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L'effet-médias. Pour une sociologie critique de l'information
Finger Sarah ; Moatti Michel
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296122604
Qu'est-ce que l'information? Pourquoi les médias, autrefois compagnons quotidiens de nos vies, semblent-ils désormais lointains et abscons? Comment s'opère cette subtile médiation qui transforme l'événement en information? Avec la globalisation et la diversification des moyens de communication, et face à la montée en puissance des sources alternatives et des canaux numériques (blogs, réseaux sociaux, sites de "décryptage"), les nouvelles apparaissent aujourd'hui troublées et confuses. Pour beaucoup, et en premier lieu pour les jeunes générations, les médias proposent un monde falsifié; à leurs yeux, les journalistes, hier agents révélateurs des choses cachées, ne sont plus que des manipulateurs ou les complices de différents pouvoirs. En analysant, à l'aide d'exemples et dans la durée, le flux médiatique, et en interrogeant ceux qui "font" et défont l'opinion - journalistes et communicants -, les auteurs présentent une radiographie saisissante de "l'effet médias". Ils reposent aussi la question du statut de l'opinion publique, à l'heure où l'on croit davantage que l'on pense.
Résumé : Regroupant près de 400 cartes postales du début du siècle, cet ouvrage s'articule autour de 3 chapitres géographiques : l'Ecusson, ses alentours, et les villes et villages qui entourent Montpellier. Un dernier chapitre est consacré à la vie quotidienne des Montpellierains et à l'art de vivre au début du siècle. Au-delà de l'iconographie exceptionnelle, provenant principalement de la collection des archives départementales de l'Hérault et des archives municipales de Palavas, les textes racontent l'histoire et la vie de Montpellier. Accessibles, ils sont destinés à un très large public.
Résumé : Qu'y a-t-il de commun entre Chanel n°5, Alstom, La Redoute et le Tour de France ? Tous ont été créés à la Belle Epoque. C'est aussi autour de 1900 que les premières locomotives s'élancent des gares toutes neuves, que la renommée des vignobles bordelais et bourguignons s'accroît et que la mode des bains de mer assoit la réputation de Trouville, Deauville. Le Touquet et autres stations balnéaires. Paris devient une véritable ville lumière avec son métro, sa tour Eiffel et ses grands magasins qui s'installent aussi dans les grandes cités. Lu à Nantes, Michelin à Clermont-Ferrand, les débuts de l'aviation à Toulouse, tout témoigne de l'intense activité qui règne au début du XXe siècle en France. C'est cette période fourmillante que révèle La France d'antan, à travers près de 900 cartes postales anciennes, certaines uniques, et pour beaucoup inédites. Un ouvrage de référence à la mise en pages design et colorée, qui donne à voir une France d'hier dont l'écho résonne encore aujourd'hui.
Résumé : Qu?y a-t-il de commun entre Chanel numéro 5, Alstom, La Redoute et le Tour de France ? Tous ont été créés à la Belle Epoque. C?est aussi autour de 1900 que les premières locomotives s?élancent des gares toutes neuves, que la renommée des vignobles bordelais et bourguignons s?accroît et que la mode des bains de mer assoit la réputation de Trouville, Deauville, Le Touquet et autres stations balnéaires. Paris devient une véritable ville lumière avec son métro, sa tour Eiffel et ses grands magasins qui s?installent aussi dans les grandes cités. Lu à Nantes, Michelin à Clermont-Ferrand, les débuts de l?aviation à Toulouse, tout témoigne de l?intense activité qui règne au début du XXe siècle en France. C?est cette période fourmillante que révèle La France d?antan, à travers près de 900 cartes postales anciennes, certaines uniques, et pour beaucoup inédites. Un ouvrage de référence à la mise en pages design et colorée, qui donne à voir une France d?hier dont l?écho résonne encore aujourd?hui.
Près de 400 cartes postales anciennes de Montpellier à la Belle Epoque. Regroupant près de 400 cartes postales du début du siècle, cet ouvrage s'articule autour de 3 chapitres géographiques : l'Ecusson, ses alentours, et les villes et villages qui entourent Montpellier. Un dernier chapitre est consacré à la vie quotidienne des Montpelliérains et à l'art de vivre au début du siècle. Au-delà de l'iconographie exceptionnelle, provenant principalement de la collection des archives départementales de l'Hérault et des archives municipales de Palavas, les textes racontent l'histoire et la vie de Montpellier. Accessibles, ils sont destinés à un très large public.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.