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Un Marin à terre
Mir Marie-Claire
PUBLIBOOK
20,20 €
Épuisé
EAN :9782342160154
Il existe d'innombrables quêtes du père, de non moins innombrables cultes de l'image du père, et des travaux très exégètes sur le souvenir du père... je vais apporter ma petite pierre à l'édifice : j'entreprends aujourd'hui d'écrire le roman qui va faire de mon père disparu le personnage qu'il mérite. Je ne cherche pas à connaître la vérité, je serai contrainte d'inventer car tous ceux qui le connurent ont disparu, seul Javier, son frère aîné, s'il vit encore, ce dont je doute, pourrait témoigner de choses vraies, et alors je pourrais enjamber les ponts entre les époques, choisir et ordonner les faits pour établir une vérité, biaisée mais plausible. " Successivement berger, évadé de France, prisonnier des franquistes, marin, ouvrier... Amant, mari, accessoirement père de famille... disparu de la circulation un beau jour de 1982... de la France à l'Argentine, via l'Espagne et l'Indochine, Pablo Guttiérez constitue une véritable énigme. Marie Guttiérez et son compagnon, Daniel Cordon, mènent une enquête qui les conduit du Pays Basque en Argentine à la recherche de cet homme insaisissable. Une véritable quête où l'on retrouve le goût de l'auteur pour le roman choral.
O n peut s'intéresser aux décorations pour de multiples raisons. D'abord en tant que décoré. Car l'histoire de la distinction qui vous a été remise devient une partie de votre histoire personnelle. Ensuite en tant que collectionneur, puisque les médailles constituent, avec leurs rubans, de beaux objets à conserver. Aussi en tant qu'historien, parce que les décorations racontent visuellement une histoire militaire et sociale, qu'elles évoquent une époque déterminée et des titulaires qui ont pu marquer leur temps. Enfin en tant que généalogiste. Ils sont de plus en plus nombreux aujourd'hui ceux qui cherchent, à travers une médaille retrouvée dans un grenier, à étoffer un pan de leur histoire familiale et à compléter leur arbre avec des informations biographiques nouvelles liées à l'obtention de la distinction. Cet ouvrage veut donc répondre aux attentes de ces différents publics. D'abord en leur permettant d'identifier facilement les décorations: elles sont ici reproduites en couleur avec leur bélière et leur ruban, pour être reconnues plus rapidement. Elles sont aussi présentées de façon quasi exhaustive, médailles associatives incluses, depuis la Révolution jusqu'en 1990. Ensuite en racontant pour chaque distinction l'histoire de sa création, de ses évolutions, mais aussi de sa suppression éventuelle, ainsi que les motifs pour lesquels elle pouvait être attribuée. Enfin en indiquant au fil des pages et des chapitres comment il est possible d'en apprendre davantage sur le titulaire de telle ou telle décoration, et en précisant aussi dans quels fonds d'archives des documents complémentaires peuvent épauler une recherche biographique ou généalogique.
Résumé : " Les grands-parents sont morts, Papa est mort, quand Maman disparaîtra, plus personne ne pourra révéler la véritable identité du père d'Antoine, le secret de famille disparaîtra dans son essence même, plus personne ne pourra rien faire, rien dire, et ses filles et ses petits?enfants ne pourront jamais répondre à la question des antécédents familiaux, des maladies héréditaires, du génie génétique et tout le toutim. " À l'occasion du décès de son père adoptif, Antoine apprend par sa mère le nom de son vrai père. Il décide de lui écrire. En attendant la réponse, il essaie de reconstruire une histoire à laquelle vont contribuer, sans qu'il le sache, deux autres protagonistes. L'auteur juxtapose trois regards qui montrent que la vérité sur les êtres n'est pas immuable. Encore une fois, Marie-Claire Mir nous propose des personnages fouillés dans ce récit à trois voix qui explore avec beaucoup de sensibilité les ressources de l'écriture. Celle-ci pourra-t-elle sauver la vie ?
Résumé : L'Inde musulmane est bien connue pour sa peinture et surtout son architecture, dont le Taj Mahal d'Agra est le plus beau fleuron. Pourtant, la rencontre entre une culture islamique iranisée et la civilisation indienne a engendré aussi des chefs-d'oeuvre littéraires. Ceux-ci sont écrits en persan et en diverses langues locales dont l'ourdou, noté en caractères arabes, mêlant un abondant vocabulaire persan à un idiome indien dérivé du sanskrit, et devenu depuis le XVIII ? siècle la langue de culture des musulmans de l'Inde. Les poèmes narratifs (masnavîs) traduits de l'ourdou dans ce livre s'apparentent pour la forme aux lais de notre Moyen Age. Ecrits par l'un des plus grands poètes indo-musulmans, Mîr Taqî "Mîr" (1722-1810), qui vécut à Agra, Delhi et Lucknow, ils chantent le malheur d'aimer dans une société où la séparation des sexes et les mariages précoces et arrangés ne laissent guère de chance au libre épanouissement de l'amour...
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.