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J'ai dix-huit ans, tous les âges à la fois, et j'ai un papa
Minière Isabelle
SERGE SAFRAN
17,90 €
Épuisé
EAN :9791090175815
Avec une mère violente et alcoolique - se disant traductrice mais se livrant la nuit à la débauche -, la vie d'Albertine n'est pas un long fleuve tranquille. Depuis son enfance jusqu'à l'adolescence, ce ne sont que brimades, injustices et souffrances. Pour échapper à cette mère célibataire qu'Albertine a surnommée la sorcière, elle s'invente des histoires qu'elle note dans un cahier. Le jour de sa majorité, sa mère la met à la porte, munie de trois sacs IKEA contenant ses affaires, et d'un post-it indiquant le nom et l'adresse de son père, dont elle ignorait jusque-là l'existence. La rencontre avec cet homme, chez qui elle s'installe, très différent de ce qu'elle aurait pu imaginer, lui fait découvrir des vérités inattendues, lui ouvre des portes inespérées sur le présent et l'avenir. Et Albertine trouve sa vocation à raconter des histoires, d'abord aux enfants qu'elle garde, puis... sur scène !
Martin est un modeste comptable, naïf et solitaire. Ses seuls visages familiers sont ceux de la boulangère et du clochard du coin. Il aime regarder la pluie tomber, marcher au hasard des rues, espère une rencontre amicale ou amoureuse. Dans ce roman, Isabelle Minière explore la solitude d'un personnage lunaire et attachant, sorte de Baptiste des Enfants du paradis. Au fil des pages, son espoir se fait contagieux : on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise.
Avec beaucoup d'autodérision Arthur raconte son vécu d'enfant laid, puis d'adolescent et de jeune homme. Dès sa naissance,ses parents sont effondrés. Leur bébé est d'une rare laideur ! Ils essaient de s'attacher à lui. Peine perdue. Ils espèrent qu'un chirurgien saura réparer cette erreur de la nature. Mais aucune intervention n'est possible avant l'âge adulte. On accompagne Arthur, ses aventures, intrigues, instants de bonheur et malheur. Son désir intense d'être "comme tout le monde". On s'attache par ailleurs à sa famille, notamment à Kouki, une artiste, troisième parent d'Arthur. Elle apprend la sculpture â son père qui domine sa laideur, la transforme, avec succès, en couvre d'art.
Qui a dit qu'un divorce c'est forcément triste? Les parents de Léo trouvent ça même très chouette!Sauf que Léo n'est pas content du tout et il est bien décidé à leur faire comprendre.Se retrouver avec deux maisons, tout un tas de beaux-parents et leurs enfants, bonjour les embrouilles!Un petit roman drôlissime qui dépoussière le thème du divorce!Léo a un problème. Ses parents font des blagues. À longueur de temps. Des bonnes mais aussi des bien nazes, sur tout et n'importe quoi, c'est un peu leur spécialité, et Léo, ça le fatigue. Alors, quand sa mère lui annonce qu'ils vont divorcer, Léo rigole. Cette fois-ci, il décide d'avoir un super sens de l'humour, même si cette blague le fait moyennement rire.Du coup, ses parents le trouvent étonnamment compréhensif, mûr dans sa réaction et vraiment très sympa! Lorsque Léo réalise que c'est pour de vrai, il est trop tard et il va devoir tenir son rôle d'enfant sympa qui prend tout très bien. Même quand on lui annonce qu'en plus du divorce, une flopée de changements l'accompagne: la garde alternée, deux nouvelles maisons mais aussi Caroline, la nouvelle amoureuse de son père et son fils Hugo, Pierre, le nouveau copain de sa mère et sa fille Léa...Là, ça fait un peu trop pour Léo qui en a marre de jouer la comédie. Ce divorce, il est bien décidé à faire comprendre à tout le monde qu'il n'est pas si cool... Un roman à partir de 9 ans qui aborde le divorce avec une bonne dose d'humour et une belle sensibilité. Isabelle Minière analyse finement les sentiments d'un pré-ado sans tomber dans les clichés habituels.Isabelle Minière écrit des romans et des nouvelles - en littérature générale et en jeunesse chez des éditeurs tels que Lattès, Le Verger, Le Dilettante ou Le Jasmin. Chouette divorce! est son premier roman jeunesse aux éditions du Rouergue. Elle vit à Paris où elle est aussi psychologue et hypnothérapeute.
En apparence, Grégoire est un type normal, il aime son boulot, se coucher tôt, aller au cinéma. Il vit avec Agathe, professeur de philo, et ils semblent heureux ensemble. Parfois, il a des réactions bizarres, il n'est pas " comme les autres ". Pour Agathe, c'est ce qui fait son charme. Le décès soudain du président de la République, l'interdiction du film les Bêtes sauvages, l'apparition de Vivien, un collègue d'Agathe, viennent désorganiser l'univers de Grégoire. Son regard innocent, sa façon de voir les choses et les êtres sont mis à mal. Tout bascule. Avec des mots simples, Isabelle Minière nous fait peu à peu entrer dans un monde intérieur bien singulier. L'humour de Grégoire est le plus souvent involontaire ; oui, en effet, Grégoire est très sensible, et très attachant. C'est un personnage bouleversant qui intrigue son entourage et donne du monde une perception inattendue et fascinante.
Paris, 1967, le Quartier latin devient la scène des beatniks débarquant place Saint-Michel. Essaims de chevelus et de minettes en minijupes, entre la rue Saint-Jacques, l?église Saint-Séverin et la rue de Seine. Autour du Mazet, où l?on boit, fume, drague, gratte la guitare, écoute les Stones, Antoine ou LSD des Pretty Things dans les juke-box, le Quartier est envahi par toute une jeunesse livrée à la défonce, au cinéma et même à la littérature. Le roman, habité par le fantôme d?une jeune fille morte, s?arrête au début de 1968, avec "l?affaire Langlois". Paradis artificiels, pop music, psychédélisme. Une pléiade de personnages plus vrais que nature : Liliane, Sonny, Dora (les LSD), mais aussi Chico, Cybèle, Gégé, JF, Doudou? Incursion dans le passé d?un Paris médiéval, gothique, touchant au fantastique sous l?effet des hallucinogènes. LSD 67, entre chronique historique et journal intime, a tous les parfums d?une époque révolue de jouissances immédiates, de mendiants et orgueilleux plongés dans des nuits sans fin pour vivre tous leurs désirs. Sans oublier Dylan, Hendrix, Burroughs ou Bukowski, l?auteur retrouve le pavé parisien sur les traces de Huysmans ou Rétif de la Bretonne?
Albert Dunkel, écrivain allemand contemporain (1958-1988), aurait pu défrayer la chronique par ses livres et? ses meurtres ! Michael Siefener, son compatriote, confrère et parent, lui consacre une biographie. L?originalité de ce roman, car c?en est un, réside dans tout ce qui caractérise une véritable biographie : étapes de la vie de l?auteur, témoignages, extraits de ses ?uvres, inédits, recensions dans la presse, entretiens, travaux universitaires, etc. Par-delà la forme, très ludique, ce qui impressionne le plus est le sentiment d?absolue solitude et de profond désespoir du personnage. Marqué par une enfance malheureuse et une adolescence tourmentée, Dunkel, étudiant, rencontre Dagmar, jeune fille qu?il séduit contre toute attente et qui l?aide à publier son premier roman, futur best-seller sulfureux. La vie restituée de cet écrivain maudit, tout comme l?évocation de ses romans ? fictifs ?, tiennent le lecteur en haleine jusqu?au bout du récit et le plongent dans un cruel univers mental impressionnant de vérité.
1934. Bérénice, adolescente juive, entre au Conservatoire contre la volonté familiale. La jeune fille, au prénom prédestiné, entame sa formation théâtrale dans la classe de Louis Jouvet. Sa vie est désormais rythmée par l?apprentissage des plus grands rôles du répertoire, elle croise Jean Gabin, Jacques Copeau, Jean-Louis Barrault? Admise à la Comédie-Française, Bérénice de Lignières devient une comédienne de renom. La montée du fascisme en Europe, les tensions politiques en France, les rivalités professionnelles, les intrigues amoureuses, rien n?entache le bonheur de Bérénice. Mais au tout début de l?Occupation, avant même la promulgation des lois raciales, la maison de Molière exclut les Juifs de sa troupe. La brillante sociétaire, qui avait dissimulé ses origines, est alors rattrapée par son passé. Sous les ors et les velours de la Comédie-Française, au c?ur du Paris de l?Occupation, vont se jouer les actes d?un drame inédit : celui d?une actrice célèbre prise au piège d?une impitoyable réalité. Une trajectoire captivante de femme et d?artiste qui rend justice, à sa façon, aux destins brisés par la folie meurtrière de la Seconde Guerre mondiale.
Une femme iranienne, mère de deux enfants, vit aux côtés d'un mari qui ne la comprend pas. Cette femme se montre intransigeante face à un homme insensible qui veut migrer au Canada pour son travail. Elle affronte son quotidien de femme qui n'a pas le choix, lassée de sa vie de famille et ne rêvant que d'indépendance et de liberté. C'est elle qui prend la parole alors qu'elle s'efface au point qu'on ne lit même pas son nom. On apprend à la connaître par ses réflexions et le regard d'autrui. Sa vie part en morceaux, en brefs chapitres. C'est une forte personnalité, ayant une vision très claire de la société où elle évolue. Il y a chez elle quelque chose de rude, de violent, d'impatient. N'en pouvant plus de supporter la petite bourgeoisie, contrainte et besogneuse, du sud de Téhéran, moins policée que celle du nord, mais aussi plus libre de ton et de manières. Chacun suit l'oiseau de ses rêves. La vie commune est-elle possible quand ces rêves ne peuvent se rejoindre dans la réalité ?