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Cinéma suisse. Une politique culturelle en action : l'Etat, les professionnels, les publics
Moeschler Olivier
PU POLYTECHNIQU
14,90 €
Épuisé
EAN :9782880749163
En sociologue de la culture, Olivier Moeschler n'analyse pas les films en critique. Il n'approche pas l'action de l'Etat comme un juriste. Il ne considère pas le public comme un sondeur d'opinion. Dans le parcours très nouveau et fascinant de ce livre, de 1935 aux rebondissements actuels, il met en mouvement un "triangle infernal" : le Département fédéral de l'intérieur, les professionnels du cinéma, la clientèle des salles. Il montre ces trois milieux en processus d'actions et de réactions. Il scrute les stratégies changeantes des grands commis. Ainsi découvrons-nous comment fonctionne vraiment, en Suisse, la politique du cinéma. Fait fondamental : le septième art ne peut vivre, du moins en Europe, sans le soutien de l'Etat. Mais la Confédération ne s'est-elle pas interdit toute politique culturelle ? C'est dans l'ambiguïté et les polémiques qui opposent la Berne fédérale aux cantons, ou l'Art et l'Etat, qu'est née en 1963 une loi fédérale sur le cinéma. Ce domaine a bénéficié d'une aide publique qui a passé de 1 à 50 millions. Cette remarquable analyse d'une politique culturelle s'achève par une comparaison éclairante entre un cinéma d'auteur et un cinéma qui se veut national.
Résumé : Partant des approches classiques de la sémantique et de la pragmatique du temps dans la langue, en référence aux travaux de Beauzée, Reichenbach, Damourette et Pichon, Guillaume, Benveniste et Mkînrich, l'ouvrage propose une présentation synthétique des approches récentes du temps et de l'aspect en sémantique du discours. Dans le cadre d'une approche pragmatique procédurale et inférentielle, il apporte une série de contributions originales aux. questions traditionnelles liées au temps : référence temporelle, description des temps verbaux et de l'aspect, connecteurs temporels, négation et temps verbaux, point de vue et subjectivité dans les temps verbaux, inférences directionnelles, relations entre événements dans le discours. Le livre constitue un outil de travail indispensable pour les étudiants, les enseignants et les chercheurs intéressés par la question du temps dans la langue et dans le discours.
La langue inuit compte plus de mots qu'aucune autre pour désigner la neige. " " L'orthographe et la syntaxe sont maltraitées par les SMS. " " On ne peut communiquer sans langage. " " La langue des indiens hopi ne contient aucun mot ou structure grammaticale pour se référer au temps. " Partant d'un certain nombre de conceptions erronées liées au langage, aux langues et au français en particulier, Jacques Moeschler propose, sur la base des recherches les plus récentes, une nouvelle image unifiée de la nature du langage. L'ouvrage met en lumière un certain nombre de théories et concepts passionnants mais injustement ignorés ou méconnus. Il tire certaines conséquences de découvertes récentes, et les met en perspectives avec d'autres champs disciplinaires, comme les sciences cognitives, la philosophie du langage, l'informatique appliquée au traitement du langage (traduction automatique par exemple) ou encore les humanités numériques (digital humanities).
« L'activité physique est bonne pour la santé ». Ce message, souvent répété, s'appuie sur les plus récentes connaissances de la médecine à propos de notre corps et de sa réaction à l'effort. Mais de quoi parle-t-on réellement ? Qu'est-ce que l'activité physique ? Comment la mesure-t-on ? Existe-t-il une dose d'activité à prescrire ? Peut-on faire trop de sport ? Qu'en est-il pour les enfants ? pour les seniors ? Une activité physique régulière peut-elle influencer le cours d'une maladie ?Les lecteurs de tous âges trouveront dans cet ouvrage de nombreux conseils utiles pour établir une relation constructive à l'activité physique, c'est-à-dire pour favoriser une bonne pratique du sport et de l'effort.À PROPOS DE L'AUTEURSamuel Vergès est docteur en physiologie et ancien sportif de haut niveau. Chercheur Inserm au sein du laboratoire Hypoxie et physiopathologie cardiovasculaire et respiratoire (HP2) à l'université de Grenoble-Alpes, il a publié de nombreux articles scientifiques internationaux. Son expertise est centrée sur les facteurs limitant la performance à l'exercice chez le malade et chez le sujet sain, sur les mécanismes de fatigue neuromusculaire et d'hypoxie, ainsi que sur l'utilisation de l'entraînement à l'effort comme intervention thérapeutique. Contributeurs : Juliana Antero-Jacquemin, Thomas Cattagni, Stéphane Doutreleau, Patrice Flore, Michel Guinot, Christophe Hausswirth, Romuald Lepers, Vincent Martin, Anne Paria, Stéphane Perrey, Sébastien Ratel, Julien Schipman, Adrien Sedeaud, Jean-François Toussain
Résumé : Cet ouvrage critique ce qu'il est convenu d'appeler l'analyse de discours. S'il est légitime de chercher à modéliser l'interprétation des discours, c'est-à-dire des séquences de plusieurs énoncés, ce souci ne doit pas pour autant conduire à postuler l'existence d'une nouvelle unité linguistique, le discours, dotée de pouvoirs mystérieux. Il faut plutôt développer une double stratégie scientifique, tout à la fois réductionniste (le discours se réduit aux énoncés qui le composent) et contextualiste (l'interprétation des énoncés ne peut se réduire à la simple récupération de leur signification linguistique). Les auteurs proposent un certain nombre d'arguments épistémologiques, empiriques (linguistiques) et cognitifs, pour défendre leur approche qu'ils situent dans le cadre théorique de la pragmatique de la pertinence. Ils présentent des modèles novateurs du fonctionnement des connecteurs pragmatiques, des temps verbaux et de la référence. Ils concluent en indiquant les liens entre leurs perspectives et des hypothèses cognitives récentes, comme la stratégie de l'interprète ou la théorie de l'esprit.
La saga de la Table Ronde avec ses héros, le roi Arthur et son épouse Guenièvre, Merlin l'enchanteur, Lancelot, Perceval à la quête énigmatique du Graal, hantent l'imaginaire occidental depuis plus de mille ans. C'est le plus colossal ensemble mythique de la littérature européenne, il concerne tout le monde celtique, l'ancienne Helvétie comprise (le 1er août était jadis la fête du dieu solaire Lug, célébré par des feux et de grandes assemblées). Arthur s'est imposé comme le modèle incontesté d'un idéal chevaleresque, malgré les multiples travestissements ou instrumentalisations que lui ont fait subir au fil des siècles politiciens, écrivains, philologues, peintres, musiciens et aujourd'hui cinéastes. L'acculturation du mythe s'accélère de manière exponentielle avec l'arrivée de la culture de masse, miroir singulièrement révélateur de notre époque.
Résumé : Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines : les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit. Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle. Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.
Heinrich Tessenow publie la première édition de son Hausbau und dergleichen en 1916, en pleine Première Guerre mondiale. Et, à l'image de ses projets et édifices bâtis, cette oeuvre aussi brève que lumineuse ne manquera pas de susciter l'admiration des grands protagonistes de l'architecture européenne de l'époque. La construction de maisons dans ses déclinaisons les plus modestes (maisons ouvrières ou pour la petite bourgeoisie) lui offre un terreau fertile pour questionner les principes fondamentaux de la composition. Accompagnée de ses légendaires dessins au trait, la voix simple et claire de Tessenow s'écarte ainsi discrètement des slogans de l'avant-garde dans l'intense débat qui anime les premières décennies du XXe siècle. C'est peut-être ce qui lui a valu d'être laissé en marge des grands récits de la modernité architecturale. Or, un siècle plus tard, à l'heure où l'on se met à repenser les limites d'un concept de "modernité" souvent trop étroit, la posture originale et inimitable de cette architecture, plaçant l'habitation au centre de la réflexion, trouvera plus que jamais, dans cette première édition française, l'écho qu'elle mérite.
La dynamique des structures est un champ d'expertise dont la maîtrise est désormais indispensable pour tout projet de construction. Le développement de structures toujours plus légères et élancées impose en effet à l'ingénieur civil d'en connaître les principes, tout comme ceux du génie parasismique. C'est à l'exposé des bases théoriques et fondamentales de cette branche commune à plusieurs domaines de l'ingénierie que s'attache ce manuel, illustré de nombreux exemples d'application au génie civil. Les principes de la dynamique des structures sont tout d'abord présentés avec un, puis plusieurs degrés de liberté, à l'image de l'amortisseur à masse accordée dont le fonctionnement, reposant sur un système à deux degrés de liberté soumis à une excitation harmonique, fait l'objet d'une attention particulière. Autre point décisif de l'ouvrage : le concept de spectre de réponse, qui constitue un outil essentiel pour l'ingénieur praticien. Le lecteur y trouvera également un développement consacré aux actions dynamiques provoquées par le vent et les séismes, une introduction à la dynamique non linéaire, et de nombreux exemples d'utilisation de mesures de vibration in-situ pour l'analyse dynamique. Enfin, l'ensemble des procédures de calcul importantes sont formulées avec les instructions du logiciel de calcul numérique MatLab. Cette deuxième édition est augmentée d'une nouvelle section dédiée aux coordonnées modales ; les jeux complets d'instructions MatLab des annexes ont par ailleurs été entièrement revus et améliorés, et un index complète désormais l'ensemble. Une référence solide et durable pour tous les étudiants et ingénieurs praticiens en construction.