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Les Silences de Paul Biya. Analyse d'une communication de pouvoir
Modzom François Marc ; Ardeleanu Sanda-Maria
PUBLIBOOK
31,45 €
Épuisé
EAN :9782342165586
Cet ouvrage s'abreuve à la source des représentations et des usages de l'ethos présidentiel, en correspondance avec ce que Arnaud Mercier décline en angles de " situations historiques, des habitudes culturelles et professionnelles, de la nature des rapports de force entre acteurs ". Peut-on véritablement parler de silence dans le mode communicationnel d'un chef d'Etat ? Dans quelle mesure le silence, comme posture et signature de pouvoir, participe-t-il d'une stratégie de mise en scène de la communication présidentielle, et quelle est la part des médias dans un tel environnement ? La curiosité dialectique qui porte en offrande la symbolique plurielle de cet ordre de référence de la communication politique du président Paul Biya innerve mémoire et trajectoire républicaines de la Nation camerounaise. L'échelle diachronique, rectiligne ou circulaire des données qui fondent cette analyse, depuis l'accession à la magistrature suprême du président Paul Biya, en passant par sa réélection du 7 octobre 2018, fait marquant de l'histoire des idées politiques d'Afrique, partage des affinités avec les paradigmes : pouvoir, éthique, démocratie, liberté ou organisation des schémas de l'image voulue par la figure de préséance gouvernante de l'Etat. La réception en mode de l'image perçue confère la dimension de l'audace scientifique à cette analyse sanctuaire d'un nouvel ordre d'épaisseur sémiotique de l'identité du pouvoir. La trajectoire, le style et la thématique légitiment l'enjeu de communication qui caractérise cette réflexion. L'abondante documentation que cheville la justesse des repères interdisciplinaires et interculturels en fait substantiellement une tribune éclairante.
Mendo Zé Gervais ; Atangana Jean ; Modzom François
Résumé : " La nouvelle d'une apparition de la Vierge à Nsimalen, le 13 mai 1986, dans les environs de Yaoundé, avait profondément touché l'opinion au Cameroun. L'annonce s'est propagée comme une traînée de poudre dans ce pays confié à la protection de Marie, en 1980, par les Pères Pallotins, où catholicisme, églises réformées et islam se donnent allègrement la main. Ce livre rapporte les choses vues et entendues, analyse les réactions et propose une interprétation des faits selon une approche comparée. Alors que persiste l'opposition entre convaincus et sceptiques, le décret de l'Archevêque métropolitain de Yaoundé, Monseigneur Victor Tonye Bakot, érigeant Nsimalen en lieu de culte dédié à la dévotion mariale et créant une commission chargée d'examiner le phénomène, est venu rasséréner les esprits. Dépassant les querelles, sa décision insiste sur la nécessité du culte public, en privilégiant les activités de salut; elle prévoit, à Nsimalen, l'édification du sanctuaire Notre-Dame de la Paix. Nous avons été témoin et acteur de ces événements. Avec un groupe de journalistes, nous les exposons pour la bonne compréhension des fidèles et la meilleure prise de décision par l'autorité écclésiastique. "
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...