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Minimum Tome 1
Miyazaki Maya ; Osawa Natsuka ; Prezman Anthony
GLENAT
8,00 €
Épuisé
EAN :9782344000076
Revue de presse Critique 1 Ryusuke Ito est un lycéen puceau cachant sa frustration sexuelle derrière la photographie de plantes vertes. Alors qu’il travaille sur ses clichés, une jeune fille du nom de Haru Nishikujo sort du lecteur CD. Deux problèmes se posent alors : la demoiselle est nue, mais surtout aussi grande qu’une poupée. Abasourdi, le jeune Ito ne va cependant pas avoir d’autre choix que de prendre Haru sous son aile… Tandis que le manga érotique s’illustre majoritairement chez Taifu, certains rares éditeurs prennent le risque d’éditer des titres coquins, mais dotés d’un véritable scénario, ne se reposant pas uniquement sur l’acte sexuel ou les jeunes filles dévêtues. L’exemple le plus marquant ces dernières années est sans nul doute l’excellent Nozokiana, édité par Kurokawa. Glénat a voulu tenter l’essai avec Minimum, un titre toujours en cours au Japon et pensé et dessiné par Maya Miyazaki, une dame spécialisée dans les histoires coquines. Et si le titre était attrayant, ce premier opus déçoit quelque peu. Le pitch de base n’a rien de très original en soi en plus de posséder quelques airs de Video Girl Ai de Masakazu Katsura. Ito, lycéen nullard et puceau, voit débarquer dans sa vie l’espiègle Haru, une jolie demoiselle, mais de petite taille qui va mener la vie dure à notre héros, et à laquelle ce dernier va s’attacher. Un scénario classique de prime abord donc, mais qui aurait pu se révéler intéressant si les idées qui suivaient étaient bonnes, les personnages intéressants et la dimension érotique maîtrisée et correctement dosée. Mais dans tous ces domaines, le premier volet de Minimum ne correspond pas vraiment à nos attentes. L’histoire n’est pas des plus originales, et les personnages le sont tout autant. En partant d’une réutilisation des clichés de la comédie sentimentale, Maya Miyazaki aurait pu faire des efforts pour rendre ses personnages attachants, ou au moins fouiller un minimum leur psychologie, mais il n’en est rien. Durant ce premier volet, Ito se contente d’être creux et transparent, et ce n’est pas sa bienveillance pour Haru qui changera la donne. Quant à la demoiselle, hormis faire tourner le héros en bourrique de par ses caprices et se plaindre en permanence d’odeurs nauséabondes de part et d’autre, prouvant certes un odorat fin, mais assez dispensable au récit, jamais elle ne fait preuve de sympathie. Et même lors des moments où elle cesse ses caprices, voilà qu’elle prend Ito pour un porte-monnaie ambulant. Dans la catégorie des personnages féminins antipathiques, Haru se classe pour le moment assez bien. Le titre est toutefois pourvu d’une intrigue, assez intéressante même. Haru est une humaine, mais à la taille réduite qui fluctue selon les situations, sans compter que son cadre de vie ne semble pas correspondre au monde dans lequel évolue Ito. On se questionne alors évidemment sur les origines de la demoiselle, d’autant plus que celle-ci est sortie tout droit d’un lecteur CD, mais mise à part une page finale qui relance nos questionnements, jamais ce tome ne cherchera à développer le récit principal, préférant une longue mise en place de la relation entre Ito et Haru. A côté de ça, le récit s’essaie à l’humour, un burlesque douteux tombant souvent à plat, tournant autour de quiproquos coquins et des mauvaises odeurs senties à chaque moment par Haru. On sent bien que Maya Miyazaki essaie une comédie sentimentale coquine, avec un scénario complexe, mais elle doit encore faire ses preuves pour nous convaincre. Au milieu de tout ça, quid de la dimension érotique de l’œuvre ? A vrai dire, elle n’est pas encore tout à fait confirmée, ce premier opus présentant simplement Haru sous différents angles, prenant soin de présenter volontiers son postérieur et sa poitrine tout en cachant la vue des organes reproducteurs. Pas de scènes de sexe pour l’instant, laissant penser que nous avons finalement affaire à un ecchi en bonne et due forme. Après tout, des titres comme To Love vont bien plus loin en matière d’érotisme. En revanche, Minimum se rattrape en ce qui concerne le trait de Maya Miyazaki. La mangaka est habituée aux œuvres coquines, ce qui se remarque lorsqu’il agit de présenter sous différentes coutures la très sexy Haru. De plus, le dessin de l’auteure se veut précis et d’une grande finesse. Chaque planche est détaillée, mais reste une évidence pour le dessin par ordinateur qui pourrait en rebuter certains. Minimum étant un titre coquin, la série pourrait se rattraper graphiquement grâce à des scènes olé olé bien gérées. Du côté de l’édition, Glénat nous offre un format un peu plus grand qu’à l’accoutumée, une qualité d’impression honorable et une traduction qui semble sans bavure. L’éditeur a même pensé à la page couleur de début de volume, preuve d’un travail très honnête justifiant le prix du volume. Alors qu’on en attendait beaucoup de Minimum, ce premier tome déçoit tant il enchaîne les clichés en plus de proposer des personnages pour le moment très fades. Le titre a encore le temps de se rattraper, et on ne peut qu’espérer qu’elle le fasse. Car pour le moment, nous avons affaire à une comédie sentimentale à tendances ecchi sans réelle identité, malgré un scénario intriguant qui ne demande qu’à être exploité. (10/20) Critique 2 En ce mois de mars, les éditions Glénat Manga inaugurent leur collection érotique en nous faisant découvrir Minimum, la première oeuvre à être publiée en France de Maya Miyazaki, une auteure qui, en quelques années, s'est construite une bibliographie à la réputation flatteuse d'artiste érotico-porno talentueuse, allant des illustrations coquines pour Playboy Japon aux mangas purement pornographiques, en passant par des oeuvres légèrement érotiques comme celle dont il est question ici.Minimum nous présente Ito, un lycéen qui n'a rien pour lui : puceau, il préfère éviter les filles qui le prennent pour un pervers, la faute à sa passion pour la photographie. Même face à son ami Saitô qui passe son temps à le taquiner avec des vidéos pornos, il préfère nier tout intérêt pour la gente féminine, et n'a d'ailleurs jamais vu la moindre vidéo X ou la moindre "chatte", pour reprendre le terme du délicat Saitô.Mais Ito reste un garçon malgré tout, et bien qu'il le nie, les filles l'intéressent. Aussi décide-t-il un soir, une fois la salle informatique de son lycée désertée, d'aller surfer sur le net à la recherche de sexe. Mais les choses ne se passent pas du tout comme il l'espérait : après être tombé sur un site bizarre, il a la surprise de voir l'ordinateur surchauffer... et de voir sortir du lecteur CD une fille, nue. Elle s'appelle Haru, elle ne sait pas ce qu'elle fait là ni ce qui lui arrive... et elle est minuscule.Si Maya Miyazaki cite Video Girl Ai comme la principale série qui lui a donné envie de devenir mangaka, ce n'est pas pour rien, et cela se ressent dès le début de Minimum, qui reprend le concept de la jolie fille sortie tout droit d'un monde visiblement virtuel, prête à entamer une relation délicate avec un jeune garçon puceau. Mais la comparaison à l'oeuvre de Masakazu Katsura ne s'arrête pas là, puisque même le coup de crayon de l'auteure l'évoque. On a donc, clairement, une oeuvre belle à regarder, portée par une héroïne qui ne manque pas de charme, possède des formes sensuelles sans être exagérées, et un visage très féminin. Il manque juste à l'ensemble un peu plus de régularité au niveau des visages, parfois pas assez expressifs et un peu trop grossiers, surtout en ce qui concerne Ito. Ajoutons à cela des plans assez larges et des scènes vaguement coquines qui préfèrent plus titiller que montrer (dans ce tome 1, ne cherchez pas plus qu'un peu de nudité... la suite devrait par contre être plus osée), et on obtient un résultat qui, graphiquement, est encore un peu perfectible, mais est charmant. Mais malheureusement, pour l'instant, c'est la seule vraie qualité d'une série qui, côté histoire, connaît une mise en place qui n'a pas grand-chose de convaincant.Tout commence donc par l'arrivée d'une Haru minuscule devant Ito, et les premières pages témoignent déjà de ce qui sera le principal problème de tout le volume : l'idiotie des personnages. D'un côté, on a Haru, minuscule, qui se retrouve à sortir d'un ordinateur sans savoir ce qui lui arrive. Elle est en position de faiblesse face à Ito, elle est vulnérable, nue, ne peut aller nulle part toute seule, mais se montre d'emblée très capricieuse envers le lycéen, qui, s'il n'était pas aussi gentil, aurait vite fait de la laisser en plan. Quant à Itô, la première surprise passée, il ne s'étonne plus vraiment, hormis en se posant des questions idiotes. "Qu'est-ce que c'est que ce petit animal ?"... Ça ne se voit pas ? Il y a peut-être d'autres questions à se poser, non ? Par exemple, comment cette fille est-elle sortie d'un ordinateur ? D'où vient-elle, étant donné que l'adresse où elle pensait habiter est celle d'un love hôtel ? Pourquoi est-elle toute petite ? D'où lui vient cette faculté de parfois se transformer en fille de taille normale ? Ce sont les premières questions qui devraient lui venir en tête, et il ne se les posera à aucun moment. Haru non plus, d'ailleurs. Il faudra attendre la toute dernière page pour que Maya Miyazaki daigne apporter une très vague piste de scénario, avec l'apparition d'un nouveau personnage énigmatique.En lieu et place des interrogations qu'auraient dû se poser les personnages, tout le volume est donc dédié à des... inepties. Il y a, en premier lieu, l'amas de situations gênantes entre nos deux héros, situations qui peuvent amuser dans un premier temps, mais qui finissent rapidement par agacer en tournant en rond et en jouant trop sur quelques traits de caractère stéréotypés. En bon puceau, Ito passe donc son temps à avoir les yeux écarquillés devant le corps de Haru. Le voici à s'extasier devant des nichons au point de se passer la tête sous l'eau, à avoir envie de toucher cette belle jeune fille quand elle est endormie ou a le dos tourné... Ca aurait pu être amusant, si Ito assumait un minimum ses envies, mais ce n'est jamais le cas, et ça en devient vite horripilant. Surtout quand, en face, Haru affiche des réactions assez incohérentes : un coup elle va mettre une gifle à Ito, quelques pages plus loin elle va lui demander des services ou lui demander de lui donner la main, et rebelote... Il s'agit évidemment d'un moyen de faire ressortir la détresse de la jeune fille, qui ne sait pas comment réagir face à une situation dont elle ne comprend rien (en même temps, elle ne cherche pas à la comprendre), mais cette façon de faire, très clichée, lasse rapidement.Quoi qu'il en soit, et c'est le seul bon point de la mise en place de l'histoire dans ce tome, la gentillesse et la patience qu'Ito cache derrière son statut de puceau totalement cliché démontrent l'envie de plus en plus forte du lycéen de protéger cette petite chose qui a débarqué dans sa vie. Haru a beau être régulièrement une casse-pieds de première catégorie, Ito ne s'énerve pas, s'exécute, et la demoiselle risque donc fort d'accorder une confiance de plus en plus nette au jeune garçon, ce qui aboutit même déjà sur quelques courtes scènes un peu tendres. On a donc quand même hâte de voir évoluer la relation entre ces deux-là.Ito se fixe donc pour objectif de s'occuper de Haru, et malheureusement cela passe par plusieurs étapes qui sont autant de témoins du manque de jugeote du lycéen.Haru doit faire pipi ? Laissons-la donc en plan toute seule dans l'herbe, là où il y a des insectes aussi gros qu'elle.Il lui faut de tout petits vêtements pour pouvoir habiller la miss ? Des vêtements de poupée seraient donc parfaits, mais il n'y pense à aucun moment. D'ailleurs, sa petite soeur Jun non plus, puisqu'elle se contente de lui dire de chercher sur internet... alors que notre héros n'a pas d'ordinateur.Et donc, besoin d'un ordinateur ? C'est tellement plus simple et logique de revendre son appareil-photo pour tenter d'assembler sans succès un ordinateur pourri, plutôt que de demander à Jun de lui prêter le sien, ou d'aller chercher ça sur les ordis de la salle informatique de son lycée.Besoin de conseils avisés ? Ah bah oui, téléphonons donc à Saitô, le faux ami vulgos qui ne parle que de cul et passe sa vie à se moquer d'Ito, ce qui n'empêche pas ce dernier de continuer à le suivre. Mouais mouais mouais.Ainsi se déroule tout le premier volume de Minimum, qui pose les bases de façon peu convaincante, tant les personnages apparaissent idiots et clichés, tandis que l'histoire "intelligente" promise par l'éditeur ne se montre à aucun moment pour l'instant. Dans ce tome 1, on se contente donc de profiter du trait plutôt joli de Maya Miyazaki, en attendant de voir dans le deuxième volume si la série décollera, comme le laisse penser la dernière page. (8/20) (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse En partant dévorer Haru, Catherine est tombée dans son propre piège. Suite à cette altercation qui a mis la vie de Ryusuke en danger, la mini-humaine décide de s’enfuir. Elle s’apprête à faire une rencontre qui va changer son destin, tandis que celui qu’elle aime fricote avec Maaya, l’idole éprise de lui. Alors qu’on attendait de grandes choses de ce volume, la tension chute nettement avec la confrontation entre les deux mystérieuses entités qui trouve sa conclusion bien plus tôt que prévu. Est-ce pour autant le signe que l’intrigue n’avance pas d’un iota dans cet opus ? Que nenni puisqu’à travers sa rencontre avec un troisième individu hors du commun, Haru se rapproche petit à petit du mystère des « Minimum ». Néanmoins, il subsiste un énorme problème dans la manière dont évolue le scénario. Les révélations débarquent comme un cheveu sur la soupe et le nouveau venu paraît si désintéressé et peu convaincu par ce qu’il raconte que le tout ne produit strictement aucun effet. Alors que l’intrigue semble plus complexe que prévue, pourquoi Maya Miyazaki ne tente-t-elle pas de rendre le cheminement des éléments scénaristiques plus pêchu ? En dehors de cette évolution, le reste du tome prend son temps en faisant évoluer différents segments de l’histoire globale. Du côté de Ryusuke, c’est sa relation avec l’idole Maaya Uchimura qui progresse tandis que Kiyo attire la curiosité de sa sœur sur l’étrange Catherine, ce qui vient impliquer un nouveau personnage non sans lien avec les turbulences actuelles. A lui seul, il rehausse quelque peu notre intérêt tout en sachant que le reste du volume ne fait que s’enfoncer dans la médiocrité au point de nous faire pousser un soupir de regret régulièrement. Parmi les éléments regrettables, l’infinie bêtise de Ryusuke qui est davantage intéressé par l’entrejambe de sa nouvelle conquête plus que par la mort de son père ou le désarroi de sa sœur. L’idylle naissance entre lui et Maaya aurait pu être enrichissante, mais malheureusement surfaite et survolée. Pourquoi l’idole s’est éprise d’un pareil loser ? On ne le sait pas vraiment, si ce n’est une explication classique et expédiée. Pourquoi Ryusuke s’est épris de Maaya ? Dans le seul but d’utiliser son organe génital masculin. La subtilité n’a aucune place dans Minimum, et ce même du côté des personnages secondaires qui passent leur temps à copuler, à tel point que la sœur de Kiyo regrette que ce dernier se jette sur Catherine plutôt que sur elle. Tout est fait pour exciter le lecteur sans montrer de séquence de sexe explicite (ou presque), mais tout est gras et sans aucune saveur dans ce tome. On pourrait aussi citer le cas de la manager de Maaya qui, dans ce volet, fait une apparition expresse. Un moyen de rendre dramatique la relation entre l’idole et le puceau ? Nullement : l’enjeu est juste d’intégrer une semeuse de trouble au look de "tsundere", à la poitrine opulente, et bien entendu d’une serviette uniquement vêtue. Cela n’aurait pas été un souci si le personnage avait davantage d’impact ou était plus fouillé, ce qui n’est pas le cas ici. Après être monté en qualité dans les deux tomes précédents, voilà que Minimum se remet à creuse sa propre tombe, la faute à une intrigue, certes présente, mais évoluant de manière hasardeuse et désintéressée, quelques personnages profondément stupides et ne réfléchissant qu’avec leurs kekettes, ou le fait que tout soit fait pour éveiller la libido du lecteur, de manière veine puisque les évènements sont décortiqués sans une once de subtilité. Au final, seul le superbe coup de crayon de Maya Miyazaki fait honneur à notre achat, mais c’est une bien maigre compensation. (Critique de www.manga-news.com)
Tiraillé entre Haru et Maaya, Ito ne sait plus où donner de la tête. Malheureusement, un paparazzi dérobe des clichés compromettants et révèle ou grand jour la liaison entre notre héros et la célèbre idole ! La situation se complique encore lorsque d'étranges "moisissures", provoquant de terribles brûlures, apparaissent à différents endroits de la ville? ainsi que sur toute la planète ! Le monde deviendrait-il fou ?
Pour se rapprocher de l'hôpital où leur mère se rétablit, les petites Mei et Satsuki déménagent à la campagne avec leur père. Curieuses et pleines de vie, elles décident d'explorer les alentours. Une exploration qui les amènera à faire la rencontre de Totoro, une créature étrange et merveilleuse, qui prendra soin des petites filles et changera leur vie...
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
En attendant la fin des travaux au collège de Sakurami, les anciens élèves sont affectés dans d'autres établissements. Yukiteru tente tant bien que mal de s'intégrer dans sa nouvelle classe et réussit enfin à se faire quelques amis, malgré les manigances de Yuno. Malheureusement, notre jeune héros est très vite repéré par le propriétaire n°10 et les étranges créatures qui l'accompagnent...