Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Girafes
Miro Pau ; Plasteig Dit Cassou Clarice
ESPACES 34
14,60 €
Épuisé
EAN :9782847051230
Barcelone, années cinquante. Dans un quartier populaire. Lui travaille dans une menuiserie, elle passe ses journées à la maison entre son frère muet depuis l'enfance, un sous-locataire dont on ne sait à quoi il occupe son temps, un vendeur à domicile qui essaie de lui faire acheter une machine à laver, et les tâches ménagères. Un jour, le mari se coupe deux doigts à la menuiserie et est forcé de rester à la maison. Cette nouvelle présence fait ressurgir les tensions, les incompréhensions, les différences et perturbe le fragile équilibre grâce auquel la femme réussissait à s'évader dans les rêves. Des silences s'installent chargés de ce qui ne se dit pas, de ce qui se pense, ou s'espère - tout comme les girafes qui n'utilisent pas leurs cordes vocales mais communiquent par infrasons.
Résumé : "Mon rêve, lorsque je pourrai me fixer quelque part, est d'avoir un très grand atelier..." Vingt ans plus tard, en 1956, Miro se fixe enfin à Palma de Majorque dans un grand atelier blanc. C'est là qu'il travaillera sans relâche, jusqu'à sa mort en 1985. Dans ce livre, les photographies de. Jean-Marie del Moral restituent admirablement l'univers poétique du "grand atelier", peuplé des objets trouvés ou familiers qui guidaient son inspiration ; Joan Punyet Miro évoque son grand-père, le vieil homme aux grands. yeux bleus qui lui apprenait, enfant, à "écouter" le silence.
Une famille tient une blanchisserie dans un quartier populaire. Un soir, après la fermeture, un jeune homme y pénètre. Il n'est visiblement pas du quartier. Sa chemise est tachée de sang. La famille l'accueille - "Ici on ne pose pas de question" - et fait tourner les machines pour laver sa chemise. Mais sa présence perturbe chacun d'entre eux autant qu'elle les fascine. Serait-ce le petit frère étrangement disparu dix ans auparavant qui reviendrait miraculeusement ? Serait-ce le gendre idéal, le petit ami parfait pour la fille qui vit recluse ? Ou juste un paumé que la vie a amené là ? A-t-il un lien avec le dealer retrouvé mort quelques rues plus loin ? A travers les paroles ciselées des personnages et les nombreux silences qui rythment le texte, Pau Miró propose une pièce sur l'existence, entre conte et réalité, empreinte d'un humour sensible.
« Horlogerie théâtrale au mécanisme parfaitement réglé, ambiguïtés des personnages, renouvellement de thématiques et de structures marivaudiennes, telles sont les singularités du Legs. (...) On signalera l intéressante reprise, par la troupe du Français, dans une mise en scène de Jean-Pierre Miquel, d un Legs transposé dans une atmosphère art déco. L univers à la Watteau disparaît complètement, et l on entend alors plus nettement la montée des revendications féminines et la cruauté des relations sociales dans un monde dominé par l argent. » --[Extrait de la présentation, C. Ailloud-Nicolas]
Matthieu, un adolescent, passe de plus en plus de temps devant sa console de jeu. Depuis qu'il s'est plongé dans les aventures du Batman, il entend une voix qui s'adresse à lui de façon répétée et envahissante. Elle lui raconte des souvenirs d'enfance, lui parle de sa famille, et fait resurgir des événements qu'il croyait oubliés, des émotions qui lui échappent. Peu à peu, Matthieu recompose une histoire, son histoire, à travers une parole intime et brutale qui ne fait plus la part entre le réel et le monde virtuel dans lequel évolue son double, le Batman. Un soliloque sensible qui explore notamment la construction de la personnalité au moment de l'adolescence.
Résumé : S'intéressant aux relations entre imaginaire et réalité, Je reviens de loin est une pièce qui, tout en s'appuyant sur des faits ou des détails concrets, nous fait vivre à l'intérieur de l'esprit d'une femme, Camille. Elle est partie, elle a laissé mari et enfants. Ils évoluent sous nos yeux, vaquent et s'interrogent sur son absence. Cependant, ont-ils une existence réelle ou sont-ils rêvés, réimaginés par Camille ?