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L'âge d'or de Crissé
Mirault Michel
VERONE
20,10 €
Épuisé
EAN :9791028427368
En 1515, lors de la victoire de Marignan, Jacques Turpin de Crissé se distingue. Il est alors fait chevalier par le roi François 1er. Cette époque charnière entre le XVe et le XVIe siècle, entre le style gothique du Moyen-Age et l'art de la Renaissance, entre la religion catholique traditionnelle et la réforme religieuse, sera tout à la fois l'âge d'or de ce petit village de Crissay-sur-Manse et le début de la dégradation de la famille de ses seigneurs. Crissay-sur-Manse s'appelait alors Crissé. A défaut de fournir des ressources financières, cette période troublée par les guerres italiennes va apporter un regard neuf sur l'architecture. Ce sera le grand épisode des constructions du bourg de Crissé, époque de fort développement de l'activité et de l'économie du village où la population était cinq fois plus importante qu'elle est au début de notre XXIe. Ce sont ces belles demeures qui feront la réputation de Crissay, aujourd'hui classé parmi les plus beaux villages de France. Souvent sur les champs de bataille au service du roi, Turpin de Crissé aura bien du mal à gérer ses immenses possessions foncières situées en Touraine, en Poitou, en Anjou et jusqu'aux environs de Paris. Dans la famille, chacun voudra avoir sa part du gâteau...
Mazoyer Michel ; Mirault Paul ; Maldamé Jean-Miche
Teilhard de Chardin a appris à ses dépens qu'il est dangereux de parler de péché originel, puisque les difficultés qu'il a rencontrées tout au long de sa vie ont commencé par la réaction de ses supérieurs à une note sur la manière dont il voyait le péché originel. Pourquoi de telles réactions, sinon parce que la notion de péché originel occupe une place stratégique dans la dogmatique catholique et joue un rôle majeur dans la culture chrétienne et postchrétienne. On ne touche pas à cette notion sans susciter des réactions indignées, violentes et souvent injustes. Pourtant, il le faut, car la manière habituelle de parler d'Adam et d'Eve comme de nos "premiers parents" dont la faute est à la racine des malheurs du monde est un obstacle majeur pour la foi. Les catéchistes le savent bien, comme en témoigne cette notation déjà ancienne de Jacques Loew dans son Journal d'une mission ouvrière : " Le premier chapitre de la Genèse par lequel tant de nos catéchismes débutaient était pour nos enfants une catastrophe. L'inévitable gravure du serpent enroulé autour de l'arbre et d'Eve pudiquement habillée de ses longs cheveux, tandis qu'Adam, hirsute, émergeait d'un buisson conduisait inévitablement vers une religion de légende les gosses et leurs parents " Il ne s'agit pas que d'une question de pédagogie, au sens où il suffirait de remplacer un mot par un autre, comme le souhaitait le très médiatique Abbé Pierre. La difficulté est sérieuse ; elle révèle un malaise profond entre la modernité et la théologie catholique...
Le mariage chrétien, qui prend ses racines dans la Bible, mais aussi dans la culture de la Rome antique, invite à relire de grands textes fondateurs, ceux-là mêmes qui sont présentés et analysés dans le volume. Dans les premiers siècles du christianisme, les traditions locales et non l'Evangile structuraient les mariages. Ce n'est qu'en 1215, avec le IVe concile du Latran, tenu sous Innocent III, que le mariage fut davantage codifié par l'Eglise ; cette codification se poursuivra avec le Concile de Trente (24e session, 11 novembre 1563), qui prend appui sur la doctrine paulinienne. Ainsi les structures du mariage chrétien sont-elles appréhendées dans le présent volume et le terme pornéia particulièrement ambigu, qui pose la question de l'indissolubilité du mariage, est-il étudié. Les auteurs s'attachent aussi aux grandes figures qui ont contribué à définir le mariage chrétien et la place de la femme : Saint Paul, Irénée de Lyon, Tertullien, Augustin, saint Thomas, sans oublier le philosophe moderne Tresmontant. Cet ouvrage revient sur les différentes façons d'aborder le mariage parmi les chrétiens, selon qu'ils sont catholiques, protestants ou orthodoxes ; il aborde également l'influence des idées révolutionnaires dans la conception moderne du mariage ; enfin, une place importante est consacrée à l'époque contemporaine et aux débats actuels de l'Eglise sur la question.
Résumé : Le zygote est-il une âme spirituelle ? Cette question philosophique est redoutable et reste un problème non résolu, une aporie. Cependant, la tradition thomiste peut nous aider à éclairer ce point : il reste possible de défendre l'animation immédiate de l'oeuf, et non moins possible de penser, avec saint Thomas d'Aquin, qu'elle est tardive. " Le propre d'une réalité mobile est d'être double : elle est, à la fois, ce qu'elle est en un instant déterminé et, en même temps, elle n'est plus tout à fait ce qu'elle était ou sera. Chez le vivant, la période qui conduit de la conception à la naissance est évidemment le fait d'une réalité éminemment mobile. Tous ceux qui ont étudié scientifiquement cette période de la vie sont frappés par l'extraordinaire dynamisme qui s'y manifeste. [...] Ce double aspect de l'embryon est source de difficultés particulières : les uns peuvent le considérer en tant qu'il est déjà déterminé comme le membre d'une espèce et les autres comme ce qui n'est pas encore un individu achevé de cette espèce, tout en en étant un membre, mais d'une manière particulière. Les auteurs réunis ici adoptent un point de vue plus complexe, et plus complet... " Les Cahiers Disputatio regroupent des articles concernant les grandes questions de philosophie et de théologie. Conçus comme une aire de discussion où toutes les sensibilités de l'Eglise catholique peuvent s'exprimer, ils se donnent pour mission de transmettre la tradition, tout en réservant une place importante à la pensée contemporaine. C'est essentiellement à une oeuvre de reconstitution de la pensée chrétienne à travers les âges que nous convions nos lecteurs, comme à une interrogation sur le monde contemporain.
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.
Elle modifia sa posture, inclina la tête avec considération. Etoile : "Au-delà de votre cape, je vous ai reconnu ! " Ange : "Comment cela ? " Etoile : "Votre bague ! " Ange : "Oui et bien ? " [...] Etoile se dirigea vers une étagère, y extirpa un parchemin poussiéreux qu'elle me tendit. Il semblait avoir été confectionné sur une peau d'animal, était renforcé en haut et en bas par une bande de cuir dépassant légèrement sur les côtés. Il avait été placé dans un étui en os blanc, estampillé de plusieurs symboles voulant probablement indiquer sa provenance, mais il ne s'agissait là que de suppositions. "Voici mon seigneur, puissiez-vous y découvrir ses secrets."" Et si le temps n'avait aucune emprise sur nos âmes ? Soyez-en sûrs, notre vie d'aujourd'hui est liée à celles d'hier et de demain. Cette expérience, nous en avons la certitude, en est un bel exemple... Ange et Etoile ont été guidés l'un vers l'autre. Poursuivant le sillage d'Etoile, ma flamme jumelle a su trouver en moi l'Ange qu'elle attendait. A travers l'histoire de ces deux âmes soeurs, Martine et Frédéric vont vous conter leur entre vie...
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !