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Le rideau levé ou L'éducation de Laure
Mirabeau Honoré-Gabriel de
ACTES SUD
7,10 €
Épuisé
EAN :9782742775996
Mirabeau, corédacteur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, n'en oublie pas pour autant les plaisirs de la femme. Dans ce roman, il lève le rideau et le voile sur l'éducation sexuelle de la jeune Laure. Le précepte essentiel de son mentor est qu'à partir du moment où tous les actes sont consentis et source de volupté aucun ne peut être considéré comme immoral. Laure multiplie donc les rencontres et les expériences sans éprouver le moindre sentiment de culpabilité ni la moindre honte. Et comme il n'est de meilleur plaisir que celui partagé, le récit de cet éveil aux délices de la chair, sous la forme d'un manuscrit, est adressé par une femme à son amant, dont elle se trouve provisoirement séparée, dans l'attente de leurs retrouvailles et d'une relecture commune du texte. Ah ! la coquine mise en abyme !
1789 a figé l'image de Mirabeau en tribun de la Révolution. On oublie trop souvent la vie romanesque aux mille rebondissements qui fut la sienne avant son entrée en politique. Incarcéré au fort de Joux par lettre de cachet à la demande de son père en raison de son inconduite notoire, il parvient à séduire Sophie, la très jeune épouse du vieux président de la chambre des comptes de Dole. Il s'évade, l'enlève et ils s'enfuient tous deux jusqu'en Hollande où ils passent plusieurs mois dans des conditions assez précaires. Recherchés, poursuivis, ils sont arrêtés et reconduits en France. Mirabeau est prisonnier à Vincennes, Sophie dans un couvent. Grâce à quelques complicités, les deux amants parviennent à échanger une correspondance passionnée de 1777 à 1780. Cependant, malgré une captivité désespérante, Mirabeau reste un homme libre capable d'élargir son esprit aux dimensions du monde, tandis que Sophie ne fait que ressasser leur bonheur perdu. La rupture s'inscrit peu à peu entre les lignes.
Sommaire Introduction de Charles Hirsch Ma conversion ou le libertin de qualité Préface de Michel Camus L'Abbé IL-ET-ELLE (HIC-ET-HAEC) ou l'Elève des Révérends Pères Jésuites d'Avignon Préface de Gabriel Matzneff Le rideau levé ou l'éducation de Laure Préface d'Alain Clerval Erotika Biblion Préface de Charles Hirsch - Enfermé de 1777 à 1780 au château de Vincennes, Mirabeau y avait tué le temps en composant de nombreux ouvrages, parmi lesquels des traductions d'oeuvres latines et des oeuvres publiées plus tard sous le manteau : pamphlets politiques et romans libertins. - Malgré toutes les controverses des bibliographes sur la paternité de ces quatre ouvrages, il saute aux yeux qu'ils sont de la plume de Mirabeau. - Honoré-Gabriel de Riquetti, comte de Mirabeau, né le 9 mars 1749, est mort à Paris le 2 avril 1791. Célèbre orateur révolutionnaire, sa carrière politique fulgurante dura à peine deux ans.
Immoral, licencieux, provocant, sans dieu ni maître depuis ses jeunes années, tel était Honoré Riqueti, comte de Mirabeau. Tels lui ressemblent ses principaux ouvrages érotiques composés à Vincennes, où son père l'avait fait enfermer pendant quarante-deux mois, de 1777 à 1781, pour sa vie déréglée. Avant que nous vous présentions l'Erotika Biblion, voici Ma conversion ou le Libertin de qualité. " C'était la première fois sans doute que l'on faisait un personnage romanesque de l'homme qui vit aux dépens des femmes ", écrit Apollinaire. Michel Camus, dans sa préface à l'Enfer de la Bibliothèque nationale, admire " la modernité de l'écriture, son aisance, sa désinvolture. " Modernité à laquelle il est temps, au XXIe siècle, de rendre l'hommage qui lui convient, c'est-à-dire de la lire. Plutôt que l'orateur révolutionnaire (un peu suspect), lisez Mirabeau l'écrivain érotique, immoral, licencieux, cynique, provocant...
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !