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Papillonie
Mitel Dwin
MECA GENERALE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782925125358
Dans ce récit, quatre enfants orphelins, grands fans de films Vigoniens (Vollywood), se rendent au palais présidentiel dans l'espoir que les dirigeants les envoient en Vigonie. Après une rencontre désastreuse - où ils seront sauvés in extremis - ils sont obligés de s'exiler en Vigonie. Ce monde imaginaire comporte de nombreuses références sur la politique dictatoriale. Les gardes-chenilles protègent les dirigeants du pays (un essaim de monarques) pendant que ceux-ci consomment du twig, une drogue locale faite à partir de tiges de tomates. Le peuple (ignorant la vraie raison pour laquelle ils cultivent autant de tomates), enrichit ses leaders, qui, eux, vendent le twig dans les pays voisins. En Papillonie, tous se ressemble et personne n'ose poser de questions sauf nos héros, des personnages en marge de la société.
Tout, dans notre société occidentale, concourt à l'extériorité. Les multiples sollicitations sensorielles, consuméristes, les nombreux espaces de plaisir aux formes multiples, les modes d'expressions variés de l'ego, orientent l'activité consciente dans une dimension extérieure à soi. Il se produit comme un phénomène d'aimantation de la conscience où l'individu a parfois le sentiment de ne plus s'appartenir. La dimension de l'homme intérieur vient rappeler et démontrer que le véritable pouvoir est intérieur et que la liberté s'enracine dans la conscience d'être soi. Aucun système politique ou religieux ne peut résister à une conscience individuelle qui a, pour fondement de sa liberté, l'expérience intérieure, encore moins quand cette expérience intérieure est partagée collectivement. Il s'agit ici d'aller au-delà d'une démarche spirituelle favorisant la naissance du Nouvel Homme. Il nous faut retrouver un nouveau fondement à la pensée, la libérant définitivement des contenus idéologiques. A l'issue de son parcours, l'homme intérieur redécouvre ainsi que l'activité de penser émerge de l'expérience de vacuité et participe de l'acte créateur. L'engagement dans cette démarche qui conduit à nous ressaisir de l'activité de penser est la condition même de notre liberté.
Figure peut-être la plus perméable de l'histoire occidentale, toujours à comprendre en fonction des tensions, des quêtes et des rêves de l'humanité et de son besoin constant du sacré, le Christ est investi à l'âge romantique des valeurs cardinales d'une sensibilité en train de se former au début du XIXe siècle. Le Christ beau de Chateaubriand, ami de l'humanité souffrante, le Réconciliateur des hymnes christologiques de Hölderlin ou le Médiateur de Schleiermacher renvoient tous à l'Ubereinstimmung, à la coexistence harmonieuse du fini et de l'infini, but suprême de toute expérience mystique. Conçu dans le sillage de Rousseau et de Kant, où il incarne l'idée universelle d'humanité, le Jésus du premier romantisme dépasse en envergure l'ethos des Lumières : à part le profil moral exceptionnel d'un homme total en vertu duquel il manifeste sa divinité, caractéristique de l'apologétique française (Le Génie du christianisme), il est également possesseur d'une intuition supérieure (Les Discours sur la religion), dernier messager du sacré (Der Einzige, Patmos), un modèle inédit de spiritualité pour un monde désenchanté (La Fête de Noël). Cette étude d'histoire intellectuelle se propose de reconfigurer le visage christique dans des contextes historiques différents (la France post-révolutionnaire, le romantisme d'Iéna) et de dégager, en dernier lieu, les ressorts conceptuels d'un paradigme nouveau, celui de l'alliance entre le moi moderne et le sacré, entre la liberté et la religion, qui dominent la pensée européenne du XIXe siècle.
Miel Guy ; Bellier Antoine ; Rebêche Gilles ; Grie
Guy Miel fait partie de ces témoins discrets que l'on croise sans forcément percevoir le feu évangélique qui Brûle en eux. Berger de profession, cet homme du sud à l'accent chantant, est animé de cette chaleur profonde, humble et joyeuse de la foi. Sans grand discours, profondément attaché à cette terre du Haut-Diois, devenue depuis une trentaine d'années son refuge, il vit en simple disciple du Christ dans la solitude et la prière en menant une existence sobre, au contact de la nature. Oblat bénédictin, cet amoureux du silence est aussi diacre depuis une quinzaine d'années. Un ministère tourné notamment vers les malades et les personnes âgées de l'hôpital et de la maison de retraite de Die. Par cette proximité, ce diacre-berger porte "l'odeur de ses brebis", selon les mots savoureux du pape François. Le témoignage qu'il nous offre ici est un encouragement à vivre simplement mais totalement l'Evangile, à l'écoute du Bon Berger, du vrai Pasteur, qui nous appelle tous à sa suite.
Il faut considérer ces poèmes comme autant de petites gouttes d'acide qui, en tombant sur la plaque de cuivre, creusent le métal pour en révéler l'image cachée. Peu à peu se dessinent à travers les émotions éveillées, les interrogations parfois sombres, les peintures plus ou moins brillantes, un visage de la vie. Le manteau moiré soulevé, pareil au rideau d'un théâtre, fait apparaître dans la succession des scènes le grand tableau de l'existence dans lequel nous jouons tous, plus ou moins bien, un rôle éphémère bâti d'ombre et de brume. Que restera-t-il de nos élans, de nos passions, de nos souffles si ce n'est le léger tressaillement d'une âme vivant entre l'aurore et le crépuscule, entre le tumulte trompeur des jours et le profond silence de la tombe ? Comme la foudre soudain éclairant les ténèbres, comme les rayons du soleil fouillant les épaisses forêts, ces eaux-fortes éclairent de nos âmes ce qui ne dure qu'un soupir dispersé par le vent.
Résumé : Les cimetières sont pas construits pour les morts, mais pour les vivants. Ils ne sont pas faits pour se rapprocher de celui qui est parti, mais pour nous apprendre à nous habituer mieux, à travers les sentiments qu'il laisse quand il n'est plus là. C'est dans ce lieu intérieur que l'on arrive à cesser de détester l'autre pour son silence.
Sans aucune prétention psycho-médicale, ce livre décrit les états d'âme et de corps vécus par l'auteure de façon très personnelle, en mots mais surtout en images, permettant au lecteur de se sentir, le temps d'une lecture, dans la peau d'un malade de plus en plus fréquent dans notre société : le dépressif. Les états d'âme et de corps d'une jeune auteure de talent. En mots et en images, les impressions, les sentiments, les malaises, l'arrêt de travail, la solitude : le vécu au jour le jour d'une dépression. Et quand l'équilibre revient, le lecteur, lui aussi, se sent "comme le chevreuil qui vient de traverser une autoroute à huit voies" !
Résumé : Le jour de son quatre-vingt-deuxième anniversaire de naissance, le père d'une famille de la classe moyenne, devant ses enfants et petits enfants, annonce qu'il ne sait ni lire ni écrire. La nouvelle crée l'effet d'une bombe autour de la table. Comment ont-ils pu ne jamais s'en rendre compte, eux, pourtant éduqués ? Plus qu'un livre sur les réalités de l'analphabétisme, Le dernier mot est un drame familial touchant et prenant sur les liens qui nous unissent et les secrets qui restent parfois bien enfouis même dans les familles les plus soudées. "La sobriété des illustrations laisse la richesse de leurs traits suivre les contours des failles et des points de tension de cet instantané social [... ]". - Le Devoir