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Journal d'un mâle poli. Mars 2016-juin 2017
Moguérou Christian
ERICK BONNIER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782367601007
Longtemps, je me suis couché si tard, sans lire Proust... Mais, il m'est arrivé de coucher, ou de faire l'amour, avec des femmes singulières exerçant des métiers rares, de dormir seul, ou accompagné de mes doutes, donc j'écris dès le réveil. Alors il est là, l'homme qui vous écrit aujourd'hui, sexy, intelligent, comme aucun homme ne parvient à parler. Et sans doute comme toutes les femmes voudraient le lire. Surtout modeste. Je suis un mâle, je suis poli, je rêvais d'écrire à la suite de Simone de Beauvoir Le Troisième sexe. Sans doute n'en sommes nous pas si loin. Le Journal d'un mâle poli a été ma résurrection. Sans lui, je serai mort... A travers son journal quotidien, tenu durant plus d'une année, l'auteur croque notre société, hommes, femmes, Paris et ses fenêtres à la recherche du temps retrouvé, un Paname dandy et décalé, à travers différents portraits.
Je suis un homme, je suis le Mâle Poli, j'ai débuté ce journal un matin d'avant le printemps 2016, je dévorais Henry Miller, je n'avais toujours pas passé mon permis, j'approchais dangereusement de la cinquantaine, je devenais poivre et sel à certains endroits, je ne connaissais aucune amie qui avait songé à balancer son porc. J'avais eu recours à ce journal car je ne voulais pas rompre avec le bonheur, de vivre, de lire, d'écrire. Je ne vapotais pas, mes amours oscillaient entre l'expression de la nervosité, la douleur enfouie et la sujétion aux corps enhardis. Puis, un soir où le quartier de Montparnasse brassait son ventre et son esprit, mon éditeur décida de publier le premier volume de ce journal. Je l'ai poursuivi avec la même ténacité, convoquant l'époque et sa folle démesure, son incivilité et son désarroi, je flirtais avec cet exercice prodigieux : livrer un homme quinquagénaire aux femmes de toutes les conditions et aux hommes de toutes les hypothèses. Je ne suis pas devenu un mâle adroit, ni un mâle luné, je suis resté ce Mâle Poli, car finalement écrire, c'est se livrer corps et âme à l'absence de temps.
Résumé : Le Bel Album Illustré des légendes de dragons présente six historiettes (richement imagées) ou de jeunes héros téméraires côtoient des dragons légendaires. Grand cracheur de feu, destrier de combat, gardien de trésor ou encore vieux sage détenteur de mystérieux secrets... Tous sont au rendez-vous, prêts à nous porter sur leurs ailes pour un aventureux voyage au pays des légendes.
Résumé : A l'origine, si les contes de fées étaient emplis de merveilleux, ils étaient aussi de terrifiantes fenêtres ouvertes sur la noirceur du monde. Et la Féerie traditionnelle ne fait pas exception. Pour la première fois, l'un de ses chantres les plus célèbres, Pascal Moguérou, lève le voile sur la face sombre des contes et légendes, le temps d'un noir grimoire qui voit sa plume fleurie et son dessin sensuel danser une sombre sarabande menée par l'Ankou?
Après le succès de Fou de Bassin, l'été dernier, je n'avais pas le choix. Il pourrait s'agir d'un préambule, d'un prologue, d'une forme d'introduction, mais ce n'est pas ça. C'est une confession. Et j'ai voulu qu'elle vous soit adressée. Je ne voulais en rien galvaniser l'émoi. Tout au plus tutoyer l'existence. Et un pays, le Bassin. Le regard est un territoire, alors j'ai choisi les mots pour faire parler mes yeux. Car c'est tout ce qu'il nous reste à l'heure des masques. Des yeux ! Et des mains pour écrire ce qu'ils voient. Je rêvais de voyages insouciants sur cette terre qui m'a adoptée, je ne voulais pas demeurer immobile, je ne voulais pas subir l'aube, je n'aspirais qu'à être emporté. J'ai rencontré le Bassin il y a plus de vingt-cinq ans et nous n'avons pas encore divorcé. Nous sommes un couple à la fois uni et orageux. Un couple en définitive. Alors, allons-y !
Elle, Odette, Bretonne, fille d'ostréiculteurs, diplômée mais pas que, travaille à la Sorbonne, milite pour des causes nobles, justice sociale, droits de l'Homme, liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes. Nous sommes en 1950. Lui, Mohand, Algérien, grand, balèze, déteste l'hypocrisie et les esprits tordus. Né en Kabylie, montagnard de père en fils, berger ayant le certif en poche, il s'expatrie. Motif récurrent, gagner un peu de monnaie. Lieu de leur rencontre, qu'ils n'ont pas choisi, Paris. Rencontre abracadabrantesque. Tout de suite, elle lui saute au cou. Puis, très amoureuse, elle veut qu'ils se marient. Lui acquiesce. La noce, précipitée, fut célébrée en Bretagne, chez les parents d'Odette. Mohand découvre la dégustation des huîtres vivantes. Il fait la grimace mais il finit par reconnaître que c'est bon. Rien à voir avec les cuisses de grenouilles auxquelles il a refusé de goûter. Pauvres bestioles. Le coup de foudre d'avant-avant hier s'étiole dès la naissance du premier bébé. Odette se pose alors des questions. S'est-elle gourée en épousant le Viking du Djurdjura ? Le mariage mixte est-il responsable de la débâcle de ce couple ? Congé lui est donné. Jamais il ne s?est insurgé. Jamais il n?a élevé la voix. Odette l?a façonné, l?a cultivé, le poussant à lire, puis elle l?a chassé. Ne sachant que faire, Mohand reste à Paris jusqu?à sa retraite. Puis il retourne en Kabylie.
Qui sont ces femmes de l'âge d'Or ? Qu'ont-elles de si spécial ? Pour certaines c'est l'audace, pour d'autres des pouvoirs de sorcière, pour les dernières encore des ambitions surnaturelles. Alors peut-être vaut-il mieux chercher ce que ces femmes pourraient avoir en commun, elles qui incarnent si bien ces 30 Glorieuses de légende. De simples jeunes filles, des mères, des vieilles dames dont les apparences souvent modestes cachent difficilement la volonté de vivre. Parfois modèles, parfois soleils, parfois ombres et parfois silences. Elles n'avaient rien à gagner. Ce que leurs propres mères n'avaient pas pu accomplir, y sont-elles parvenues ?
Le 36 quai des orfèvres, siège mythique de la Police judiciaire Parisienne, va fermer ses pores à tout jamais. Les brigades centrales déménagent et bientôt la nuit va s'engouffrer dans cette fourmilière qui depuis 1921 bat sans arrêt au rythme du coeur des hommes, policiers, voyous et assassins. "Lucky Lux" ou plutôt Michel Hoffmann, commissaire divisionnaire, patron du DSAR, se promet d'acheter un boulier chinois pour compter les morts qui lui tombent dessus comme à Gravelotte. Ce n'est plus une hécatombe, c'est l'Apocalypse. Un nom revient tout au long de son enquête : "Potemkine !". Il ne s'agit pas du cuirassé mais d'une ombre...
1950. Alger vit sous le soleil de l'insouciance. La plage, les sardines grillées, les kémias le soir dans les bistrots populaires de Bab-El-Oued. Et puis, descendant de ces terrasses en cascades, le parfum subtil du jasmin qui flotte dans les ruelles étroites et sinueuses de la Casbah. Dans cette torpeur naît un amour éblouissant entre un couple d'adolescents. l'innocence de leur jeunesse, la spontanéité de leurs élans l'un vers l'autre sont servis par ce décor où la mer et le ciel se confondent. Survient la guerre. Progressivement, la peur envahit les rues. Les attentats sont quotidiens. On craint pour sa vie, pour celle de sa famille, celle de ses amis. Pour nos deux amoureux, le chemin qui mène l'un vers l'autre est jalonné d'embûches. Mais quand on aime au-delà de tout entendement, on est capable de braver tous les dangers. Une Education algéroise est un roman pétri de cette truculence méditerranéenne où les rires succèdent aux larmes, rejoignant ainsi ces moments fabuleusement tragiques qu'ont vécus les peuples de cette région du monde. Un "Roméo et Juliette" algérois.