
QUI A ECRIT MADAME SOLARIO ?
Minor Nata
METAILIE
11,00 €
Épuisé
EAN :
9782864241331
| Nombre de pages | 156 |
|---|---|
| Date de parution | 30/09/1992 |
| Poids | 301g |
| Largeur | 1mm |
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| EAN | 9782864241331 |
|---|---|
| Titre | QUI A ECRIT MADAME SOLARIO ? |
| ISBN | 2864241331 |
| Auteur | Minor Nata |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 1 |
| Poids | 301 |
| Date de parution | 19920930 |
| Nombre de pages | 156,00 € |
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Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. 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Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. 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Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. 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Disparaître de soi. Une tentation contemporaine
Breton David LeRésumé : Nos existences parfois nous pèsent. Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social. L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même. Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel. L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté. Dans une société où s'impose la flexibilité, l'urgence, la vitesse, la concurrence, l'efficacité, etc., être soi ne coule plus de source dans la mesure où il faut à tout instant se mettre au monde, s'ajuster aux circonstances, assumer son autonomie. Il ne suffit plus de naître ou de grandir, il faut désormais se construire en permanence, demeurer mobilisé, donner un sens à sa vie, étayer ses actions sur des valeurs. La tâche d'être un individu est ardue, surtout s'il s'agit justement de devenir soi. Au fil de ce livre, j'appellerai blancheur cet état d'absence à soi plus ou moins prononcé, le fait de prendre congé de soi sous une forme ou sous une autre à cause de la difficulté ou de la pénibilité d'être soi. Dans tous les cas, la volonté est de relâcher la pression. Il s'agit ici de plonger dans la subjectivité contemporaine et d'en analyser l'une des tentations les plus vives, celle de se défaire enfin de soi, serait-ce pour un moment. Sous une forme douloureuse ou propice, cette étude arpente une anthropologie des limites dans la pluralité des mondes contemporains, elle s'attache à une exploration de l'intime quand l'individu lâche prise sans pour autant vouloir mourir, ou quand il s'invente des moyens provisoires de se déprendre de soi. Les conditions sociales sont toujours mêlées à des conditions affectives. Et ce sont ces dernières qui induisent par exemple les conduites à risque des jeunes dans un contexte de souffrance personnelle, ou qui font advenir la dépression, et sans doute la plupart des démences séniles. Si souvent les approches psychologiques occultent l'ancrage social et culturel, celles des sociologues délaissent souvent les données plus affectives, considérant les individus comme des adultes éternels, n'ayant jamais eu d'enfance, ni d'inconscient, ni de difficultés intimes. La compréhension sociologique et anthropologique des mondes contemporains peut ressaisir la singularité d'une histoire personnelle en croisant la trame affective et sociale qui baigne l'individu et surtout les significations qui alimentent son rapport au monde. Telle est la tâche de ce livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler
Sepúlveda Luis ; Métailié Anne-MarieRésumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et à la poésie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 €



