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Le management des talents
Mirallès Pierre
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296039452
Attirer et retenir les meilleurs talents , telle pourrait être la bannière de nombreuses entreprises en matière de politique d'emploi. Pourtant, la nature du talent reste mystérieuse. Est-il une compétence supérieure, un haut potentiel, un trait de personnalité ? D'où vient-il ? De l'hérédité, de l'éducation, du hasard des expériences ? Et surtout, peut-on manager les talents ? Les organisations ont-elles une prise effective sur les talents de leurs employés, quels avantages peuvent-elles en tirer et comment s'y prendre pour leur faire exprimer toutes leurs possibilités ? Partant de l'observation des pratiques des organisations sportives dans leurs relations avec les sportifs de haut niveau, et en confrontant celles-ci aux concepts de la GRH, cet ouvrage propose une définition du talent utilisable par les gestionnaires, et décrit les quatre composantes majeures du management des talents. Il fait l'hypothèse que ce système de pratiques traduit l'émergence d'un nouveau modèle de la relation d'emploi. . . Pierre MIRALLES est ingénieur de l'Ecole centrale de Paris et docteur en Sciences de gestion. Il est actuellement professeur associé à l'IAE de Montpellier et directeur général adjoint de l'IDATE (organisme d'études et de conseil).
Résumé : Une fable animalière écologique criante d'actualité ! Abandonné par sa mère puisqu'il est suffisamment grand, le petit ourson polaire Waluk doit apprendre du jour au lendemain à vivre seul. Malheureusement pour lui, ses premières expériences ne se passent pas très bien. N'ayant aucune notion de chasse, le voilà contraint de se nourrir exclusivement d'algues et d'?ufs? Et c'est sans compter les autres ours qui ne se montrent pas des plus aimables avec lui. Seul Esquimo, un vieil ours en piteux état, accepte de prendre Waluk sous son aile pour lui enseigner les rudiments de la survie. L'ourson apprend vite. Si bien qu'Esquimo espère en faire le digne successeur du légendaire Nanook, l'ours le plus intelligent et le plus fort de tous, dont la mission est de sauver l'espèce de leur redoutable ennemi : l'homme. Et dans ces contrées reculées, les ours ont de plus en plus souvent affaire à cette créature bipède et cruelle. La nourriture se raréfie. Et pour survivre, il leur faut voyager longuement et se rabattre sur les déchets jetés par ces individus hostiles.
Samuel de Juan est un professeur d'allemand solitaire qui aime se réfugier dans la littérature et la musique classique. De sa bulle, il ne s'échappe que pour donner ses cours à l'université. Mais au lendemain d'un réveillon du nouvel an, une visite inattendue vient bouleverser ses habitudes. Un grattement derrière la porte? Un chat. Qui pouvait imaginer que le félin ferait troquer à Samuel sa vie d'ermite pour une vie d'aventures et mettrait sur son chemin un savant lunatique et une belle femme mystérieuse ? Samuel n'est pas au bout de ses surprises?
Pourquoi certaines nations sont-elles plus compétitives que d'autres ? C'est à cette question - obsédante pour les dirigeants de nombreux pays - que répond Michael Porter dans L'Avantage concurrentiel des nations. Son modèle de l'avantage concurrentiel comporte quatre variables fondamentales : la rivalité entre les firmes, la demande, les facteurs de base et les industries de soutien et apparentées. Ces variables sont réunies dans un système complexe - le "losange" -, dont la structure explique la position concurrentielle mondiale d'une industrie nationale. Dans le nouveau paradigme de l'avantage concurrentiel proposé par Michael Porter, l'efficacité doit laisser la place au dynamisme. Tout doit être mis en oeuvre pour favoriser la concurrence, le niveau d'exigence des consommateurs ne doit cesser de s'élever, tandis que l'amélioration des facteurs de base implique la sophistication et la compétitivité du système éducatif, le développement de la communauté scientifique et des infrastructures de qualité. La proximité d'implantation d'entreprises appartenant à la même grappe industrielle constitue elle aussi un atout considérable. Ainsi, un des principaux enseignements que l'on peut tirer de cet ouvrage est que, même si nous devons penser en termes de concurrence mondiale, les sources de l'avantage concurrentiel se trouvent avant tout au niveau local. Fruit de cinq années de recherches portant sur l'économie de dix pays et d'une étude approfondie de la concurrence internationale dans plusieurs centaines d'industries, ce livre servira de point d'appui à de nombreux responsables politiques et professionnels conscients de la nécessité de créer une politique industrielle et des stratégies d'entreprise nouvelles.
Que reste-t-il de nos vingt ans ? Qu'avons-nous fait de nos rêves, de nos amours, de nos passions ? Les avons-nous perdus avec nos illusions ? Sont-ils partis avec les amis et les amantes qui ont depuis longtemps quitté notre existence ? Aux abords de la soixantaine, libéré des soucis et des routines de la vie active, Paul se retourne vers sa jeunesse. Peut-être cherche-t-il à tendre d'anciens ressorts pour impulser un nouveau cycle de sa vie. Ou plus simplement y trouve-t-il le plaisir de revivre quelques moments de grâce ou de doute qui ont fait de lui ce qu'il est. Mais sa mémoire est désormais cassée, en miettes, et dans les récits fragmentaires qu'il nous livre, passé et présent se contaminent l'un l'autre dans une grande confusion. La personnalité de Paul se révèle fragile, incertaine, alors que plane sur son être l'ombre tenace de la mort.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.