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Le monde extérieur
Mirvis Tova ; Kamoun Josée
OLIVIER
21,30 €
Épuisé
EAN :9782879294285
Tzippy Goldman devrait être mariée depuis longtemps. Lorsqu'on a vingt-deux ans et qu'on vit dans la communauté juive ultra-orthodoxe de Brooklyn, il est déjà presque trop tard. C'est ce que pense sa mère, qui passe son temps à lui organiser des rendez-vous. Tant de sollicitations poussent Tzippy à partir étudier un an en Israël, dans l'espoir d'y trouver la liberté dont elle rêve. Les Miller, des "orthodoxes modernes", ne reconnaissent plus leur fils Bryan après ses deux années passées dans une yeshiva en Israël. Bryan - ou plutôt Baruch -, est devenu un religieux fervent et désapprouve leur mode de vie, trop laxiste. Il refuse d'entrer à l'université et décide de se consacrer au Talmud. A Jérusalem, Tzippy rencontre Baruch. Ils tombent amoureux, décident de se marier. De retour chez eux, ils apprennent bien vite que face à la réalité du monde extérieur ils doivent inventer le leur. Ils y parviendront, à condition que leurs familles envahissantes relâchent leur emprise. Car, plus encore que des coutumes religieuses, c'est des lubies de leurs parents qu'ils doivent se méfier. Le Monde extérieur est une comédie de m?urs où se confrontent aspirations traditionnelles, désirs d'accomplissement et société moderne. Un traité du libre arbitre touchant et juste, à travers lequel Tova Mirvis propose, avec humour, sa vision de l'Amérique contemporaine.
Makariou Sophie ; Bettinelli Claire ; Mirviss Joan
Fidèle a la leçon d'Emile Guimet, le musée national des arts asiatiques - Guimet a choisi de faire de la céramique japonaise contemporaine un axe important de sa politique d'acquisition. Dans ce domaine artistique, les femmes occupent aujourd'hui une place prépondérante. Ce n'est pourtant qu'après la Seconde Guerre mondiale qu'elles cèdent a celle pratique, grâce aux formations qui leur sont alors ouvertes dans les écoles d'art. Après des siècles d'interdit lié ans croyances du shinto, les femmes peuvent enfin "toucher le feu" et dès lors proposer un art extrêmement dynamique et créatif, réinventant de manière spectaculaire une production issue de traditions séculaires.
Mervis Ben ; Harris Sam A. ; Mackean Rosie ; Nérea
Le Livre de la cuisine British est l'ouvrage le plus complet a` ce jour sur la gastronomie britannique. Avec plus de 550 recettes patiemment rassemble ? es par Ben Mervis, historien culinaire, ce livre magnifiquement illustre ? le`ve le voile sur cette cuisine a` connai^tre, des plats classiques tels que le Fish and Chips et les Scones, a` des spe ? cialite ? s re ? gionales moins connues comme les Pois noirs mijote ? s du Lancashire ou le Pudding du Plough Monday, servi dans la re ? gion du Norfolk pour marquer la fin des festivite ? s de Noe ? l. De l'Angleterre a` l'Irlande du Nord, en passant par le pays de Galles et l'E ? cosse, de ? couvrez la cuisine d'un territoire qui se de ? finit par son littoral, ses campagnes et ses landes, et dont la diversite ? du climat offre des ingre ? dients et des saveurs marque ? s par la saisonnalite ? .
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Dans un cirque, un employé chargé de nettoyer les cages des animaux accepte d'être envoyé dans le ciel comme un boulet de canon ; le jeune pensionnaire d'un étrange orphelinat découvre qu'il est un clone d'Adolf Hitler créé pour venger les victimes de la Shoah ; un accidenté de la route perd la mémoire et se retrouve dans une pièce virtuelle avec une femme virtuelle, à moins que ce ne soit l'inverse...Facétieuses, corrosives et incroyablement brillantes, les vingt-deux nouvelles d'Incident au fond de la galaxie nous immergent dans l'univers " keretien ", où le virtuel et le fantastique viennent subtilement troubler la réalité pour faire surgir de profondes réflexions sur le deuil, la solitude et les stigmates de l'Histoire.Traduit de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech.
Dublin, de nos jours. Frances et Bobbi, deux anciennes amantes devenues amies intimes, se produisent dans la jeune scène artistique irlandaise comme poètes-performeuses. Un soir, lors d'une lecture, elles rencontrent Melissa, une photographe plus âgée qu'elles, mariée à Nick, un acteur. Ensemble, ils discutent, refont le monde, critiquent le capitalisme comme les personnages de Joyce pouvaient, en leur temps, critiquer la religion. Ils font des photographies, ils écrivent, ils vivent. C'est le début d'une histoire d'amitié, d'une histoire de séduction menant à un " mariage à quatre " où la confusion des sentiments fait rage : quand Frances tombe follement amoureuse de Nick et vit avec lui une liaison torride, elle menace soudainement l'équilibre global de leur amitié.Mais Conversations entre amis n'est pas qu'une banale histoire d'adultère : c'est avant tout le portrait attachant, empathique, des jeunes gens contemporains, ces millenials qui ne parviennent pas à trouver leur place dans le monde que leur ont laissé leurs aînés. La voix de Frances, poétique, désinvolte, parfois naïve, d'une extraordinaire fraîcheur est, par de multiples aspects, celle de sa génération.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.
Résumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.