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L'irrésistible appel de la vengeance
Mogliasso Rosa ; Incardona Joseph
FINITUDE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782363391988
Amanda n?est pas au mieux de sa forme : auteur de polar has been, malheureuse en amour et un peu trop portée sur le gin, elle s?aperçoit avec dépit qu?il est difficile de se remettre en selle à cinquante ans. En attendant des jours meilleurs, elle anime un atelier d?écriture.Sous sa direction, un petit groupe de prétendants à la gloire littéraire s?exerce à l?art du crime parfait. Parmi eux, Rutger, le beau tennisman, Vanessa, la MILF tirée à quatre épingles, Giovanni, le romantique octogénaire, et Ludovica, l?insupportable agent littéraire d?Amanda. Chapitre après chapitre, professeur et élèves se plongent dans les mécanismes subtils d?une intrigue romanesque, mais aussi dans ceux, plus insidieux, des passions qui les lient les uns aux autres.L?ironie irrévérencieuse de Rosa Mogliasso fait mouche. Et tandis qu?elle nous montre les règles de construction du plus infaillible des polars, elle s?amuse à les saboter. Jusqu?à l?imprévisible coup de théâtre final. Mais attention, un roman peut parfois en cacher un autre...4e de couverture : Amanda n?est pas au mieux de sa forme : auteur de polar has been, malheureuse en amour et un peu trop portée sur le gin, elle s?aperçoit avec dépit qu?il est difficile de se remettre en selle à cinquante ans. En attendant des jours meilleurs, elle anime un atelier d?écriture.Sous sa direction, un petit groupe de prétendants à la gloire littéraire s?exerce à l?art du crime parfait. Parmi eux, Rutger, le beau tennisman, Vanessa, la MILF tirée à quatre épingles, Giovanni, le romantique octogénaire, et Ludovica, l?insupportable agent littéraire d?Amanda. Chapitre après chapitre, professeur et élèves se plongent dans les mécanismes subtils d?une intrigue romanesque, mais aussi dans ceux, plus insidieux, des passions qui les lient les uns aux autres.L?ironie irrévérencieuse de Rosa Mogliasso fait mouche. Et tandis qu?elle nous montre les règles de construction du plus infaillible des polars, elle s?amuse à les saboter. Jusqu?à l?imprévisible coup de théâtre final. Mais attention, un roman peut parfois en cacher un autre...
Résumé : C'une chose peu connue : la découverte d'un cadavre peut être très problématique. Cette femme en promenade avec son chien peut en témoigner : il faut affronter un stress soudain... et le stress fait vieillir ! Surtout si, à l'instar de ce couple d'adolescents, on craint d'attirer l'attention sur les substances peu légales contenues dans ses poches. Quoi qu'il en soit, on n'appelle pas la police, c'est bien trop compromettant. Et après tout, quelqu'un devrait finir par s'en charger... non ?
La situation d'Amanda n'est pas optimale. Sa carrière d'auteur de polars s'est enlisée, son mari l'a quittée, son nouveau compagnon l'agace et elle a tendance à boire un verre de trop. En attendant des jours meilleurs, elle anime un atelier d'écriture de roman policier. On y rencontre notamment Rutger, le beau tennisman, Vanessa, la cougar pomponnée, Giovanni, le romantique octogénaire, et Ludovica, l'agent d'Amanda. Chapitre après chapitre, professeure et élèves imaginent leur intrigue retorse, tandis que se tisse celle des passions qui les lient les uns aux autres. Car un roman peut parfois en cacher un autre...
Résumé : Un chemin sur la berge d'un fleuve. Ils sont nombreux à l'emprunter chaque matin : une jeune femme y promène son chien, un couple de lycéens s'y cache pour sécher les cours, un clochard y traîne sa folie, un jeune boulanger aime y méditer. Mais ce jour-là, au bord de l'eau, une femme aux escarpins rouges est allongée. Morte. Tous passeront devant elle, tous la verront, aucun n'interviendra. Personne n'appellera la police, personne n'en parlera. Ils ont tous d'excellentes raisons de l'ignorer et de tenter de se convaincre qu'un autre s'en chargera. Mais il n'est pas si facile de vivre avec cette lâcheté, cette indifférence, cet égoïsme. Chez chacun d'eux, la confrontation avec la belle morte causera un séisme intime. Et leur vie s'en trouvera radicalement changée. Un roman efficace et malin, qui mêle avec naturel réflexion sociologique et comédie à l'italienne.
La planète est devenue un mauvais lieu; de quelque côté que l'on se tourne, elle sent le cadavre." La tâche de l'écrivain, dans cette époque de l'après-guerre plus que dans toute autre, n'est pas seulement de montrer, elle est de donner sens: comment serait-il possible d'éviter de chercher à comprendre? Non pour justifier, mais parce qu'il faut que la planète ne soit plus le mauvais lieu qu'elle est devenue, il faut que l'homme se reconstruise de l'intérieur. L'écriture précisément est un outil de reconstruction.
Résumé : Elle s'appelle Naomi Strauss, elle est parisienne, un peu bobo, journaliste dans un hebdo "plutôt de gauche" . Lui, c'est Nick Doyles, chauffeur de taxi à Liverpool, évidemment supporter de foot et ouvertement pro-Brexit. Quand la première est envoyée pour interviewer le second, ça ne peut faire que des étincelles. Entre incompréhensions et préjugés, la rencontre est houleuse et le "vivre ensemble" prôné par la journaliste ne semble pas aller de soi. Il ne faudra rien de moins qu'un acte héroïque improbable, un incident diplomatique impliquant la Reine et un chant repris en choeur par tout un stade, pour qu'ils éprouvent l'un envers l'autre un début de tolérance, voire de complicité. Cette comédie à l'anglaise, façon Laurent Seyer, tente de réconcilier smoothie bio et fish & chips, "vivre ensemble" et "chacun chez soi" .
Résumé : Un soir, chez un ami, elle fait la connaissance d'un homme étrange. Son intelligence aiguë, sa clairvoyance, son mystère la fascinent. Il devient son amant, mais se révèle vite cruel, toxique. Autour d'elle, le malheur et la violence se propagent comme une épidémie. Et s'il était le mal incarné? Si c'était lui la cause de tous les maux qui secouent notre monde ? Les signes concordent, elle voit sa patte partout, dans chaque catastrophe, chaque tragédie, chaque conflit. Cette idée lui fait peu à peu perdre pied et fait vaciller ses certitudes d'intellectuelle citadine, rationnelle et athée. Dans cette fable contemporaine, Emmanuelle Pol explore l'ambiguïté d'une femme sous influence, victime ou manipulatrice, et propose une lecture originale des troubles qui agitent nos sociétés en crise, tentées par les extrêmes.
Résumé : A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d'histoire des deux femmes, de Naples et de toute l'Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L'enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu'on n'oublie pas.
Résumé : Une femme, Miriàm. Un homme, Iosèf. Un jeune couple d'amoureux. Ils se sont rencontrés en Galilée, au Nord d'Israël, et vont se marier à Nazareth. Quand Miriàm annonce à son fiancé qu'elle attend un enfant dont il n'est pas le père, Iosèf ne la dénonce pas aux autorités, comme la loi le prescrit. Il croit en sa parole. Il croit qu'elle est enceinte d'une annonce, il croit à une vérité invraisemblable. "C'est l'hiver en Galilée, mais entre eux deux, c'est le solstice d'été, le jour de la lumière la plus longue". Avec Une tête de nuage, Erri De Luca poursuit sa relecture de la Nativité, abordée précédemment dans Au nom de la mère. Structuré en trois actes, le texte assume une forme dramatique parcourue par des dialogues intenses, non dépourvus d'ironie. Derrière la figure du Messie, Erri De Luca brosse le portrait intime de Marie et Joseph, ici présentés dans leur simple humanité : deux jeunes parents qui s'apprêtent à élever leur enfant, Jésus, dans mille difficultés. Un homme et une femme, liés par un sentiment qui dépasse les faits et s'inscrit dans les mots. "En amour, croire n'est pas céder, mais renforcer, ajouter quelques poignées de confiance ardente".
«À travers l?écriture, je m?approche du moi-même d?il y a cinquante ans, pour un jubilé personnel. L?âge de dix ans ne m?a pas porté à écrire, jusqu?à aujourd?hui. Il n?a pas la foule intérieure de l?enfance ni la découverte physique du corps adolescent. À dix ans, on est dans une enveloppe contenant toutes les formes futures. On regarde à l?extérieur en adultes présumés, mais à l?étroit dans une taille de souliers plus petite.» Comme chaque été, l?enfant de la ville qu?était le narrateur descend sur l?île y passer les vacances estivales. Il retrouve cette année le monde des pêcheurs, les plaisirs marins, mais ne peut échapper à la mutation qui a débuté avec son dixième anniversaire. Une fillette fait irruption sur la plage et le pousse à remettre en question son ignorance du verbe aimer que les adultes exagèrent à l?excès selon lui. Mais il découvre aussi la cruauté et la vengeance lorsque trois garçons jaloux le passent à tabac et l?envoient à l?infirmerie le visage en sang. Conscient de ce risque, il avait volontairement offert son jeune corps aux assaillants, un mal nécessaire pour faire exploser le cocon charnel de l?adulte en puissance, et lui permettre de contempler le monde, sans jamais avoir à fermer les yeux. Erri De Luca nous offre ici un puissant récit d?initiation où les problématiques de la langue, de la justice, de l?engagement se cristallisent à travers sa plume. Arrivé à l?«âge d?archive», il parvient à saisir avec justesse et nuances la mue de l?enfance, et ainsi explorer au plus profond ce passage fondateur de toute une vie.
Quatrième de couverture «Autrefois on disait déjà la colline comme on aurait dit la mer ou la forêt. J'y allais le soir, quittant la ville qui s'obscurcissait, et, pour moi, ce n'était pas un endroit comme un autre, mais un aspect des choses, une façon de vivre. [...] J'y montais le soir pour éviter le sursaut des alertes : les chemins fourmillaient de gens, de pauvres gens que l'on évacuait pour qu'ils dorment au besoin dans les prés, en emportant un matelas sur leur vélo ou sur leur dos, criaillant et discutant, indociles, crédules, amusés.» Cesare Pavese, La Maison des collines, 1948.