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Démocratie libérale ou républicaine ? Les écrivains politiques français du XIXe siècle
Miyashiro Yasutake
SUP
18,00 €
Épuisé
EAN :9791023105032
Quel est le meilleur régime démocratique ? Dans la modernité politique, le libéralisme et le républicanisme sont apparus comme deux choix possibles. La philosophie républicaine subissait certes une certaine éclipse mais, après avoir été retrouvée et revalorisée durant la seconde moitié du XXe siècle, elle continue aujourd?hui de rivaliser avec le libéralisme, se présentant comme une meilleure forme démocratique. Dans quelle mesure et jusqu?à quel point ces deux conceptions se contredisent-elles ou se rejoignent-elles ? Le présent ouvrage examine la trajectoire historico-philosophique de ces deux formes de démocratie en revisitant les oeuvres de quatre écrivains politiques français : Alexis de Tocqueville (1805-1859), Jules Barni (1818-1878), Léon Bourgeois (1851-1925) et Célestin Bouglé (1870-1940). Principalement tournée autour des problèmes de la justice politique, de la morale et de la solidarité, l?analyse de leurs idées ouvre un nouvel horizon de débat invitant à approfondir les réflexions normatives sur ce que doit être la démocratie et, plus particulièrement, sur les modalités d?articulation possibles et souhaitables entre les conceptions libérale et républicaine de cette dernière.
Revue de presse Le robot Fugen, double sans conscience de Monju, a été récupéré par l'équipe de Mitsubori. Ce dernier l'envoi "nettoyer" le quartier le plus malfamé de Tokyo, ce qui lui permettra également de recueillir des informations sur les aptitudes de l'androïde rouge. Mais bien vite Fugen devient incontrôlable. Monju se voit dans l'obligation d'intervenir. C'est une course poursuite qui commence entre les deux machines.Sans être d'une grande originalité, le titre d'Hiroki Miyashita se laisse lire avec facilité. Cette fois c'est à un tome assez noir que nous aurons droit. La bonne humeur du titre est largement délaissée au profit de nombreuses scènes d'action. On y verra Fugen s'en donner à cœurjoie, la trahison d'un des amis de Kamiya, les frasques habituelles de Yamagishi...Mais tout cela reste classique et prévisible, ne serait ce que dans les poses théatrales prises par Fugen ou dans l'attitude mégalomane de Mitsubori. La narration est toujours très bonne et permet de ne pas trop s'ennuyer. Il y a de bonnes idées malgré les stéréotypes de science-fiction mais elles se retrouvent plus dans le dessin et la mise en page (toujours le résumé) que dans l'histoire. Mais ce tome 6 n'apporte rien à l'histoire sinon de tirer sur la corde : il serait temps de nous en dire plus sur la création des robots et le pourquoi de leur programmation.Un bon titre malgré un intérêt moindre, bien réalisé mais trop classique. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Sans être terriblement originale, l'histoire que nous raconte Miyashita dans Monju reste suffisamment divertissante pour nous intéresser après 4 tomes.Ce tome 5 commence sur les chapeaux de roues avec le robot rouge, Fugen, petit frère agressif de Monju. Alors que ce dernier explore le sentiment de jalousie, son jumeau écarlate mettra à mal l'agent Yamagishi. Un événement qui soulève bien des questions sur le projet entourant la création de Monju mais qui restent toujours sans réponses.L'essentiel du tome va ensuite se concentrer sur la convalescence de Yamagishi et Monju, avec des histoires classiques comme le fantôme dans l'hôpital ou les cauchemars absurdes mais racontés avec talent. L'épisode du cauchemar est d'ailleurs habilement utilisé par l'auteur par la suite pour humanisé l'androïde Monju. Tout en continuant à explorer les sentimentsss humains, Monju va également voir évoluer ceux de l'agent Kamiya, une otaku girl convaincue !Bref, un bon tome, bien équilibré entre humour, action, réflexion et thriller. C'est vraiment sur la narration que l'auteur tire son épingle du jeu : on prend plaisir à suivre tout ce petit monde bien que l'on retrouve de nombreux poncifs entourant le thème de l'androïde doué de sentiments. Miyashita développe son histoire sur de nombreuses voies pour nous tenir en haleine : le secret de Monju, la relation entre Yamagishi et Kamiya, le devenir de Fugen... On lit sans ennui. L'arrivée du Monju rouge n'aura pas apporté de réponses à nos questions mais c'est avec plaisir qu'on se plongera dans le prochain tome. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse La petite vie de Monju, l'androïde campagnard, continue entre humour et thriller. Ce curieux mélange proposé par Hiroki Miyashita ne fonctionne malheureusement pas toujours. Si on apprends des choses sur les passés de Yamagishi et de Monju, sur son créateur et surtout sur les raisons de la mise à l'écart du robot, on reste moins convaincu par le côté humoristique.Le robot qui a du mal à comprendre les sentiments et les réactions, qui s'intéresse amoureusement aux autres machines ou qui déraille pour devenir une machine à tuer, c'est du déjà vu et revu. Ce n'est pas de ce côté là que la série trouve son intérêt mais vraiment du côté du mystère qui entoure Monju. Et la fin de ce tome vient soulever de nouvelles questions. On a envie d'en savoir plus malgré les quelques détails ultra-téléphonés (le père de Mana par exemple).La narration n'a cessé de s'améliorer depuis les premiers tomes, le dessin est moins confus et l'histoire principale avance vite. Une série qui ne devrait pas battre des records de durée ce qui lui permettrait de garder son capital sympathie et un niveau correct. blacksheep (Critique de www.manga-news.com)
Biographie de l'auteur Né dans le département d'Ishikawa, il vit actuellement à Tokyo. Après ses études universitaires, il travaille comme dessinateur assistant. Il reçoit en 2002 le prix d'excellence récompensant les dessinateurs novices du magazine GX. Hiroki Miyashita y fait ses débuts en publiant en août 2004 "Porapiredon". À partir de décembre de la même année, il y entreprend la publication de "Monju, au service de la justice".
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.