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LA BELLE A DOS D'ANE DANS L'AVENUE DE CHANG'AN
MO YAN
PICQUIER
16,70 €
Épuisé
EAN :9782809702651
La belle à dos d'âne sur la route de Chang'an; Combat dans la peupleraie; Menottes de pouces; La femme au bouquet de fleurs. Ces quatre récits s'inscrivent dans la lignée de la longue nouvelle La joie, où Mo Yan porte un regard critique sur la société contemporaine, en particulier sur le monde des campagnes (trop souvent oublié de nos jours, alors que l'on ne songe plus qu'au fantastique essor urbain de la Chine). On y retrouve le même sens du tragique, la même intensité des sensations qui s'exacerbent au contact de la nature, la même prédilection pour le réalisme magique ainsi que l insidieuse présence de la mort.Ainsi, cette étrange nouvelle, Menottes de pouces, dont le protagoniste est un enfant de huit ans qui a perdu son père, frappe par la richesse des sensations, la profusion des couleurs, les visions fantastiques de cet enfant face à une nature peuplée d esprits qui semblent habiter les hiboux, les corbeaux, les arbres. Il fera une mauvaise rencontre qui sera la source de son malheur: attaché à un arbre, il comprend alors qu il a perdu sa liberté. Cette arrestation est-elle une allégorie de sa triste condition paysanne? L indifférence et l impuissance générales face à cette capture insolite laissent perplexes: l enfant orphelin, faute d argent pour soigner sa mère, n échappera pas en effet à un destin tragique. Attendries par cet enfant sans défense, quelques femmes apportent ici une touche d humanité à ce monde implacable, où chacun lutte dans la solitude pour sa propre survie.
Deux des plus célèbres récits de l'auteur du Clan du sorgho. Mais le " Noiraud " du Radis de cristal semble tout droit sorti d'un conte mystérieux. Dans l'univers fruste d'une campagne chinoise, un enfant vagabond qui ne communique jamais par la parole s'émeut d'une caresse, d'un crépitement, de brèves émotions furtives : à travers son regard, les sons, les odeurs, les matières et les couleurs prennent une intensité poétique poignante. En un monde d'adultes terre à terre, les descriptions de Mo Yan sont encore plus chamelles et émouvantes et les rapports entre les humains décrits dans leur plus grande tendresse comme dans leur plus grande cruauté.
Résumé : Par la fenêtre de l'appartement, les feuilles de peupliers scintillent et la voix de Wang Xiaomei se mêle au vent. " Non, non, ce n'est pas vrai ! " Son corps se couvre d'une sueur froide et moite, elle regarde son mari, qui la dévisage. Accroupi sur le réfrigérateur, Wang San, l'air féroce, retrousse ses babines et laisse s'échapper un cri ? espièglerie ou protestation ? Un pur jappement de singe. Né en 1955 dans une province rurale de Chine, Mo Yan a publié plus de quatre-vingts romans et nouvelles, dont Le Pays de l'alcool, Beaux Seins, Belles Fesses, La Dure Loi du karma et Le Clan du sorgho rouge, disponibles en Points. En 2012, il a reçu le prix Nobel de littérature. " Une ?uvre qui a réussi à transformer, grâce à la littérature, la boue en or et la misère en épopée. " Caroline Broué, " La Grande Table ", France Culture Traduit du chinois par François Sastourné et Chantal Chen-Andro
Selon la dure loi du karma, Ximen Nao est condamné à être réincarné en animal. Ane, puis boeuf, cochon, chien ou singe: il revient dans son village, partageant le quotidien de ses descendants. Témoin discret et acteur décalé, comique et déguisé, il suit cinquante ans durant le destin d'une communauté de paysans. Et justement, dans le village, vit un petit drôle mal élevé et terriblement bavard: Mo Yan.
Résumé : "Entre réalisme et fantastique, rêve, cauchemar et réalité, Mo Yan déroule les vagues d'un récit prodigieux qui charrie l'histoire et la légende". Télérama Jintong, né après huit soeurs, est l'Enfant d'Or de sa mère. Autour de lui, la Chine rurale est confrontée à l'invasion japonaise, au maoïsme et enfin au néo-capitalisme sauvage. Fort heureusement Jintong, affligé d'un amour obsessionnel du sein maternel et des fesses des jolies filles, vit ces tragédies avec un certain recul... Une fresque délirante et sensuelle, truculente et poétique, longtemps interdite en Chine. Né en 1955 dans une province rurale de Chine, Mo Yan a publié plus de quatre-vingts romans et nouvelles, dont Le Pays de l'alcool, La Dure Loi du karma et Le Clan du sorgho rouge, disponibles en Points. En 2012, il a reçu le prix Nobel de littérature. Traduit par Noël Dutrait et Liliane Dutrait Prix Nobel de littérature
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."