Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La liberté souffre violence
Miribel Elisabeth de ; Roussel Eric ; Emmanuel Pie
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204085366
La liberté souffre violence est le livre admirable d'une femme admirable : le récit, porté par un élan peu commun, d'une vie placée sous le signe de l'exigence et du courage, de la foi et de la liberté. Pour la jeune femme, l'aventure commence le 18 juin 1940 à Londres auprès du général de Gaulle. Ce jour-là, Elisabeth de Miribel tape sur sa machine à écrire le texte du célèbre appel. Elle vient de rencontrer l'Histoire et, pour une part, son destin, destin qui, en ces temps de guerre, va la conduire au Canada et à Alger auprès des Français libres, puis en Italie dont elle suivra la campagne comme correspondante de guerre et qui lui fera vivre au plus près les batailles de France et la libération de Paris. La paix revenue et de Gaulle parti, sa passion de la vérité va la conduire au Carmel où elle ne restera pas, expliquant très directement et simplement le pourquoi de cet abandon jugé par certains à l'époque comme scandaleux. De l'effervescence de Londres à la solitude du Carmel, voici ce chemin passionné. brûlant où se mêlent les jours historiques et le secret de la vie spirituelle. Ce livre lumineux montre simplement la fidélité, faite de caractère et de coeur. On y trouvera de beaux et émouvants portraits : ceux de. Jacques Maritain. du père Couturier, de Pierre Brossolette, du général Leclerc, d'André Malraux..." Le récit d'Elisabeth de Miribel est précis à souhait, haut en couleur, et prouve une perspicacité parfois redoutable...Il s'agit là d'un livre lumineux, ardent, loyal, un exemple pour notre temps. " (Ambroise-Marie Carré, o.p., de l'Académie française.)
Résumé : La culture chinoise est la plus ancienne des cultures aujourd'hui vivantes. Jean de Miribel propose une synthèse de son étonnante diversité, qui révèle un mode de pensée si particulier pour l'Occident. Selon Léon Vandermeersch, spécialiste d'études chinoises, cette culture classique est aujourd'hui menacée par la modernisation rapide que connaît la Chine, hier encore en état de sous-développement. Verra-t-on éclore un renouveau de la culture chinoise ?
Tu ouvriras ce petit livre, lecteur, avec respect: ce n'est pas une oeuvre"d'art"qu'on puisse apprécier en usant des critères habituels à la littérature, mais un témoignage qui doit se lire comme nous lisons les Actes des plus anciens martyrs, ces textes tout proches de la vie où nous allons recueillir - comme leurs contemporains ont recueilli leur sang - le message exemplaire de ces héros de la Grâce. On trouvera ici le même accent d'authenticité, la même fidélité rigoureuse à la vérité: cette oeuvre de piété et d'amour est aussi, est d'abord, un livre d'histoire. La plume d'Élisabeth de Miribel, qui nous retrace la vie et l'âme de soeur Bénédicte de la Croix, a su répondre à l'exigence impérieuse qu'impose à l'hagiographe la mentalité de notre temps: être vrai, ne rien ajouter au réel, ni rien en retrancher, nous mettre en contact avec l'humanité totale du Saint... L'un des grands mérites de cette biographie me paraît être justement d'être intervenue à temps pour couper court à la légende Edith Stein qui n'aurait pas manqué de se développer - les symptômes se percevaient déjà - non sans altérer et ternir le rayonnement de cette pure mémoire".
Livres jeux, livres jouets, livres formes, livres sculptures, livres matières... Quand les artistes s'emparent du livre et créent pour les enfants cela donne... des objets épatants! Des oeuvres-livres et des livres-?uvres pour imaginer, rêver et découvrir l'art autrement... Cet ouvrage propose un voyage à travers les ?uvres d'artistes que l'enfance enchante et qui veulent enchanter l'enfance ; la découverte d'un secteur de la création foisonnant, vivant et mal connu ; un panorama unique sur les livres artistiques pour les enfants à partir de la réflexion et de la collection de l'association Les Trois Ourses. Un beau livre de référence pour tous ceux qui aiment l'art, les livres et l'enfance...
Saigon en 1940, c'est la France. Or, la France, depuis la débâcle, c'est aussi la collaboration... Au coeur de la ville, un commissaire de police ne se résigne pas à pactiser avec les Japonais, comme l'a recommandé Pétain depuis la métropole. Gaulliste, il prend le masque de l'obéissance pour préserver sa femme, Clara. A ses supérieurs, il cache aussi qu'il a résolu de protéger Phung, une jeune nationaliste trotskiste, et le père de celle-ci. Le 9 mars 1945, le commissaire est arrêté par les Japonais devenus les maîtres du pays. Séquestration, humiliations, tortures physiques et morales lui font presque perdre le sens de l'humanité. Saigon la Rouge retrace l'histoire d'un homme qui se découvre et se révèle dans la tourmente de la guerre. Acteur désabusé de la fin d'un monde, celui de la "belle colonie", il devient le témoin lucide de la naissance d'une nation.
Résumé : L'histoire fascinante de Harro et Libertas Schulze-Boysen, couple d'espions allemands infiltrés dans l'administration du Reich et à la solde de l'Union soviétique, qui furent à l'origine de l'Orchestre rouge de Berlin, le mouvement de résistance à Hitler, et qui périrent exécutés par les nazis en 1942. Par Norman Ohler, écrivain, journaliste et scénariste allemand à succès. Son premier livre de non-fiction, "L'Extase totale. Le IIIe Reich, les Allemands et la drogue" (La Découverte, 2016), a été traduit en 25 langues.
Résumé : La prison des chefs politiques dans la France de Vichy (1940-1944). Dès l'été 1940, Georges Mandel, Léon Blum, Edouard Daladier, Guy La Chambre, Paul Reynaud et le général Gamelin ont été emprisonnés par Vichy pour plus de deux ans ; Jean Zay, quant à lui, a passé toute la guerre en prison jusqu'à son exécution. Figures emblématiques de la vie politique nationale de la IIIe République, ils sont tenus par le nouveau régime comme " responsables de la défaite ". A partir de sources largement inédites, Prisonniers d'Etat sous Vichy reconstitue de façon détaillée et concrète l'évolution de leurs conditions d'enfermement et de transfert et retrace minutieusement les dérives de l'Etat français et de sa justice pour mettre en évidence le moment où celle-ci se mue en justice d'exception, avec la complicité d'une magistrature sous influence - à l'image du parquet général de la Cour suprême de justice de Riom. Vichy introduit par exemple un dispositif subtil qui consiste à accorder à ces personnalités, afin de mieux les discréditer, nombre de privilèges - notamment sur le plan matériel - qui sont ensuite livrés en pâture à l'opinion publique, et inaugure par ailleurs un mode d'enfermement particulièrement anxiogène, fait de vexations et de déplacements imposés en raison de supposées menaces extérieures. Il ressort de cette étude novatrice que l'emprisonnement de ces hommes, loin d'être un élément secondaire dans la ténébreuse histoire de Vichy, constitue au contraire un laboratoire du contrôle et de la manipulation de l'opinion. Christophe Lastécouères révèle d'une plume alerte et passionnée les difficiles conditions de captivité de ces boucs émissaires proclamés et rend à ceux-ci justice et dignité.
Résumé : Trois historiens, spécialistes de la Résistance, ont décidé de conjuguer leurs expertises, de croiser leurs regards, de se soumettre à une critique réciproque et exigeante. S'appuyant sur une abondante littérature, les auteurs se sont attachés à dérouler un récit qui prend parfois à rebours, comme dans le cas de la mémoire de la Résistance, les thèses communément admises. Chacun des dix-sept chapitres du livre s'ouvre sur un document visuel - photo d'identité, reproduction d'une feuille clandestine, cliché d'une scène publique ou privée - qui illustre une facette de cette histoire, saturée de représentations mais si pauvre en illustrations. Ces documents variés font ainsi office de portes d'entrée vers un monde par nature difficile à saisir, celui de la lutte clandestine. Tout en suivant la trame chronologique de la période, depuis les premières manifestations du refus en 1940 jusqu'aux libérations du territoire à l'été et à l'automne 1944, c'est bien une approche anthropologique du phénomène qui a été privilégiée. Elle conduit à mettre l'accent sur la densité extrême du temps résistant, à scruter ses pratiques et ses sociabilités, à interroger aussi les liens qui se tissent peu à peu avec la société. Elle cherche à comprendre ce que vivre en Résistance pouvait concrètement signifier. Soumis à un danger permanent, sans modèle préalable auquel se référer, l'univers clandestin de la Résistance, enfoui et invisible, n'aura en réalité jamais cessé d'inventer sa propre action. Il a généré des expériences d'une extrême variété tout en exposant l'ensemble de ses protagonistes, où qu'ils aient oeuvré, à des risques identiques et mortels.
Résumé : Amorcée dès 1940, la Résistance parvint à s'unir à l'ombre de la croix de Lorraine, grâce aux patients efforts de Jean Moulin, tout en affirmant son indiscutable pluralisme. Elle resta néanmoins de bout en bout minoritaire, se préoccupa peu du sort des juifs et joua un rôle limité sur le plan militaire. Son apport politique fut en revanche immense : elle évita à la France les affres de la guerre civile et favorisa, à la Libération, une transition pacifique du pouvoir. Unanimement salué, ce livre complet, accessible et vivant aborde sans tabous l'ensemble de ces enjeux. Il offre, pour la première fois, une vision globale d'un phénomène majeur qui reste curieusement méconnu.