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Les étoiles souterraines
Mix et Remix;Noyau;Pajak
NOIR BLANC
35,00 €
Épuisé
EAN :9782882503930
Mix & Remix, Noyau et Pajak se rencontrent à la fin des années 1980 et, depuis, travaillent et créent régulièrement ensemble, en Suisse et en France. Afin de pouvoir publier librement leurs premiers dessins, Pajak devient l'éditeur de plusieurs journaux et magazines, où les trois artistes auront l'opportunité de forger leur style. La Nuit, "hebdomadaire satirique", est publié en 1986. Il est suivi de Good Boy, un guide culturel de concerts et de chroniques musicales, distribué gratuitement à plus de 100 000 exemplaires de 1989 à 1994. La musique est l'une de leurs principales influences. Ils invitent alors de nombreux dessinateurs à participer à leur aventure éditoriale : Martial Leiter, Poussin, Anna Sommer, H.-R. Giger, Pier Geering, Gébé, Lulu Larsen, Pascal... Suivront la revue Culte (1992), L'Eternité Hebdomadaire (1994), puis, en France, L'Imbécile de Paris (1991-2006) et enfin 9 Semaines avant l'élection, hebdomadaire éphémère (2012). Mix & Remix, Noyau et Pajak ne pratiquent pas seulement le dessin de presse, mais ils réalisent également des peintures, des affiches, des tracts. Les Etoiles souterraines reproduit une large sélection d'oeuvres graphiques : peintures, dessins, caricatures, illustrations, bandes dessinées, photos ; des documents d'époque et des textes d'Antoine Duplan, Alain Croubalian, Silvain Gire, Pierre-Jean Crittin et Philippe Garnier, ainsi qu'un entretien à trois voix et un nouveau tour de piste, en textes et en dessins.
Tout le faisait rire et il faisait rire de tout. Le malheur, le plaisir, l'extrême sottise, l'intellectualisme grandiloquent, le couple, l'entreprise, la vie politique : là où il n'y a plus de quoi rire, il trouvait encore à rire. Il y voyait même une évidence et, c'est vrai, grâce à lui tout devenait évident. Grâce à lui, on ne verra plus jamais les choses comme avant, c'est-à-dire qu'on les verra enfin pour ce qu'elles sont. Aujourd'hui, Mix & gemix compte parmi les dessinateurs humoristes légendaires de notre temps.
Tout Le Fait Rire et il fait rire de tout. Le malheur, le plaisir, l'extrême sottise, la grandiloquence intellectuelle, le couple, l'entreprise, la vie politique: là où il n'y a plus de quoi rire, il trouve encore à rire. Il y trouve même une évidence et, c'est vrai, à cause de lui tout devient évident. On ne voit plus les choses comme avant, c'est-à-dire qu'on les voit enfin pour ce qu'elles sont. Après Gags et Regags, voici donc Le Mix. Avec ce livre, Mix & Remix poursuit sa mission sur terre : taper sur tous les clous. Du coup, il est devenu un des meilleurs dessinateurs humoristes d'aujourd'hui - et de tous les temps.
Cinq ans après sa mort, les Cahiers dessinés reviennent sur la vision du monde de Mix & Remix, dessinateur populaire s'il en fut. L'occasion d'ouvrir ses archives et de présenter certains de ses premiers dessins, inédits ou méconnus, du temps où il multipliait les petits boulots, publiant ici et là dans des revues confidentielles ou résolument marginales. On retrouve aussi le Mix & Remix au sommet de sa carrière, chez qui tout était prétexte à gag. Avec un art du raccourci exceptionnel, un trait minimaliste radical, il savait faire rire les jeunes, les vieux, les femmes, les hommes, les employés, les cadres, les paysans, et même les banquiers.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "