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Penser les limites ? Comment le champ de l'économie sociale interroge les limites des activités écon
Mireille Bruyère, Jean-Paul Domin, Bruno Lamotte
PU LOUVAIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782390612667
La dynamique du capitalisme bouleverse sans cesse les modes de production et de consommation. Ce faisant, elle bouscule les fondements du "vivre ensemble" c'est-à-dire la justice sociale, l'égalité, la citoyenneté et la démocratie. L'économie sociale place ces enjeux au coeur de son modèle économique. Peut-elle dès lors constituer une alternative au fonctionnement non soutenable de l'économie capitaliste ? Cet ouvrage s'interroge sur la capacité de l'économie sociale à définir des limites au capitalisme. La première partie porte sur la notion de limites de l'économie. La deuxième s'articule autour des questions de santé, un domaine essentiel de l'articulation des logiques économique et sociale. La troisième se focalise sur les liens entre l'économie sociale et le territoire. Avec les contributions de Laura Allès, Philippe Bance, Cécile Batisse, Guillaume Blache, Mahfoud Boudis, Marion Bruna, Angélique Chassy, Jean-Paul Domin, Laurent Fraisse, Djoro Gauthier Zadi, Patrick Gianfaldoni, Olivier Guillot, Virginie Jacquier-Roux, Mababou Kebe, Bruno Lamotte, Lucile Manoury, Delphine Pouchain, Nicolas Prokovas, Dominique Redor, Camille Retsin, Yannig Robin, Stéphanie Truchet, Cécile Vasseur, Nong Zhu.
Mireille Nicolas est née le 15 décembre 1942 à Saïda, en Algérie. Elle a fait des études de Lettres modernes à la Faculté d'Aix-en-Provence et plus tard, à la fin des années 70, d'ethnologie, au même endroit. Professeur de Lettres modernes, elle occupe plusieurs postes en France, dans les Départements et Territoires d'Outre-Mer et à l'étranger (Mexique, Haïti). Actuellement à la retraite, elle a déjà publié plusieurs ouvrages à l'Harmattan.
Mireille Fronty, psychologue de formation et journaliste pour la presse jeunesse, est l?auteur de différents ouvrages documentaires et d?albums (série Justin pour les petits) chez Milan. Cet ouvrage sera sa première collaboration avec Larousse.
Mireille Pochard, médiatrice lecture jeunesse et formatrice, anime des ateliers d'écriture auprès de publics variés. Elle est auteur dans la même collection de Ecrire une nouvelle et se faire publier.
Ne sommes-nous pas devenus trop efficaces ? N'avons-nous pas dépassé la limite du raisonnable quant à notre capacité à produire, quant à notre productivité ? Une productivité désirée non seulement par les chantres du néolibéralisme, mais aussi par la grande majorité des courants critiques du capitalisme. La critique de la croissance déjà ancienne désigne notre désir infini pour la consommation comme source de notre aliénation et de l'impasse écologique dans laquelle nous avons précipité la planète. Mais, ce désir de consommation infini n'est-il pas l'autre face de notre désir d'efficacité infinie ? De notre désir de maîtrise infinie ? Ne faut-il pas aussi s'interroger sur notre efficacité productive et sur les niveaux de productivité que nos économies ont atteints aujourd'hui ? La critique du capitalisme et de l'économie néolibérale s'appuie souvent sur la possibilité de faire une autre économie plus solidaire et écologique sans remettre en question le lien sacré entre la nécessaire productivité du travail et l'émancipation humaine vis-à-vis de la Nature. La productivité du travail est alors notre promesse d'infinité et d'abondance, notre mythe occidental et l'économie en est la science. Les débats économiques et politiques se cantonnent sur la répartition des fruits de cette efficacité productive (dividendes, salaires, revenu universel, protection sociale). Mais le problème n'est-il pas l'économie en tant que discours d'efficacité et de productivité ? Ce livre se propose de montrer que l'aliénation actuelle n'est pas seulement la mauvaise répartition des richesses, mais l'injonction toujours renouvelée à la productivité du travail.
Cet ouvrage se fonde sur un choix d'enluminures arméniennes illustrant le récit de la Pentecôte dans les Actes des Apôtres. Il en montre les spécificités, éloignées du modèle qui s'est imposé par ailleurs progressivement en iconographie byzantine. La sélection d'images s'est élargie à d'autres supports et à d'autres domaines géographiques du monde byzantin afin d'apporter des éléments de comparaison ou de marquer des différences. L'enluminure de manuscrits a débuté très tôt en Arménie, peu après l'invention de l'alphabet arménien au Ve siècle. Elle est devenue l'expression particulière de l'art chrétien commune à des territoires aussi dispersés que sont la Grande Arménie, la Petite Arménie ou Cilicie, Ispahan et la Crimée où la diaspora s'est implantée. L'âge d'or se situe aux XIIIe et XIVe siècles. Les copies des Quatre Evangiles, reliés en un seul volume, fournissent les manuscrits les plus somptueux de cette période et illustrent tout ou partie du cycle complet des douze grandes fêtes de l'année liturgique. Ce travail veut mettre en valeur l'expression de la beauté dans l'Eglise apostolique arménienne, dont les origines remontent à la prédication de Thaddée et de Barthélémy et qui n'a rien perdu de son élan en dépit des vicissitudes de l'histoire. Il est aussi un hommage à ceux qui transmettent ces traditions séculaires, souvent dans des conditions difficiles. Leur attachement à ce patrimoine exceptionnel et peu connu offre à un public occidental - amateurs d'art, d'histoire, de savoir, personnes sensibles à la beauté du monde, aimant la liturgie ou la spiritualité chrétienne orientale, la vie spirituelle en général, chercheurs de sens - la possibilité d'en recevoir les lumières.
La tradition critique occidentale s'est pendant très longtemps privée d'une ressource essentielle pour penser et agir. Il s'agit de l'école afro-critique, une tradition critique développée par des penseurs africains et afro-descendants à partir de l'expérience coloniale, et aujourd'hui indispensable pour comprendre les formes contemporaines de violence, qu'elles soient liées à la globalisation, à l'autoritarisme, au néolibéralisme ou encore à la résurgence des extrémismes de tout genre. Ce livre collectif présente et travaille la pensée d'Achille Mbembe, un représentant majeur de l'école afro-critique. Une pensée qui cherche constamment à se défaire du piège identitaire mais ne sous-estime pas le désir d'ancrage et de territoire. Une pensée qui ne cesse de garder les yeux ouverts sur le futur, sans pour autant céder aux sirènes du pessimisme. Une pensée exigeante et libre, profondément originale, mélange d'éclats et d'opacité. Ce livre est une invitation à la rencontre et au dialogue, sur les traces de l'un des grands penseurs de notre temps. Achille Mbembe a reçu en octobre 2017 le titre de docteur honoris causa de l'Institut d'analyse du changement dans l'histoire et les sociétés contemporaines (IACCHOS, UCLouvain).
Les élections de 2019 ont vu beaucoup d'électeurs envoyer un message fort. Ils ont été nombreux à choisir de voter pour des partis radicaux (Vlaams Belang, PTB-PVDA). Ce succès a profondément secoué le paysage politique, et a rendu encore plus complexe la formation de nouveaux gouvernements, au niveau des entités fédérées mais surtout au niveau fédéral. Ce bouleversement est l'une des multiples dynamiques du triple scrutin fédéral, régional et européen du 26 mai 2019. Dans cet ouvrage, un consortium d'auteurs issus de plusieurs universités (ULB, VUB, KU Leuven, UC Louvain, Université d'Anvers) mobilisent les données de l'enquête électorale REPRESENT pour disséquer les comportements de vote et les attitudes des citoyens belges. Ces analyses permettent de mieux comprendre les logiques qui ont été à l'oeuvre à l'occasion de ces élections et d'en tirer les leçons pour mieux saisir le fonctionnement de la démocratie belge.
Nyenyezi Aymar ; Ansoms An ; Vlassenroot Koen ; Mu
They are qualified, experienced, motivated, academically accomplished. They work tirelessly, collecting invaluable data in the field under conditions that are always challenging, and at times dangerous. And yet, their voices are unheard, and their names go unacknowledged in published research. Such is the lot of far too many research assistants from the Global South - people upon whose work an entire industry of knowledge production has been built. They are shut out of discussions on project design and left in the dark about the modalities of research funding. Later, the results of their research are published in journals to which they often have no access. Much of this is due to a certain omertà surrounding power imbalances, as well as research assistants' working conditions, financial difficulties, psychological traumas, and vulnerabilities. It also stems from the persistence of colonial mentalities in the research world - within universities, governments, foundations, aid institutions, and NGO's. The Bukavu Series is a vibrant blog series about the experiences of research assistants in the Global South. Driven primarily by these silent voices, the series yields a mosaic depiction of fieldwork that mixes humor, realism, and incisive critique. This book offers a unique entry point into a critical debate, leading us toward concrete reforms, and setting us on the course toward a decolonisation of research.