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Chiisakobé Tome 1
Mochizuki Minetaro ; Slocombe Miyako
LEZARD NOIR
15,05 €
Épuisé
EAN :9782353480791
Revue de presse Minetarô Mochizuki a beau être un auteur a forte renommée au Japon, il n'a jamais rencontré le succès qu'il mérite en France. Malgré les deux éditions du cultissime Dragon Head chez Pika, et tandis que le récit d'aventures Maiwai se poursuit très difficilement chez ce même éditeur, c'est Le Lézard Noir qui a décidé de redonner une chance chez nous à cet artiste qui a influencé tant de ses congénères et sur lequel le grand Katsuhiro Otomo n'a pas tari d'éloges (et quand on sait ce qu'Otomo pense des mangakas d'aujourd'hui, c'est quelque chose).Démarré en 2012, Chiisakobé s'est terminé au Japon début 2015 avec son quatrième volume, et s'est distingué en 2013 en remportant le prix d'excellence au Japan Media Arts Festival. Mochizuki y reprend un roman de 1957 du célèbre Shûgorô Yamamoto, romancier dont la plupart des oeuvres furent, entre autres, adaptées au cinéma par des noms allant d'Akira Kurosawa à Takashi Miike (Barberousse, Sabu ou Dodes'ka-den, c'est lui). Toutefois, là où le roman original se déroule à l'époque Edo, le mangaka choisit de moderniser la chose en ancrant l'histoire dans le Japon contemporain. Un procédé qui est loin d'être nouveau, et qu'en manga on a notamment pu voir avec La Tour Fantôme, Je ne suis pas un homme ou Syndrome 1866.L'oeuvre prend donc place de nos jours et nous plonge dès les premières pages dans un drame, celui de Shigeji, 26 ans, jeune charpentier, qui vient de perdre ses parents et l'entreprise familiale Daitomé dans un incendie. Il décide alors de reconstruire de ses propres mains Daitomé, après s'être remémoré des paroles de son père : "Quelle que soit l’époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c’est l’humanité et la volonté".En retournant dans la maison familiale située près du bâtiment détruit, il retrouve Ritsu, son amie d'enfance aujourd'hui âgée de 20 ans, revenue dans la région suite à la mort de sa mère, sa dernière famille. Shigeji accueille alors Ritsu pour qu'elle s'occupe des tâches ménagères de la demeure, mais il lui faut très vite composer avec une autre donne : la jeune femme amène avec elle cinq orphelins très turbulents, laissés à l'abandon après que leur orphelinat a brûlé dans l'incendie. Une cohabitation très mouvementée va alors pouvoir commencer...Cette cohabitation, on n'en a pour l'instant que les prémisses, mais on aime déjà la suivre. Si le fil rouge qui se dessine penche plutôt du côté du serment de Shigeji de reconstruire l'entreprise familiale, c'est toutefois une ambiance très axée sur le quotidien au sein de la maison que nous offre Mochizuki. On découvre petit à petit les différents personnages, d'abord Shigeji, puis Ritsu, ensuite les orphelins (principalement dans la deuxième moitié du tome), mais aussi d'autres protagonistes : Yokohama, Michiru le collègue de Shigeru, la belle Yûko Fukuda qui aura un rôle important par la suite, son père banquier qui ne cesse de vanter les mérites de sa fille... Une petite palette de personnages se met peu à peu en place, et celle-ci s'avère vite intrigante et intéressante. Les orphelins sont de véritables poisons, entre celle qui a toujours des idées noires et qui adore voir les gens dans des situations inconfortables, ceux qui veulent torturer des animaux, celle qui pleure tout le temps, celle qui traite tout le monde de ringard... Au fil qu'on les découvre, on comprend que la cohabitation sera houleuse. Les personnages secondaires sont bien campés, en tête le père de Yûko complètement émerveillé et obnubilé par sa fille, ce qui crée plus d'une fois des répliques lunaires du plus bel effet. Et du côté du héros, on a un Shigeru que l'on a envie de mieux découvrir, et une Ritsu au caractère bien affirmé et que l'on adore suivre dans ses tâches quotidiennes.Par ailleurs, le trait de Mochizuki excelle pour mettre en valeur ce quotidien, via une grande attention portée apportée aux détails (les théières, les onigiris, les bentô... mais aussi l'intérieur et l'extérieur de la demeure familiale, vrai théâtre de vie où s'entrechoquent les "colocataires"). De même, la narration plutôt posée est sublimée par de nombreuses petites trouvailles visuelles (notamment les angles de vue, les focus sur les parties du corps...) qui, mises bout à bout, offrent un rythme doucement enlevé.Il se dégage alors de la lecture une ambiance quotidienne plutôt paisible, rendue agréable par une certaine inventivité formelle et par les quelques frasques des personnages... alors même qu'en toile de fond, l'oeuvre aborde pourtant des thématiques très délicates.En tête : les difficultés d'exprimer ses émotions, de communiquer, et de comprendre l'autre. Dès les premières pages, et même dès la couverture, on comprend que cerner Shigeji ne sera pas chose aisée pour son entourage. Bien camouflé derrière sa grosse barbe (plutôt improbable pour un Japonais) et ses lunettes noires, le jeune homme ne laisse rien filtrer de ce qu'il ressent, pas même lors de la mort de ses parents, pour lesquels il refuse même de vraies funérailles. De même, il refuse systématiquement toutes les propositions d'aide qu'on lui fait suite à la mort de ses parents et à la destruction de l'entreprise familiale. Des choix lui valant des incompréhensions, notamment de la part de Yokohama qui s'en offusque. Shigeji est-il insensible ? Le lecteur comprend très vite que non, et cela, Mochizuki le montre à merveille à travers les tics du personnage, qui se recroqueville sur lui-même en apprenant la mort de ses parents (alors que le geste pourrait paraître amusant ou étrange), ne cesse de serrer discrètement les poings quand il est contrarié plus ou moins gravement...Et il en est exactement de même concernant Ritsu. Derrière un regard quasiment toujours obstiné, on devine d'autres émotions qui ne se dévoilent pleinement qu'en observant les gestes de la jeune femme : la tête penchée quand elle est intriguée, les lèvres mordillées ou les poings serrés quand elle est contrariée... Des petits gestes auxquels il faut prêter attention, et que Shigeru connaît bien, lui qui est l'ami d'enfance de cette fille qui, quand elle était petite, arborait déjà ce regard obstiné ne laissant rien paraître de ses vrais sentiments.Dans Chiisakobé comme dans la réalité, c'est parfois en observant mieux les gens qu'on peut réellement les cerner et les comprendre. Encore faut-il faire cet effort.Mais que traduisent ces comportements parfois très difficiles à cerner ? En réalité, bien des choses.Chez Shigeru, on devine derrière les choix en apparence incompréhensibles un profond désir de se relever de lui-même, sans aide. Comme une sorte de fierté, de volonté. Sa manière à lui d'honorer les paroles de son défunt père. Il souhaite reconstruire de lui-même, sans baisser les bras, ce qui a été détruit, ne serait-ce que pour se reconstruire lui-même intérieurement. Une façon d'être qui est omniprésente depuis toujours dans un pays habitué aux catastrophes (on peut citer le 11 mars 2011, le séisme de Kobe et Hiroshima, pour ne nommer que les plus grandes catastrophes nippones de ces dernières décennies), et que Mochizuki, à l'instar de bien d'autres artistes, expose brillamment, mais ici avec une forte portée humaine et dans une ambiance qui lui est propre.Ritsu n'est pas en reste : son caractère difficile à cerner et son obstination parfois presque incompréhensible au premier abord traduisent bien des choses. Sa volonté inébranlable de s'occuper des cinq orphelins pourtant si turbulents témoigne de sa propre blessure intérieure : celle d'avoir perdu sa dernière famille il y a peu, un drame marquant qu'elle n'aborde jamais directement, mais que l'on devine grâce à toute la subtilité du mangaka.Et dans ces conditions, qui mieux que Ritsu peut comprendre ces orphelins ? Derrière leur comportement de sales gosses infernaux enchaînant les bêtises, on devine aisément les blessures ancrées en chacun d'eux : l'absence de repères familiaux, le ballottement parfois cruel dans un univers adulte, et, de ce fait, une profonde défiance envers ces mêmes adultes et envers le monde qui les entoure.Derrière la reconstruction de Daitomé voulue par Shigeji, c'est la reconstruction de tous ces personnages en perte de repères que l'on devine et que l'on suit au plus près.C'est donc une lecture puissante et beaucoup plus riche qu'il n'y paraît qui nous attend. Portée par les talents narratifs et visuels d'un auteur qui a souvent eu à coeur de décortiquer les sentiments humains dans ses oeuvres, Chiisakobé s'offre un premier tome de haute volée, qui plus est servi dans une édition impeccable : grand format, couverture cartonnée brillante, papier bien épais, impression de qualité, traduction sans la moindre fausse note. (Critique de www.manga-news.com)
Qu'arrive-t-il à Hiroshi? Pourquoi a-t-il fallu qu'il ouvre la porte de son studio cette nuit-là? Qui est donc cette grande femme au visage ovale et à l'imperméable lugubre qui sonne des heures durant au palier de son voisin mystérieusement absent? De quel droit se permet-elle de s'inviter chez lui, d'utiliser son propre téléphone? Hiroshi ne veut pas se mêler de ce qui ne le regarde pas. Il veut simplement réussir à avouer ses sentiments à Rumi, cette fille tellement mignonne qui partage les mêmes cours que lui. Et qu'importe si cette grande dame continue de le harceler. Il finira bien par trouver un moyen de s'en débarrasser. Il n'est pas trop tard. Si?... Une envoûtante histoire, pleine de charme et de mystère, racontée en un volume unique.
Teru et Ako ont poursuivi leur périple à travers un monde en ruine. Leur rencontre avec des militaires égarés s'est soldée par une profonde désillusion sur l'humanité. Ils échappent pourtant, grâce à l'un d'eux, aux tornades de feu qui ravagent une ville fantôme. Et c'est à bord d'un hélicoptère qu'ils vont contempler une réalité toujours plus terrifiante...
Dans ce quatrième et dernier tome de la série, les enfants et les apprentis partent pour un séjour d'une nuit dans une station thermale tandis que Shigeji et Ritsu doivent veiller sur la petite Attchan qui souffre de fièvre. Alors que la fin de l'année approche, les personnages se révèlent, les malentendus se dissipent, pour le meilleur ou pour le pire?
Après le décès de sa mère, le jeune Kosaku Sakamoto se retrouve seul au monde. Conformément aux dernières volontés de la défunte, il quitte sa province pour emménager chez Ibari Ozora, l'un des amis de jeunesse de sa mère qui vit à Tokyo. Mais une fois installé, Kosaku découvre avec stupeur qu'Ozora est le chef d'un clan de yakuzas ! Si son premier réflexe est de s'enfuir à toutes jambes, il se ravise aussitôt lorsqu'il fait la connaissance des charmantes filles d'Ozora : Tsugumi, Tsubame, Suzume et la ravissante Hibari, dont l'adolescent tombe immédiatement amoureux. Mais Kosaku tombe à nouveau des nues lorsqu'il apprend que Hibari est en réalité un garçon !
Rêveur au tempérament singulier, le jeune Satoru, en dernière année d'école primaire, se distingue un peu de ses copains et suscite souvent leur moquerie. Un soir, son père, qui travaille dans une petite usine de quartier, annonce qu'un robot va intégrer l'entreprise. Obnubilé par l'idée de le rencontrer, Satoru va pouvoir réaliser son rêve à l'occasion d'une visite scolaire organisée par son école. Il fait ainsi la connaissance du robot Monroe, mais aussi de Marine, en visite avec un autre groupe scolaire. Dès le premier regard, Satoru et Marine ressentent une étrange proximité, à l'intensité inexplicable. Ils vont prendre l'habitude de se retrouver pour aller jouer avec le robot... Ovni métaphysique, Je suis Shingo est sans conteste un chef-d'oeuvre du manga et de la science-fiction.
Et si Kenshin Uesugi, puissant seigneur de guerre ayant vécu durant l'époque Sengoku, au XVIe siècle, était en réalité une femme ?La mangaka Akiko Higashimura part de cette théorie existante pour nous proposer un manga historique relatant la vie de ce stratège hors pair surnommé le « Tigre d'Echigo ».L'histoire commence en 1529, à la naissance du troisième enfant de Tamekage Nagao, seigneur du château de Kasugayama. Son fils aîné n'ayant pas l'étoffe d'un guerrier, Tamekage veut faire de ce dernier-né son héritier, mais à son grand désespoir, c'est une fille qui naît.Il décide alors de l'élever comme un garçon et le nomme « Torachiyo ». Véritable garçon manqué, Torachiyo va grandir dans un petit château des montagnes, sans savoir quel incroyable destin l'attend?4e de couverture : Et si Kenshin Uesugi, puissant seigneur de guerre ayant vécu durant l'époque Sengoku, au XVIe siècle, était en réalité une femme ?La mangaka Akiko Higashimura part de cette théorie existante pour nous proposer un manga historique relatant la vie de ce stratège hors pair surnommé le « Tigre d'Echigo ».L'histoire commence en 1529, à la naissance du troisième enfant de Tamekage Nagao, seigneur du château de Kasugayama. Son fils aîné n'ayant pas l'étoffe d'un guerrier, Tamekage veut faire de ce dernier-né son héritier, mais à son grand désespoir, c'est une fille qui naît.Il décide alors de l'élever comme un garçon et le nomme « Torachiyo ». Véritable garçon manqué, Torachiyo va grandir dans un petit château des montagnes, sans savoir quel incroyable destin l'attend?
Résumé : " Mon restaurant est ouvert de minuit à sept heures du matin environ. On le surnomme " la cantine de minuit ", mais pour certains c'est plutôt " la cantine de l'aube " ". Dans cette petite gargote située au fond d'une ruelle du quartier de Shinjuku, les clients se croisent, les histoires se dévoilent. La carte ne propose que du tonjiru, soupe miso au porc, ainsi que du saké, mais selon vos envies, on vous préparera à la demande tout ce qu'on est en mesure de vous servir.
Résumé : Comment prendre le temps de vivre et de vieillir en faisant de chaque moment un trésor d'humour, de tendresse et de nostalgie ? Le vieil homme et son chat pourraient bien connaître le secret du bonheur. Dans une petite ville côtière du Japon, loin des mégalopoles, Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, vit avec Tama, un chat âgé de 10 ans. Ou alors est-ce le matou qui veille sur son maître pour honorer une promesse faite à son épouse disparue ? Difficile à dire, tant les deux compères sont inséparables. Coup de tonnerre sur l'île : alors que Daikichi jardine, que ses voisines se querellent et que le gourmand Tama chipe de la nourriture, les habitudes de chacun sont égayées par l'arrivée d'un jeune et charmant médecin venu de la ville. Le citadin pourra compter sur la bienveillance des humains et des chats, parfois à son corps défendant...
Taniguchi Jirô ; Ruault Jean-Luc ; Honnoré Patrick
Résumé : C'était juste un chien... Mais ce que nous venions de perdre, c'était beaucoup plus que ça. Et ce qu'il nous avait laissé, c'était encore plus. Dans Nos compagnons, Jirb Taniguchi donne à voir et à ressentir l'indéfectible amitié qui nous lie à nos animaux domestiques. L'attachement, la complicité et la tendresse qui naissent et grandissent au fil de journées rythmées par des petits rituels et des joies simples, puis l'inévitable déchirement de la séparation. Par sa mise en scène du quotidien, tout en retenue et en attention portée à ce qui parait insignifiant de prime abord, Jirô Taniguchi saisit l'essence du lien qui nous unit à ces véritables partenaires de vie.
A la suite du cataclysme causé par Tetsuo à la fin du tome précédent, une équipe internationale de scientifiques est mise sur pied afin de trouver une solution au problème posé. Au temple de Miyako, en grande partie détruit, ont lieu les retrouvailles entre Kaneda, Kei et le colonel qui a sauvé Kiyoko. Une équipe est alors formée pour venir en aide à Choko, inconsciente et blessée quelque part en ville. Pris dans un tourbillon de folie, enivré par sa propre puissance, Tetsuo investit l'espace et forme un cratère sur la Lune en en détruisant un morceau. Ce qui n'est pas sans conséquence sur la Terre... Afin de contrer celui qui prend petit à petit l'apparence d'un monstre, le choix de Miyako est clair : il faut utiliser Kei pour canaliser l'énergie permettant d'affronter Tetsuo.
4e de couverture : Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, vit avec Tama, un chat de 10 ans. Ou bien est-ce Tama qui veille sur son vieux maître pour honorer une promesse faite à son épouse disparue ? Au fil des saisons et d'un quotidien fait de promenades paisibles, de repas partagés entre voisins de toujours et d'évocations des années passées, Daikichi et son chat s'entraident, se chamaillent, et s'adorent.Notes Biographiques : Dernière ce nom de plume, « Nekomaki », se cacherait un couple d'illustrateurs et dessinateurs dont la production à quatre mains (ou pattes, c'est selon) déborde largement du champ du manga, pour s'inviter dans la publicité ou les réseaux sociaux japonais¿ Grands amoureux des chats et des chiens, ils leur consacrent tous leurs mangas, avec un humour et une tendresse qui leur valent un succès grandissant. Dernière ce nom de plume, « Nekomaki », se cacherait un couple d'illustrateurs et dessinateurs dont la production à quatre mains (ou pattes, c'est selon) déborde largement du champ du manga, pour s'inviter dans la publicité ou les réseaux sociaux japonais¿ Grands amoureux des chats et des chiens, ils leur consacrent tous leurs mangas, avec un humour et une tendresse qui leur valent un succès grandissant.