseur de colère.
Cet ouvrage propose aux étudiants des premières années d'études supérieures une méthode progressive et efficace pour comprendre et appliquer les concepts fondamentaux de la chimie des solutions. Après des rappels de cours clairs et concis, sous forme de fiches, chaque chapitre propose des exercices de difficulté croissante pour s'évaluer et s'entrainer : QCM, questions Vrai/Faux et exercices de synthèse. Tous sont corrigés : questions Vrai/Faux et exercices de synthèse bénéficient d'une réponse détaillée mettant en évidence la méthodologie. Un schéma de synthèse à la fin de chaque chapitre relie les différentes notions abordées.
Résumé : Leurs racines solidement ancrées dans le sol et leurs branches bercées par le vent, les arbres, véritables poumons du monde, règnent sur notre planète depuis la nuit des temps. Arbre de vie, nourricier, protecteur décoratif ou divin, ils ont inspiré aux peuples de la terre leurs plus beaux mythes.
Résumé : Un voyage drôle, absurde et rempli de poésie où l'on suit l'aventure de Monsieur Bernard vers une rencontre insolite et la naissance d'une amitié touchante entre deux grands solitaires. Monsieur Bernard est gardien de phare. Un soir il en a marre, il en a même ras la passoire ! Alors il fait sa valise et il part... On embarque alors pour un voyage drôle, absurde et rempli de poésie. Tel un funambule, on suit l'aventure de Monsieur Bernard vers une rencontre insolite et la naissance d'une amitié touchante entre deux grands solitaires. Voici un album original qui se déplie pour laisser place à une grande fresque. Le parti pris d'une narration par l'image offre à l'enfant une grande autonomie et le texte, simple et rythmé, permet une lecture facile et ludique. La solitude, qui est un thème important mais pas toujours évident à aborder avec les enfants, est ici traitée avec beaucoup de douceur et de poésie.
Ce livre est un voyage à travers l'ivresse et l'ivrognerie dans la France d'Ancien Régime tous ceux que Diderot appelle avec humour les "inspirés de la gourde" sont présents. C'est aussi une innovation : c'est le premier livre à proposer une analyse historique rigoureuse et systématique de ce phénomène culturel. C'est une oeuvre d'histoire culturelle au sens large. Elle a une vocation d'histoire totale puisque les points de vue politiques, religieux, judiciaires, économiques, sociaux et culturels y sont analysés tant à l'échelle du royaume qu'à l'échelle locale. Cette analyse historique de l'ivresse et de l'ivrognerie met en évidence que les oppositions religieuse, politique, morale, économique et médicale qui se développent en France du XVIe au XVIIIe siècle ne parviennent pas à lutter efficacement contre l'ivresse dans le pays. Une "culture de l'enivrement" imbibe fortement l'ensemble du corps social, de la tête aux membres, des élites au peuple. Les oppositions s'avèrent pragmatiques et marquées par le compromis. L'opposition religieuse et politique directe n'est qu'illusoire et l'émergence d'une opposition morale, économique et médicale ne permet pas de résoudre davantage le problème. Une réflexion de Jean-Jacques Rousseau résume bien le positionnement adopté face à l'enivrement : "ne cherchons point la chimère de la perfection mais le mieux possible".
Lacroix Thomas ; Daghmi Fathallah ; Dureau Françoi
Les migrations internationales contribuent à définir l'Etat et ses formes de citoyenneté. Elles modifient les relations professionnelles, transforment les espaces géographiques et jouent un rôle fondamental dans les expressions artistiques. Par effet miroir, les pratiques des migrants sont, elles aussi, tributaires des contraintes et opportunités qu'ils rencontrent dans les espaces qu'ils traversent, sinon investissent. De l'Europe au continent américain en passant par l'Afrique, ce livre illustre la façon dont les études migratoires permettent d'éclairer les sociétés contemporaines, depuis leur construction politique jusqu'aux multiples échelles servant à l'analyse des pratiques sociales quotidiennes. Prises ensemble, elles initient un dialogue nécessaire entre spécialistes des migrations et des sciences sociales. En d'autres termes, penser les migrations est "un moyen de penser la société", au-delà de la question du contrôle des frontières par les Etats, à laquelle elles sont trop souvent réduites.
Résumé : Tous les produits alimentaires - nourriture ou boissons - sont à la fois sociaux, culturels, économiques et sensoriels, mais dans le cas du vin, ces traits ont été davantage sublimés. Si l'importance sociale et symbolique de sa consommation publique et/ou ostentatoire est attestée depuis l'Antiquité, la mise en discours - esthétique, savante et normative - de son point nodal entre production et consommation est historiquement récente et là encore, plus marquée que celle d'autres produits alimentaires transformés. Mais surtout, les pratiques discursives à son sujet sont foisonnantes, polémiques, intéressées, jamais définitives, émanant de sources multiples - et malgré cette profusion, la figure culturelle de l'oenophilie s'est détachée clairement et sa normativité inhérente s'est singularisée. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre d'une micro-sociologie des pratiques alimentaires, mais à la différence de travaux qui portent sur les pratiques corporelles, il s'intéresse à la production du sens de ces pratiques en partant de la transmission d'injonctions explicites ou de normes implicites. Ce livre montre également comment s'opère un travail de subjectivation qui relie la pratique oenophilique à l'expérience sociale (centrée sur soi, sur la vie sociale ou sur l'objet- ici le vin). Le travail s'inscrit ainsi dans une discussion approfondie d'une sociologie du goût qu'il contribue à ouvrir et à renouveler.
A travers une galerie de portraits de traducteurs et traductrices ayant exercé entre 1940 et 1944, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la vie littéraire durant la seconde guerre mondiale. Traduire, comme écrire, sous la botte de l'occupant nazi, c'est résister ou collaborer. Ce livre explore les trajectoires individuelles et le travail de ces médiateurs, "acteurs invisibles de la littérature". Quelle est leur place ? Dans quel contexte évoluent-t-ils ? Quel est leur rôle ? Hélène Bokanowski, Maurice Betz, Pierre Darmangeat, Paul de Man ou encore Jean Wahl : ces portraits saisissent la traduction sous plusieurs aspects : biographique, historique, sociologique, historique, éditorial et théorique. En s'appuyant sur des archives privées inédites, cet ouvrage constitue un apport précieux aux études sur la vie littéraire francophone en temps de guerre. Avec les contributions de Lucile Arnoux-Famoux, Albrecht Betz, Stéphanie Braendli, Pauline Giocanti, Yanno Guo, Sylvie Humbert-Mougin, Alexis Tautou, Hubert Roland, Thomas Vuong.