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Au coeur de la sociologie. Emergence et liens micro-macro
Moessinger Pierre
HERMANN
25,10 €
Épuisé
EAN :9791037008497
Pierre Moessinger revisite ici la principale raison d'être de la sociologie, à savoir la question de l'émergence. Il montre comment et pourquoi la nouveauté qualitative - ou structurelle - d'un système social a été mal comprise, et pourquoi ce problème est au centre des grandes oppositions qui partagent la discipline depuis sa fondation. Il propose une révision de ses fondements en mettant l'accent sur les liens micro-macro, et sur la distinction entre systèmes hiérarchiques et systèmes décentralisés. " Pierre Moessinger a la particularité d'avoir été le dernier disciple de Jean Piaget et d'avoir continué son travail en psychologie, en psychologie sociale, et en sociologie. Le travail de Moessinger, comme celui de son maître, est à la fois rigoureux et centré sur des problèmes importants. Il contraste avec l'expérimentation à tous crins et avec la trivialité que l'on trouve trop souvent dans les travaux contemporains. Par ailleurs, Moessinger est d'une grande clarté, une vertu singulière à une époque où le non-sens postmoderne s'allie au jargon technique pour créer l'illusion de la profondeur. " (Préface de Mario Bunge à Voir la société)
Joseph Messinger est écrivain, psychologue et profileur, auteur de plusieurs ouvrages à succès sur le langage des gestes. Caroline Messinger, son épouse, est écrivain et spécialiste du décryptage verbal. Joseph et Caroline Messinger sont les auteurs de Ne leur dites jamais; Les mots qui polluent, les mots qui guérissent et Dis maman, pourquoi on peut pas dire merde? (Flammarion).
Résumé : Le corps a son propre langage qui contredit parfois la parole. Que vous passiez un entretien d'embauche, que vous négociiez un contrat ou que vous donniez une conférence, sachez décoder les gestes de votre interlocuteur et comprendre leur symbolique. Apprenez également à choisir les attitudes adéquates pour dominer la situation. Joseph et Caroline Messinger, à travers le décodage de postures répétitives et leurs significations, vous donnent les clés essentielles pour savoir parler avec votre corps et séduire votre public.
Résumé : Qu'est-ce que l'identité et comment ça marche ? Pierre Moessinger s'attache à " comprendre sous ses divers aspects le jeu de l'identité ". A partir de questions aussi différentes que " de qui parle-t-on quand on parle de soi ? ", " pourquoi rougit-on ? ", " qu'est-ce que la profondeur des sentiments ? ", ou " pourquoi sommes-nous si peu conscients de nous-mêmes ? ", l'auteur interroge les phénomènes identitaires. Il met l'accent sur le fonctionnement de l'identité, révélant le rôle en général sous-estimé de la honte, de l'envie, de la réduction de la dissonance ou de la double contrainte. Ces processus, qui sont des mécanismes de guidage de l'individu, permettent d'accéder aux raisons pour lesquelles on s'identifie à des catégories sociales et culturelles. Ils disent aussi comment les individus se situent dans leur milieu social, et de quelle manière ils sont présents au monde, Des personnages tels que Sartre, Emily Dickinson, Romain Gary, ou Dostoïevski, fournissent à l'auteur, parmi d'autres moins notoires, des illustrations de ces manières d'être et de se situer.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.