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René Daumal ou la course à l'Absolu
Mirarchi Valérie ; Dandoy de Casabianca Xavier
EUD
10,00 €
Épuisé
EAN :9782364414761
Un essai pour (re)découvrir la vie et l'oeuvre d'un poète inouï encore trop méconnu. René Daumal ou la course à l'Absolu est un essai constitué d'un panorama historique où l'on suit étape après étape la vie et l'oeuvre de ce poète inouï encore trop méconnu. Valérie Mirarchi a voulu étudier minutieusement la recherche de l'Absolu de Daumal (1908-1944) qui risqua sa vie à tenter des expériences limites, tant dans la littérature que dans son existence personnelle. Le poète est le fondateur de la revue du Grand Jeu avec Roger-Gilbert Lecomte, Roger Vailland et Robert Meyrat. On suit ici sa quête poétique et existentielle appuyée sur les trois idées essentielles de renoncement, de détachement, de transformation de soi dans la lignée de Gurdjieff et la pensée orientale. Jusqu'au bout Daumal était persuadé que "la seule délivrance est de se donner soi-même tout entier dans chaque action, au lieu de faire semblant de consentir à être homme" .
Je ne suis vraiment débarrassé de moi-même que lorsque j'écris". Dans la littérature française, Romain Gary, de son vrai nom Roman Kacew, est une figure qui habite notre imaginaire. Originaire de Pologne, Niçois de coeur, Compagnon de la Libération, diplomate, il mena une vie d'une richesse insoupçonnée. Ecartant les idées reçues, cet essai se fraye un chemin à travers ses textes afin de tenter de percevoir toute la complexité de l'identité de ce polyglotte, complexité telle qu'il fut le seul double lauréat du prix Goncourt, sous deux identités différentes. "J'ai tout essayé pour me soustraire, mais personne n'y est arrivé, on est tous des additionnés." Gary est plus qu'un écrivain torrentiel du XXème siècle, c'est un humaniste porteur d'espoir.
La mort est un thème omniprésent du discours philosophique : une certitude universelle, mais une énigme qui ne cesse de nous tourmenter. Peut-on vraiment apprivoiser l'idée de notre propre disparition ? La philosophie, si rigoureuse et convaincante soit-elle, a-t-elle le pouvoir de supprimer cette angoisse qui nous habite ? Cet essai stimulant convoque les plus grandes figures de la pensée et propose une diversité de points de vue : Platon, pour qui philosopher, c'est apprendre à mourir ; Epicure et son célèbre "la mort n'est rien pour nous" ; Pascal et Kierkegaard, qui envisagent la mort sous l'angle de la foi et de l'éternité ; Montaigne, Heidegger, Sartre et de Beauvoir, qui interrogent le sens, la finitude et le désir de reconnaissance. Dans un monde où la mort est souvent perçue comme effrayante, cet essai renouvelle la réflexion en nous invitant à vivre authentiquement le regard sur la mort sans chercher à la fuir. Et si, en acceptant notre finitude, nous redécouvrions la richesse de l'instant présent ?
Cet essai propose un récit chronologique à la fois de la vie et de la carrière littéraire de Sagan, reposant sur une recherche biographique rigoureuse ainsi que sur une lecture de toutes les oeuvres de Sagan. Il met en évidence les liens entre la vie de l’auteur et son oeuvre replacées dans leur contexte historique et sociologique, soulignant les constantes ainsi que les évolutions dans la vie et l’oeuvre, et faisant ressortir les caractéristiques, l’envergure et la diversité littéraires de l’auteure à travers une présentation des enjeux de chacune de ses oeuvres.
La mort accidentelle d'Albert Camus, l'intellectuel solitaire et solidaire, le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), a sidéré le monde entier. Quand on évoque Albert Camus, icône de la littérature française, ce sont les écrits du romancier, L'Etranger, La Peste, La Chute que l'on cite spontanément. Mais il était aussi dramaturge, éditorialiste de génie, essayiste, philosophe et citoyen du monde, ne se dérobant jamais face à un combat pour condamner toutes les formes de totalitarismes et l'horreur nazie. L'Algérie, son pays d'origine, fait partie intégrante de sa vie et de son oeuvre. L'originalité du présent essai est de retracer la trajectoire exceptionnelle d'un gamin pauvre du quartier Belcourt à Alger au Prix Nobel de littérature. Mais au-delà d'une simple biographie, ce texte cerne une production littéraire qui reste un témoignage essentiel sur les bouleversements du XXe siècle et sur des faits qui sont encore de notre temps. Dans un monde absurde, l'être humain doit faire au mieux pour accomplir sa destinée d'Homme.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.
La mort accidentelle d'Albert Camus, l'intellectuel solitaire et solidaire, le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), a sidéré le monde entier. Quand on évoque Albert Camus, icône de la littérature française, ce sont les écrits du romancier, L'Etranger, La Peste, La Chute que l'on cite spontanément. Mais il était aussi dramaturge, éditorialiste de génie, essayiste, philosophe et citoyen du monde, ne se dérobant jamais face à un combat pour condamner toutes les formes de totalitarismes et l'horreur nazie. L'Algérie, son pays d'origine, fait partie intégrante de sa vie et de son oeuvre. L'originalité du présent essai est de retracer la trajectoire exceptionnelle d'un gamin pauvre du quartier Belcourt à Alger au Prix Nobel de littérature. Mais au-delà d'une simple biographie, ce texte cerne une production littéraire qui reste un témoignage essentiel sur les bouleversements du XXe siècle et sur des faits qui sont encore de notre temps. Dans un monde absurde, l'être humain doit faire au mieux pour accomplir sa destinée d'Homme.